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lilybelle91
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2,5
Publiée le 9 juillet 2012
Une série B d' épouvante Britannique, loin d’être au niveau des productions de la "Hammer", le film ne vaut le détour, que pour les performances du fameux duo fantastique Peter Cushing & Christopher Lee !
Loin d'être le meilleur du duo Lee/Cushing, ce film est quand même pas mal et assez bien fait pour l'époque. Je trouve que très peu de films de la Hammer durant les années 60/70 sont mauvais de toute façon.
Film d'épouvante britannique qui d'un premier abord semble prenant et nous marque de suite par sa noirceur de plus on retrouve 2 acteurs formidables habitués au fantastique Peter Cushing et Christopher Lee pourtant La Chair du diable n'est pas un grand cru du genre. La réalisation de Freddie Francis n'est pas très inspirée même si comme je l'ai dis l'ambiance est sombre il y a aussi une ou deux scènes très réussies je pense à celle ou l'on découvre l'asile avec ce patient qui subit une cure violente spoiler: les chocs électriques mais c'est surtout au niveau du scénario que La Chair du diable est faible bien qu'il y ait de bonnes idées avec ce squelette d'un géant, la folie de la fille de Peter Cushing et les recherches de Christopher Lee malheureusement tout cela se mélangent de façon désordonnée. La Chair du diable n'effraie jamais, il n'y pas de véritables scènes d'épouvante et c'est même trop calme par moment. Et la toute dernière scène peut être considérée comme une belle trouvaille tout comme elle peut vous décevoir.
Que voilà un petit bijou ! Le scénario est très original et remarquablement traité. La réalisation est parfaite et toute en subtilité, les passages "féminins" étant particulièrement réussis. L'interprétation de Peter Cushing est fabuleuse (on sent qu'il est vraiment entré dans le rôle) et celle de Lorna Heilbron est également savoureuse. En revanche Chrstopher Lee semble peu concerné. Quant à la conclusion du film, elle est absolument géniale. On a frôlé le chef d'œuvre.
Un scientifique (Peter Cushing) revient d’une expédition en Afrique, où il a découvert le squelette de ce qui semble être un homme préhistorique. En voulant nettoyer les os avec de l’eau, de la chair se reforme sur un doigt. Le savant en extrait alors une substance censée révéler le mal latent chez tout individu… Le scénario entremêle plusieurs intrigues — les recherches du savant sur le squelette « maléfique », la folie de sa femme, la crainte que sa fille ne subisse le même sort, les méthodes peu déontologiques de son frère psychiatre, ou encore les évasions de l’asile — qui finissent par embrouiller quelque peu le spectateur, même si elles convergent vers un dénouement cohérent. Bien que « La Chair du diable » date de 1972, l’ambiance est typiquement « victorienne », comme dans de nombreux films fantastiques britanniques des années 1960. Et, bien qu’il s’agisse d’une production Tigon, on pourrait aisément la croire issue de la célèbre Hammer. Il faut dire qu’avec les deux stars emblématiques de celle-ci — Peter Cushing et Christopher Lee —, Freddie Francis à la réalisation, et quelques seconds rôles familiers comme Michael Ripper, la confusion est compréhensible. La photographie est particulièrement réussie, notamment dans les scènes se déroulant dans le vieux Londres et ses rues sordides. La Chair du diable se regarde donc avec plaisir, malgré un élément surnaturel complètement invraisemblable et même un peu confus, dont les explications, dans un charabia pseudo-scientifique, prêtent souvent à sourire.
Un très bon film fantastique ! Une mise en scène particulièrement dérangeante, de très bons acteurs (deux monstres du genre), un scenario original, plein de rebondissements (bien qu'idéologiquement assez bizarre). Bref, une excellente surprise déguisée en petit film fantastique de série B.