La Bible
Note moyenne
3,0
170 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

24 critiques spectateurs

5
1 critique
4
5 critiques
3
4 critiques
2
9 critiques
1
3 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 janvier 2026
Cette adaptation d'une partie de la Genèse est comme un livre d'images luxueux, avec ses légendes en bas de page (le narrateur ou Dieu lui-même en voix off) mais c'est un ouvrage creux sous le clinquant.
John Huston se fourvoie dans une lecture quasi scolaire de La Bible, une lecture terne et impersonnelle, incapable de transcender le mysticisme du sujet. Cette version exhaustive des premiers temps de la Genèse (le cinéaste arrête son récit au sacrifice d'Isaac, éludant les existences de Jacob et Joseph) défile devant des paysages grandioses, primitifs et évocateurs. Mais ce décor est vain parce que le réalisateur, tel un jeune récitant peu inspiré, semble débiter un cours en forme de périphrases.
On pourra trouver un certain charme désuet aux images (aux icônes !), à la représentation du Jardin d'Eden ou de l'Arche de Noé mais le film devient franchement interminable dans sa seconde partie, avec l'apparition d'Abraham. Le récit se fige dans une pieuse et sentencieuse mise en scène et les personnages y perdent tout charisme. Les scènes additionnelles imaginées par Huston sont le reflet de cette approche convenue et consensuelle.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2025
Une fresque tel « Les 10 Commandements » mais se déroulant bien, bien avant, tel un long préquel qui n’en est évidement pas un mais comptant tout de même tous ce qui s’y est dérouler avant d’entamer un second voyage vers sa suite. Ce commencement nous plonge dans une longue intro plutôt bien pensée même si le manque réel de visuel conséquent est senti. spoiler: Puis vains le premier couple du monde, le premier à s’être découvert et apprendre la première morale de la vie, sauf qu’obéir à Dieu à chaque instant n’est pas chose aisée, surtout lorsqu’aucune raison n’est donner, la tentation est donc belle. J’avais sincèrement un doute sur la crédibilité de cette séquence vu l’année de sortie mais finalement, moins « pire ». Puis Noé, une toute aussi longue période mais tellement riche visuellement, riche de scènes et riche de sens. John Huston l’incarne avec talent, sincérité et y est hyper touchant, à l’écoute du divin, victimes des rires et critiques de soldat et habitants venus presque le déloger de sa folle construction, il reste l’homme ayant sauver la vie sauvage et ses proches, jugés bons parmi les autres. L’arche elle-même reste le symbole démesurer de cette partie, les scènes d’intérieur géniales, banale certes mais comptant un quotidien de « naufragés », survivant au déluge, à l’apocalypse de Dieu. L’après Noé est particulière car récitant la descendance même de cette figure, en accélérer (bien dommage) et sautant au passage des siècles bibliques, on se retrouve en un seul plan numérique, d’un retour sur Terre avec une petite famille et des milliers d’animaux à une Terre de nouveau peuplée ou les méandres de l’homme n’auront pas tarder à refaire surface. C’est là la morale bien absurde de la divinité chrétienne, un déluge provoquer pour nettoyer la planète de l’arrogance et violence humaine mais des siècles plus tard, celle-ci revient au gallot mais plus rien n’est fait. Des plus et c’est bien paradoxal, toute cette seconde moitié de récit fut nettement moins percutante, nettement moins haletante mais pas moins bien jouer, les enjeux n’auraient semble-t-il pas été assez gros ? Certes découvrir Cain ou le premier criminel de l’histoire, qui n’avait au passage pas connaissance de la faculté humaine de parler. Abraham, le père des 3 religions mondiale, son passage n’aura à aucun moment illustré cette création des pensées, toute sa partie fut consacrée à un quotidien peu passionnant et un jeu assez banal. Ce qui reste par contre saisissant est le contact continu de nos personnages avec Dieu, aucune séquence ne les met pas en relation divine avec lui et ce qui est encore plus affligeant, mais pour l’époque encore une fois, « matérialiser » une divinité n’est pas chose aisée tant les critiques auraient fusées. L’orateur divin fut percutant mais toutes ses demandent furent assez louche à certains moments, comment pour mettre à l’épreuve ses serviteurs. Le diction n’est-il pas : « Dieu nous met à l’épreuve » ? Une partie moins passionnante donc et bien plus longue à suivre et aux conséquences moindres
. Visuellement en revanche, rien à dire, décors, effets, maquettes et costumes, toute à l’appel et répond à l’imposante charge qu’est ce film et raconte malgré tous parfaitement les faits tel qu’ils ont été écrit, pensé, inventer… BREF on s’est compris. Je n’en retiendrai pour ma par que la première partie.
