Un buddy movie sans originalité qui se laisse regarder sans ennui mais qui s'oublie aussi très vite. Des invraisemblances à la pelle, des poncifs genre méchants vraiment très très méchants, des scènes ajoutées inutiles pour faire plus buddy movie comme la séquence de la bagarre. En fait, "48 heures" vaut uniquement pour la solidité de sa mise en scène en dépit de la faiblesse et du peu d'originalité du scénario et pour son duo d'acteurs. Si on a peur pour ses deux-trois qui restent, ce film est idéal car c'est sans conséquence pour eux.
Film qui a assez mal vieilli mais qui se laisse voir. Le duo Murphy Nolte/Murphy est sympa à voir et il y a quelques répliques sympas. Niveau scénario c'est trés moyen et on se laisse pas vraiment entraîné par l'histoire. Bref à voir au moins une fois.
Nick Nolte, flic bourrin, doit se coltiner un Eddie Murphy a ses débuts mais déjà efficace! Walter Hill s'attarde plus sur l'évolution des rapports entres les deux comparses plutôt qu'a l'histoire en général sauf dans la dernière demi heure, ce qui n'est pas dérangeant du tout et qui fait surtout penser au futur "l'arme fatale" qui arriveront des années plus tard. Les dialogues purement années 80 passent a merveille sortant de la bouche de ce duo infernal. De quoi passer un bon moment nostalgique.
Walter Hill est un super réalisateur. Il a un sens du rythme inné, une esthétique au point et un sens de l'action presque inimitable. Alors quand il réalise une comédie policière, on ne peut que s'attendre à un bon film. Evidemment, c'est gagné, 48 Hrs. est un très bon film, un polar comique plus qu'une comédie policière, dominé par l'interprétation géniale de Nick Nolte, des débuts très convaincants d'Eddie Murphy et surtout du niveau excellent des deux méchants principaux, James Remar et Sonny Landham. Brion James et David Patrick Kelly complètent une distribution excellente. Les dialogues, écrits entre autres par l'excellent Steven E. De Souza sont parfaitement ficelés, étant d'un réalisme ahurissant dans les conversations entre Eddie Murphy et Nick Nolte, et le scénario en lui-même n'offre aucun répit au spectateur, servant l'idée d'urgence que le titre essaie de nous faire passer. En revanche, la critique principale de ce classique du polar serait le manque d'humour, ce que Martin Brest a réussi à éviter avec Le Flic de Beverly Hills. La musique de James Horner ressemble à du James Horner tout craché. Un classique des 80's.
Film Policier PLUS Comédie PLUS Un Eddie Murphy qui n'a pas sa langue dans sa poche (pléonasme ?) EGALE la recette qui marchera toujours à mes yeux , moins bien qu'un Flic de Beverly Hills , on passera tout de même un bon moment devant cette comédie policière .
A première vue, «48 heures». peut sembler comme un film d'action typique dans lequel deux personnages contradictoires doivent travailler ensemble afin d'attraper les méchants ... et devinez quoi? C'est exactement ce qu'il est. La seule différence ici est que ce film a été le tout premier de son genre. Son style unique a été copié maintes et maintes fois, mais aucun film, ni série n'a jamais fait un meilleur travail. Des séries comme "Miami Vice" et des films comme "Rising Sun", "Rush Hour", "Beverly Hills Cop" ou "arme fatale" contiennent tous les mêmes éléments évident que ce film est venu avec le dos en 1982. Le plus satisfaisant chose à propos de "48 heures". est sans aucun doute l'alchimie entre Nick Nolte et Eddy Murphy. Nick Nolte est impeccable comme la rouille, dur à cuire qui est constamment fumer des cigarettes afin d'oublier qu'il a un problème d'alcool. Eddy Murphy, d'autre part, est un non-stop babillage, je-sais-tout condamner et comme prévu la part de quelqu'un comme Eddy Murphy: clair avant même que nous obtenir un premier aperçu de lui, nous avons déjà entendre sa voix forte et d'une grande distance. Il est dommage que le film ne comporte que deux personnages intéressants éclipsant le reste de la troupe. Et cela vaut pour l'action aussi bien. Le scénario est assez boiteux, mais il est soutenu par les scènes d'action grand. Et les dialogues peuvent être drôle si vous n'avez pas l'esprit la mauvaise langue qui dure toute l'image entière. Somme toute, il s'agit d'un film d'action important qui est devenu un classique dans son propre droit. Best Réplique: " Tu es aussi distingué qu'un plat de tripes "
un bon film des années 80. le duo Nolte/Murphy tourne bien. se film réuni comme il le faut l'humour et l'action a travers ses deux personnages complètement différents. l'histoire reste banale mais efficace.
Le Buddy movie par excellence. Bourrer de vannes, de l'action bien nerveuse, un duo qui fonctionne sur des chapeaux de roues, Nick Nolte et Eddie Murphy se régal, et en prime vous retrouvez l'acteur Sonny Landham ( Predator ) en bad guy. 48 heures de plus, c'est un peu le Tango & Cash de l'époque, c'est également ceci, Walter Hill, Roger Spottiswoode, Steven E. De Souza et Joel Silver. Et enfin cerise sur le chrono, James Horner pour la musique. 48 heures à le charme de ne pas avoir pris une ride contrairement à la saga Beverly Hills. au final, foncer !
On regrette énormément que ces excellents films policiers des années 80 ne se font plus. L'intrigue peut paraître simpliste mais le duo Nolte-Murphy fonctionne à merveille et les méchants sont très crédibles.
Avec un duo Nolte/Murphy au top, qui campent des personnages en total opposition (flic/voyou), c'est vannes sur vannes sur fond d'enquête pour retrouver 2 tueurs sans scrupules. Bien sûr l'objectif principal des 2 héros est de choper leurs ennemis communs mais chacun à ses raisons propres de se lancer dans cette course poursuite, ce qui donne du crédit à l'histoire de leur entente. En plus, Eddy Murphy et Nick Nolte sont impeccables dans leurs interprétations. Le gros bémol est la bêtise des 2 bandits en cavale qui laisse des morts et font de gros dégâts sur leur passage et disparaissent sans laisse de trace jusqu'à la scène suivante. Mais ça renforce un certain côté "western" du film et justifie la nécessite de l’association du flic/voyou et l'urgence d'arrêter ces 2 criminels.
Ce film divertit même si le rôle d'Eddie Murphy peut paraître irritant à la longue. PLV : stéréotype des films des années 80, film porté uniquement par un acteur
Très Eighties dans sa forme, "48 Hours" est le prototype de buddy movie ultra efficace. Proposant une formule désormais éculée, qui joue sur l'association de deux personnages que tout oppose, ce film révéla un Eddie Murphy encore très supportable. Malgré la maigreur du propos,le réalisateur/scénariste Walter Hill signe un polar sans fioritures et plaisant.
On peut retenir une formidable scène de poursuite dans un hôtel.