"The Private Life of Sherlock Holmes" est une enquête bien ficelée et soigneusement mise en scène du fameux détective, qui va se retrouver en Ecosse. Outre une interprétation sans faute, le film vaut surtout pour ses touches d'humour réussies qui détruisent l'image traditionnelle de Holmes, en le montrant comme coureur de jupon et drogué. Très réussi.
D'emblée ce qui frappe est le caractère des deux compères et colocataires, si Sherlock Holmes/Stephens est quasi le personnage avec ses travers, Watson surprend un peu en étant une sorte de groupie légèrement surexcitée et finalement quasi inutile lors des enquêtes. En vérité, Wilder et Diamonds n'inventent pas grand chose en ce qui concerne Holmes, ils accentuent juste ses défauts et le tourne un peu en dérision, ce qui est d'autant plus malin que l'acteur le joue avec tout le sérieux nécessaire ce qui est aussi en contraste avec la clownerie de Watson. Une fois les personnages installés l'intrigue met un peu trop de temps à démarrer réellement, il faut bien trois quarts d'heure avant que l'enquête débute. Si on appréciait dès le départ les décors/costumes, la reconstitution d'époque, la partie écossaise finit de nous séduire façon exotisme des Highlands avec le mystère du Loch Ness en prime. L'enquête est intéressante montrant un Mycroft supérieur à Sherlock et jouant sur l'empire allemand alors naissant et déjà ambitieux et une envoûtante Mata-Hari. Un film sans doute un chouïa surestimé, car un peu long et un duo d'acteurs principal qui manque de charisme. Site : Selenie.fr
Une espèce d’aventure un peu loufoque. J’ai vraiment du mal avec ce réalisateur. À part la panthère, je trouve ses films ennuyeux et toujours un peu bordéliques. Le personnage de Watson en tout cas ici est assez insupportable
Une comédie plutôt bien faite de Billy Wilder sur un scénario original mais qui reprend tous les standards des livres de Conan Doyle. Le duo avec le docteur Watson bien montré, leurs petites manies, l’appartement de Baker Street, la logeuse. On évoque même par deux fois l’addiction de Holmes à la cocaïne. L’intrigue mêle la disparition de 6 nains d’un cirque, puis celle d’un scientifique dont l’épouse est retrouvée amnésique sur les bords de la Tamise. Holmes prendra sous son aile cette très séduisante jeune femme, la très belle Geneviève Page , et Wilder nous gratifiera même d’un superbe plan du dos complément dénudé de Page, sortant de la couche de Holmes. Mais celui-ci a peur des femmes, se laissera séduire mais sera déçu. L’intrigue nous mènera en Ecosse, avec un passage du monstre du Lochness indispensable et une intervention de la reine Victoria, en chef de guerre, car le film tournera à l’espionnage et à la défense nationale dans sa dernière partie. Une jolie conclusion ,un peu triste mais pleine de nostalgie, qui nous rend Holmes très humain.
S'amusant de la prétendue homosexualité de Holmes (pourfendue jusque par le drame final), de ses caractéristiques physiques comme psychiques (et annonçant ainsi avec quelques décennies d'avance, la série éponyme qui lui serait dédiée), cette enquête (ancrée dans son époque politique) s'appuie sur la vivacité humoristique que manie fort bien Billy Wilder ainsi que sur un plaisant casting, discrètement efficace, de la mystérieuse Geneviève Page au flegmatique Christopher Lee. Malgré quelques longueurs, l'intrigue (en deux temps inégaux) se laisse suivre sans déplaisir, souvent avec un sourire malicieux. Agréablement facétieux.
J’ai bien aimé, notamment parce que ce film est très proche , dans son esprit et son ambiance, des œuvres écrites par Arthur Conan Doyle. Il est sans doute un des meilleurs sur ce personnage, et avec Billy Wilder à la baguette, on ne s’ennuie pas. Le scénario, basé sur une histoire d’espionnage, tient la route, et il y a de l’humour, en particulier où le « couple » Holmes-Watson se fait passer pour des homosexuels (hilarant !). Heureux de retrouver Geneviève Page dans un rôle principal, avec une remarquable diction en anglais (vu en VOST). Par contre j’ai moins aimé l’acteur incarnant Holmes, pas à la hauteur du personnage, contrairement à Watson très réussi.
De Billy Wilder (1970-2010). Délicieusement british avec un charme , une ambiance particulière . Et puis si l'histoire nous réserve de nombreux rebondissements même si parfois invraisemblables . Mais avec beaucoup d'humour et de trouvailles narratives . Un très bon divertissement . Avec Robert Stephens, Colin Blakely, Geneviève Page
Ce film des années 1970 relate l’une des nombreuses enquêtes de Sherlock Holmes. Lorsqu’une femme, victime d’une tentative d’assassinat dans la Tamise se réfugie au 221 Baker Street, Sherlock Holmes se lance alors dans cette enquête entre mari disparu, société secrète et monstre du Lochness. Réalisé et écrit avec une très grande finesse et des excellents jeu d’acteur, ce Sherlock Holmes des archives cinématographiques fait partie des meilleures adaptations. En effet on prend du plaisir à suivre cette enquête, enquête mêlée d’humour autour de l’interrogation de Watson sur l’orientation sexuelle de son co-locataire. Excellent tout simplement.