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 janvier 2025
Tout allait bien jusqu'à ce qu'Ève mange le fruit de l'arbre de la connaissance, du bien et du mal. Et là, patatras ! Dans cette famille ils sont gratinés ! La mère mange un fruit défendu. Le fils tue son frère...! John Houston, pour interpréter Noé, avait manifestement le contact facile avec les animaux pour pouvoir tourner les scènes dans l'Arche. Les légendes plus ou moins réalistes se suivent... lentement. Dieu à Nemrod : "Descendons et confondons leur langage pour qu'ils ne se comprennent plus les uns les autres." Et voilà que quelques siècles plus tard, l'Homme inventa les LLM, comme pour réparer l'affront de la tour de Babel. Sarah (Ava Gardner) à Abraham : "Il est dit selon la loi qu'une femme stérile peut donner sa servante comme femme à son mari." Voilà une loi qui n'a pas traversé les siècles. Alors que la circoncision comme signe d'alliance entre Dieu et son peuple, reste en vigueur. Quelle curieuse idée... Au final on va au bout du film comme d'un chemin de croix. C'est long, lent, la musique omniprésente est fatigante pour le spectateur de 2025. Près de soixante ans après la sortie de La Bible, tant sur le fond que sur la forme, le film fait figure de vieillerie naïve à garder au chaud dans les cinémathèques.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 avril 2024
UNE ERREUR DE GENESE. L'origine du mal. L'homme n'est qu'un mensonge. Un temps pour se lamenter, un sale temps pour les aventuriers de l'arche perdu. Huston ton enfer est vide, ta parole n'a pas d'excuse. Moise a aimé.
Le cinéma de John
Le cinéma de John

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 avril 2024
Visuellement très beau et travailler pour l'époque, mais le film traîne en longueur, le segment sur Moïse est le plus pertinent, le reste est beaucoup trop long et ennuyeux.
SB88
SB88

35 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mars 2024
Réalisation et qualité d'images sont au rendez-vous ! En revanche, l'histoire est complètement dépassée, machiste, maso et marchant sur la tête ("va avec la servante", "sacrifie ton fils"). On se rend compte avec un peu de recule que Dieu est un big de pervers toujours en train de faire mumuse avec ses fourmis puis les punis, les tue, les tente.
En avant les histoires !
Très lent. Je pensais le montrer aux enfants pour la culture mais finalement, trop loin du respect de la vie (animale et humaine) et valeurs patriarcale, maso qui a oublié un couple de t-rex dans l'arche ! C'est bestial et primaire, même dictatorial.
2,2/5
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 septembre 2024
Un film dit à grand spectacle comme il s'en faisait à la pelle dans les studios américains au début des années 60. C'est pompeux, les décors et les trucages trop visibles, les acteurs surjouent et quel intérêt y a t'il à raconter la bible de façon quasi scrupuleuse ? pour quel public ? dans quel but ?
