La Maison qui tue est un film à sketchs d'épouvante (bien que la dernière histoire soit plus comique qu'inquiétante) et dans l'ensemble les différentes histoires ne sont pas déplaisantes et il y a un lien entre elles car elles se déroulent toutes dans une étrange et même maison. Sans apporter grand chose au genre les amateurs de mystères devraient trouver leur plaisir en regardant La Maison qui tue ; on retrouve dans ce film plusieurs noms connus de ce type de cinéma comme Cushing, Lee ou encore Ingrid Pitt. Pour moi le meilleur sketch est celui avec la petite fille (celui ou Christopher Lee joue) car c'est de loin la plus effrayante.
Rien de vraiment novateur pour ce film à sketch britannique, mais l'ensemble se visionne agréablement grâce à un casting aussi bon que prestigieux ( on y retrouve notamment Peter Cushing, Christopher Lee, Ingrid Pitt ou encore Denholm Elliott ), à des histoires assez efficaces et à des décors bien conçus.
Une petite production Amicus (petit concurrent de la célèbre Hammer) qui se scinde en 5 partie dont 4 "sketchs" d'horreur. Premier point d'intérêt un casting impressionnant composé d'acteurs réputés qu'on a, pour la plupart, déjà vu chez la Hammer ; c'est le cas des plus célèbres comme Christopher Lee et Peter Cushing... 2nd bon point les sketchs sont adaptés de nouvelles de Robert Bloch, auteur célèbre pour son "Psychose"... Tout est donc réuni pour un film d'épouvante en plusieurs actes. Le style n'est évidement pas sans rappeler la Hammer. Comme tous films à sketchs certaines parties sont meilleures que d'autres mais dans l'ensemble ça reste d'un très bon niveau avec des histoires qui créent assez d'intérêt pour ne pas décrocher. Le fil conducteur (un policier raconte...) n'est pas des plus efficace, on se focalisera sur les 4 sketchs. Les fans du genre seront ravis, les autres trouveront que ça a un peu vieillit notamment dans la dernière scène...
Surtout connue pour être une concurrente de la Hammer, la Amicus a produit quelques films d'horreur à sketch dans les années 60-70, parmi lesquels ce "The House That Dripped Blood". C'est ici un policier qui mène une enquête en lien avec une sinistre maison, et qui écoutera de la bouche de témoins de sordides histoires passées. 3 contes horrifiques plutôt réussis, et une dernière histoire plus amusante avec sa petite touche d'humour british macabre. Les jeux d'acteurs sont inégaux, mais on appréciera les guest-stars (Peter Cushing et Christopher Lee, tout de même !), et de bonnes idées. Du cinéma d'horreur divertissant.
Un film à sketchs dont l'intérêt et le plaisir vont crescendo, le premier segment vaut surtout pour son double twist final, le second est un peu mou et assez faible mais sauvé par la présence de Peter Cushing qui nous la joue dandy, le troisième nous vaut une belle prestation de Christopher Lee avec la complicité de la charmante Nyree Dawn Porter, c'est classique mais efficace. Avec le quatrième nous atteignons le délire avec une prestation époustouflante de Jon Pertwee et la présence magique de la très belle Ingrid Pitt. La direction d'acteur est impeccable et on se régale. Note par segment : 4, 3, 4,5, 5 ce qui fait 4 de moyenne
Un film à sketch d’horreur plus amusant que terrifiant. La maison qui tue est surtout intéressant pour son casting So British, une vision à l’ancienne de l’horreur. Mais c’est un film plutôt soigné même s’il n’évite pas le problème principal du film à sketch à savoir l’inégalité entre chacun de ses segments. Il se regarde tout de même avec un réel plaisir, un peu comme un tour sur un vieux train fantôme ou l’ironie aurait remplacé un frisson qu’il ne peut plus donner.
Entre deux "Dracula", Peter Cushing et Christopher Lee font des infidélités à la Hammer pour aller chez Amicus, autre studio britannique spécialisé dans l'horreur ou du moins le fantastique. Ils se sont même spécialisés dans les films à sketch depuis "Le Train des épouvantes" en 1965. C'est ici Peter Duffel qui s'occupe de la réalisation sur un scénario écrit par Robert Bloch, quand même. Mais malheureusement, c'est très inégal. Alors oui, on pourrait dire ça de tous les films à sketch mais ce n'est tout d'abord pas vrai et puis ici, c'est vraiment inégal pour le coup. C'est-à-dire que le premier sketch fonctionne très bien et puis, plus on avance, plus j'ai l'impression que ça perd en intérêt. Tous ces sketchs sont reliés par un fil rouge : une maison. Pas vraiment une maison hantée mais plutôt une maison qui révèle la véritable nature de ses habitants. Plus subtil, pas vraiment non plus puisqu'il sont déjà tous moitié cinglés quand ils emménagent ; du coup, je ne vois pas bien l'intérêt de cette maison qui ne sert finalement que de décor et pas de personnage à part entière, comme dans bien des films du genre. Alors, on a tout de même quelques bonnes idées, notamment les deux derniers (je n'ai pas du tout accroché à "Waxworks") mais c'est le rythme qui pose principalement problème. Alors comme souvent dans les films d'horreur à petit budget des années 60 et 70 mais là, ça m'a bien souvent perdu ! De même, nous avons quelques bonnes idées à la mise en scène mais surtout dans le premier segment qui arrive à faire froid dans le dos avec certains plans tout bêtes mais bien pensés, le reste étant plutôt plat. Et puis nous avons, entre autres, dans le dernier sketch beaucoup de clins d’œil à la Hammer. Ainsi malgré un très bon casting, quelques bonnes idées à l'écriture et à la réalisation, "La Maison qui tue" peine à captiver son spectateur.