Plaira aux fans des différents autres films. Pour moi, c'est trop lent et pince sans rire. Je pensais avoir plus d'éléments sur sa vie privée mais ça reste trop survolé 2,6/5
Film que j'aime beaucoup pour son humour désabusé, pour ses personnages remarquables et pour son histoire très bien ficelée. Un pur régal qu'il a été bon de revoir même en en connaissant la fin.
Je n'ai pas été convaincu à 100% par ce film de Wilder sur la vie privée de S. Holmes. Le scénario est très travaillé et le dénouement est intéressant mais il n'y a pas eu de petites étincelles dans les yeux ou de petits frissons au visionnage du film. Le personnage de Watson, trop comique à mon goût, ne m'a pas convaincu non plus.
Élémentaire ce cher premier film à ma connaissance de bibliothécaire, sur le mondialement célèbre détective privé gentleman flegmatique anglais style bourgeois, accompagné de son chef-d’œuvre, fidèle partenaire pour le meilleur, le pire et le sourire. Au temps du règne expressionniste de la Reine Iron Lady Marmelade Victoria, dans les années 1880 débute l'enquête glissée sous cette version, un brin loufoque d'excentricité, d'audace, d'insolence provocatrice calomnieuse ignominie imaginée par cette réalisation.
Adaptant ce grand classique littéraire de Sir décoré royalties Arthur Conan Doyle, une personnalité spéciale crée pour ce raffiné arrogant personnage de romance policière anglo-saxonne, sous l’effet stone de la feuille de Coca chimie transformée d’Amérique du Sud. Ce qui explique son talent brillant génie élitiste favoritisme privilégié pour la fine déduction, de la bonne comédie, yes yes yes nobody’s perfect and some like it hot.....!!! En face d’énigme sphinx illogique aux réponses aléatoires.
Un aventurier et deux font le compte de bons amis tout de même pour la suite de l’intrigue des péripéties, l’inclusion d’une femme mystérieuse et de l’espionnage, qui nous emmèneront vers le lac du Loch Ness légendaire. En haute terre d’Ecosse des messieurs en Kilt comploteurs au service de Sa Majesté Victorienne, savent où vit Nessie qui dort divinement, de la sensualité précautionneuse méfiance honteuse à l’égard d’une peur de la femme gênée, sans précédent pour l’enquêteur Holmes aux goûts douteux.
Docteur John Watson à toujours son avis sur la question pour la réplique judicieuse, tousse assez bien son jeu pour le calmer et le remettre à sa place, depuis l’excursion au pays de l’empire et des grands espaces : le lac des cygnes. Une composition opéra symphonique harmonie renommée, stéthoscope examen médical ordonnance, des royalistes surveillant les allemands instigateurs de trouble sur le continent européen contre les îles britanniques, en désordre pas possible, en dessus dessous des cartes.
Il n’y a plus qu’à chevaucher le XXème siècle du vieux Londres bus à impériale cabine téléphonique rouge avant-gardiste, j’apprends à connaître ces acteurs issue de l’influence culturelle partagée commune universelle de Shakespeare, le théâtre des rois Edward, Henri, James, John, George, William !......et des reines Elisabeth, Queen Mary......of Scots........
Une sympathique enquête du limier de Baker Street, pas transcendante non plus. Le scénario aurait été sans doute plus étoffé et captivant si Wilder avait adapté une réelle aventure signée de Conan Doyle... On sent la volonté du réalisateur/scénariste de rendre hommage au mythique personnage par un allant et une réelle motivation de bien faire. Les décors et costumes sont soignés, tout comme l'interprétation (les frères Holmes en tête, Colin Blakely devenant lassant à force de vouloir en faire des tonnes dans le registre de l'étonnement et de l'indignation).
Ré interprétation iconoclaste du mythe de Sherlock Holmes. Billy Wilder met à mal les clichés habituels sur le personnage, notamment sa peur des femmes et son esprit de déduction infaillible. Le film nous balade avec plaisir de Baker Street aux brumes du Loch Ness, où Wilder déboulonne un autre mythe, celui du fameux monstre. Le film est depuis devenu une référence pour les fans du détective.
Un film qui brille par l'aventure peu ordinaire du détective le plus connu dans une ambiance travaillée (décors, costumes, musique). Une facette originale, un moment agréable du gage de qualité Billy Wilder.