A près 1h45 de profond ennui, j'ai arrêté de visionner ce film d'une autre époque qui n'a plus aucun intérêt aujourd'hui
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2024
Un très bon film avec une belle réalisation sur les 22 premiers chapitres de la Bible racontées comme des légendes.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mars 2023
Avec un budget conséquent pour l’époque (18 millions $, environ 200 millions de nos jours) « La Bible » (« The Bible in the Beginning » titre original qui résume bien le film, puisqu’il s’arrête après le premier livre) est un échec à plus d’un titre. Certes les deux scènes impressionnantes fonctionnent à peu près bien : le déluge avec Huston lui-même dans le rôle de Noé, amenant une certaine ironie et une tendresse évidente, et la tour de Babel dont les plans sont à couper le souffle (superbe photographie de Giuseppe Rotunno). Soit environ un tiers du film. Malheureusement tout le début (38 minutes), de la création, de l’Eden perdu et du fratricide de Caïn se regarde avec le détachement d’une vache devant le passage d’un train dans le lointain, tellement la réalisation est plate, avec des acteurs peu convaincants et un visuel qui ne l’est guère davantage. De même toute la partie d’Abraham (avec un George C. Scott clairement trop jeune pour le rôle et une Ava Gardner en petite forme) ne parvient pas à transmettre la moindre émotion, si bien que le passage des anges (Peter o’Toole) et la destruction de Sodome et Gomorrhe qui en résulte semble anecdotique, avec un Lot (Gabriele Ferzetti) dont le personnage à peine écrit, est accompagné de deux filles transparentes et d’une femme qui n’existe que lorsqu’elle est transformée en statue de sel. Seule Hagar (la jolie Zoe Sallis, maîtresse du réalisateur), la mère d’Ismaël, apporte un début d’étincelle mais totalement sous exploité, comme le rôle de son fils. Certes les divers scénaristes (six, dont Orson Welles non crédité) n’ont pas véritablement contribué à créer une unité de style et le cocktail italo-américain ne prend pas, malgré le montant conséquent investit par Dino de Laurentiis S’ajoute l’absence complète de toute interprétation théologique, ramenant trop souvent le récit sur un plan totalement matérialiste. Illustration des plus plates aux antipodes des fondements de la pensée judéo chrétienne. Malgré ses quatre prix reçus aux David Di Donatello 1967 : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure photographie et meilleur design (mais revenu bredouille des Oscars et des Golden Globes), le film est un ratage à la fois sur le plan technique et sur le plan religieux. A éviter.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juillet 2021
D'abords il est dommage que le titre français ne respecte pas l'anglais et soit trompeur. Il n'est question que du début de la bible, présentée en plusieurs histoires qui sont la première moitié de la Genèse. En même temps la voix off permet de donner une consistance, en même temps le récit hésite entre être très proche de la bible et de ne pas en être proche, ce qui n'est pas une qualité. Par ailleurs c'est bien un film hollywoodien avec les caractéristiques qui sont souvent des qualités : grandeur et recherche des décors et images, nombre de figurants qui donnent un caractère réaliste et souvent des défauts : ajouts qui sont le plus souvent des clichés plus ou moins manichéens, des dialogues emphatiques et un romantisme suranné qui ici est heureusement hors de propos. Cependant il y a souvent un vrai respect du contenu et plusieurs scènes sont vraiment bien réussies. Aussi cela se laisse suivre avec des surprises pour qui connait le texte pas forcement malvenues.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 juin 2021
Bien que j'ai voulu essayer d'évaluer ce film indépendamment de mes propres croyances en tant qu'athée il m'a été impossible de séparer les croyances de mon évaluation du film. Il réussit uniquement du point de vue de la narration dramatique des histoires du livre de la Genèse. Les histoires sont racontées fidèlement mais avec un air de solennité et de drame qui dépasse même celui que l'on trouve dans la Bible. Cependant en tant que personne qui ne croit pas à l'exactitude historique des épisodes décrits ici il n'a rien fait pour moi sinon me détourner encore plus de la religion. Car non seulement ces histoires sont inventées mais je les trouve profondément immorales. Ceux qui croient en la Bible et pensent qu'il y a une profonde leçon de morale dans les histoires du sacrifice d'Isaac par Abraham de la femme de Lot qui se transforme en sel ou d'Adam et Eve chassés du paradis pour leur désobéissance vont probablement adorer le film. En tant que personne qui trouve les leçons exprimées dans ces histoires répugnantes ce film ne contribue en rien au progrès humain. La scène la plus répréhensible de l'histoire est peut-être la représentation des homosexuels à moitié nus de Sodome et Gomorrhe que Dieu anéantit dans une boule de feu qui ressemble étrangement à une bombe nucléaire. Dieu merci (s'il existe) nous avons suffisamment évolué depuis la réalisation de ce film pour que de telles représentations d'homosexuels soient considérées à juste titre comme non seulement politiquement incorrectes mais carrément méprisables...
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2021
Très belle oeuvre intemporelle sur les premiers chapitres de la Bible. L'essentiel est narré et imagé. On appréciera les voix et le merveilleux casting.