Même si le casting est différent dans ces divers sketches, globalement il est top. Notamment Christopher Lee et Peter Cushing, deux acteurs qui me sont chers à mon cœur . On retrouve une ambiance similaire à la Hammer (pour mon plus grand plaisir), entre certains acteurs phares et un scénario orienté sur la suggestion, et pour cause, le scénariste n'est nul autre que Robert Bloch, l'auteur de "Psychose". Aussi, j'aime beaucoup cette réalisation digne de cette époque. Pour moi, c'est un atout charme. On a le droit à une touche d'humour so British dans la dernière histoire. Toutes ces histoires ne se valent pas, mais malgré tout, ce film est bon. En revanche, l'enquête policière ne présente pas vraiment un grand intérêt dans ce film. Enfin, si vous avez le cran de franchir le seuil de cette étrange demeure, je ne peux que vous recommander ce film. Singulièrement, si vous êtes fans des films de la Hammer
Péril en la demeure. Le film à sketchs est une forme que je trouve généralement peu attrayante. Mais pour les besoins d’un projet pédagogique avec des élèves de 3e autour du fantastique, je lance le truc. C’est produit par Amicus, un vénérable studio anglais concurrent de la Hammer. Le style est semblable et les acteurs sont les mêmes (Lee, Cushing et pour un peu, on avait Price). La maison hantée est un prétexte classique. Mais il ne s’agit pas de ça ici. La maison est juste le décor commun aux quatre sketchs présentés. Dans cette vieille demeure sont morts un certain nombre d’occupants. Pour l’un, romancier routinier, il semblerait que son personnage de serial killer ait pris vie (c’est la partie que j’ai choisie pour mes gamins). Pour un autre, sa défunte épouse meurtrière se trouve mystérieusement dans le musée de cire du bourg d’à-côté. Pour un troisième, sa fille au visage d’ange a l’air de pratiquer des rites anciens qu’on ne conseillera à personne (je ne parle pas là de l’épilation du maillot). Pour le dernier, acteur de films d’horreur, il semble que son accessoire de cape de vampire soit plus qu’un bout de tissus. Et entre tout ça, un flic mène l’enquête pour comprendre ces événements. L’intérêt du film n’est bien sûr pas dans cette enquête policière qui n’est qu’un liant sans beaucoup de saveur entre les différentes histoires. En revanche, on aimera davantage certaines des petits histoires proposée. La première est de loin la meilleure dans le sens où elle construit réellement un récit fantastique ambigu et ménage un certain nombre de surprises. L’ambiance a un petit parfum de gothique anglais toujours très agréable. La deuxième, la plus faible, vaut surtout pour son ambiance étrange qui pourra rappeler certains épisodes de Chapeau Melon et Bottes de Cuir. La troisième, fort intrigante fonctionne plutôt bien. Et enfin, la quatrième joue sur l’humour et le second degré en multipliant les références au cinéma d’horreur britannique, à ses stars et donc aussi aux acteurs de ce film. Plutôt fun. Au final, c’est inégal, comme tout film à sketchs mais il y a de vrais bons moments qu’on aurait aimé voir en version longue. Et comme souvent dans ce cinéma sans thune ni prétention, la réussite vient de la contrainte et donc de la débrouille et de la trouvaille. Un état d’esprit qui a toujours mes faveurs. Et pour ce qui est de mes 3e, gageons qu’ils sauront repérer les codes du genre et intelligemment les ré-exploiter dans leur propre production. Hum …
La maison est un film d'horreur médiocre composé de quatre sketches.Le scénario est basé sur une maison étrange avec tous les stéréotypes de l'horreur comme les grincements,les apparitions mystérieuses.En clair tous les ingrédients habituels qui deviennent ici ridicule.La mise en scène repose sur la peur des personnages et l'intervention du surnaturel qui fait ici pas peur du tout.Le film est en plus moyennement filmé.Le film est parfois ennuyant et les acteurs sont peu crédibles et parfois drôle de ridicule.La musique est pas terrible et omniprésente.Quand aux dialogues ils sont trés mal écrit.Une étoile pour les multiples références aux cinéma d'épouvante.
voici enfin un bon film à sketches qui méritent toute notre attention. produit par la amicus , la maison qui tue est composé notamment d'un casting prodigieux avec cristopher lee, peter custing plus grandiose que jamais. un acteur de film d'horreur, un écrivain maudit, et tant d'autres cas vous y attendent. quatre histoires donc plus originales les uns que les autres vous attendent désormais mais oserai vous rentrée dans cette maison plein de mystère! c'est du moins ce que je vous souhaite!
un scénario en 4 sketchs qui sont courts et minable avec les themes devenus habituelles,dans ce genre de film ou les acteurs sont médiocres et les scenes burlesques comme la scene finale,tout ça basé sur une maison qui presenterai quelques chose de maléfique.