Vincent D
Vincent D

6 abonnés 123 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 août 2019
l'échec artistique du film s'inscrit dans son titre car il n'est pas concevable de raconter la bible en un seul film même s'il dure deux heures cinquante sauf à en faire une succession de vignettes des événements clés habituellement représentés quand on traite de la bible.
et effectivement on a le droit à la scène de la pomme mangée par Adam, le meurtre d'Abel par Cain, l'arche de Noe ,ect...le film étant une sorte de reader digest sans point de vue ou tout est mis en image et rien d'approfondi. Et au final on n'apprend rien de ce qu'on sait déjà
Certes le film a quelques guests stars comme Ava Gardner mais on ne leur demande pas grand chose sinon de faire une apparition pour que leur nom figure sur l'affiche.
Pour résumé, le film est une pure commande qu'a réalisé john Huston sans s'investir artistiquement, peut être spectaculaire à l'époque mais qui aujourd'hui ne présente strictement aucun intérêt.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 novembre 2017
Passablement ennuyeux.... le film ne dégage pas grand chose d’une certaine grandeur qu’on aurait pu attendre d’un tel sujet.
Il a au moins le mérite d’être très romancé.
Bruno François-Boucher
Bruno François-Boucher

125 abonnés 164 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 octobre 2017
Le seul film du réalisateur que je n’avais jamais vu et dont j'ai toujours entendu pis que pendre. La découverte fut pour le moins pittoresque. Cette curieuse et ambitieuse production Dino de Laurentiis suit de près des représentations iconographiques de la Bible, Dieu n'étant présent qu'en voix off (avec l’humour des Don Camillo en moins) et bizarrement interprété par le même acteur qui double l’ordinateur Hal 9000 dans « 2001, l’odyssée de l’espace ». C’est assez effrayant et l’on attend le moment ou Adam va le déconnecter.
Sorte de film expérimental qui ressemble à la fois à un péplum italien des années 60 (Caïn et Abel y sont dignes d’ « Hercule contre Maciste ») et à un film de Jodorowsky, c'est à ma connaissance du jamais vu. La photo en 70mm de Giuseppe Rotunno (l’opérateur de Fellini) est superbe, mais John Huston qui joue Noé semble se moquer de lui-même à force de grimaces.
L’épisode des animaux entrant dans l’arche de Noé est assez amusant. De réunir dans le même plan une girafe, un éléphant, une tortue, un kangourou, un lama, des flamants roses, un ours, des autruches, des pingouins (étonnamment arrivés en Méditerranée) et des pélicans sans avoir eu recours à l’époque au numérique fut n’en doutons pas un exploit. Le déluge évoqué depuis l’intérieur de l’arche est assez bien géré et il inspira semble-t-il Daren Aronofski pour son récent « Noé ». Cependant les moments humoristiques conçus pour égayer l’atmosphère entre deux moments philosophiques semblent soudain surréalistes, plus proches du « Livre de la jungle » de Disney que de la Genèse.
Séquence impressionnante de la tour de Babel (la tour de Babybel comme on disait à l’école) ou quelques milliers de figurants non numériques nous ramènent au temps de l’âge d’or du cinéma.
La variété des paysages filmés laisse rêveur quant aux voyages autour du globe que firent les cinéastes pour venir à bout de leur périple. George C. Scott dans le rôle d’Abraham semble attendre impatiemment de jouer le général Patton dans le film du même nom, mais grâce à Dieu il se console dans les bras de Sarah campée par Ava Gardner.
Un peu d’action et retour au péplum avec la bataille de Damas autour de Cinecitta mais Huston n’est pas King Vidor, décidément indépassable avec « Salomon et la reine de Saba ». La suite de l’histoire d’Abraham en terre promise de Canaan jusqu’à la naissance d’Isaac prend soudain une teneur assez sombre, pasolinienne, qui tranche avec le restant du récit. Sarah/Ava Gardner semble se transformer en Médée sur une musique d’Ennio Morricone digne de Stauckhausen et là aussi c'est de l'inédit.
Huston semble plus inspiré par l’éducation d’Isaac et le renoncement d'Abraham au sacrifice de son fils, scène qui fait froid dans le dos sous la voix de Hal 9000. Puis le film s’achève enfin, coupant court avec le reste de la Bible. Sans nul doute le cinéaste a-t-il eu raison. Pour nous conter la suite du livre il eut fallu plus de douze heures de film et d'effets spéciaux très sixties auxquels nous avons échappé, avec tout le respect que je dois à Carlo Rambaldi, futur créateur d'E.T, et au réalisateur du « Trésor de la Sierra Madre » et des « Misfits ». Pour cinéphile averti qui en vaut deux.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse