Il était une fois la révolution
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stillpop
stillpop

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4,5
Publiée le 5 février 2012
L'histoire d'un fou de pétards qui va rencontrer pour son plus grand malheur un fou d'argent.
Quel plaisir et quelle angoisse de revoir un tel monument de cinéma 20 ans après la dernière fois à la TV.
Tout est un peu flou, à part la musique gravée au fer blanc dans le cerveau. Et voici que ça commence, en copie numérique restaurée, sur l'un des plus beaux écrans de Paris, au Max Linder.
Trop de monde dans la salle, trop d'excitation à l'idée de retrouver l'enthousiasme adolescent de ce western « adulte » avec de l'Irlande romantique dedans.
Puis au bout de quelques secondes, devant l'incroyable Rod Steiger grimé dans le rôle d'un mexicain, tout se remet en place, les blagues, le foutoir général, l'aspect populaire qui va se confronter sans cesse à l'aristocratie, tout démontre que Leone, bien avant « Il était une fois en Amérique » voulait donner le coup de grâce aux « auteurs » de tout poils, surtout ceux qui savent si bien déclencher les guerres pour faire la double peine aux pauvres. Non seulement vous ne valez rien, mais en plus que ce soit avec la guerre ou la révolution, on va vous saigner. Ce que « Le bon la brute et le truand » tournait en dérision mais de manière plus cynique et moins mélodramatique.
En dehors du mysticisme du héros solitaire des westerns spaghetti Leoniens, on a ici une critique plutôt violente de l'aristocratie et du pouvoir en général.
Heureusement, tout le reste est du Sergio Leone pur jus, c'est à dire le rêve à l'état pur, vastes paysages désertiques, la moto remplace le cheval, les femmes ne sont que des fantômes d'une meilleure vie qui n'existe jamais, et les héros sont toujours solitaires, par choix ou devant l'adversité.
Mais là où l'un des moins célèbres films de Leone se démarque, c'est par l'originalité du traitement, on se croirait dans un Hugo Pratt (« Les Celtiques » et « Le train de Sibérie »), on est très proches de l'Irlandais, dans sa fuite, sa tristesse et sa survie sans but.
Les jeunes dans la salle (sûrement des étudiants en cinéma) se sont gaussés lors des scènes hamiltoniennes au ralenti tellement kitsch, comment leur en vouloir, c'est à la fois la force et la faiblesse de ce film. Ces scènes, l'amour à la Jules et Jim, ce pseudo « Bilitis », c'est le sel de ce western spaghetti, le passage à l'âge adulte des spectateurs de l'époque dans ces films de « mecs ».
Et la musique emporte tout sur son passage, jusqu'au moment du baiser final.
Un magnifique souvenir qui donne envie de revoir d'autres évènements de son adolescence. Moins émouvant que « Il était une fois dans l'Ouest », mais plus romantique, moins amusant que « Le bon la Brute et le Truand » mais aussi spectaculaire, moins beau que « Il était une fois en Amérique », mais plus profond.
Bref, inclassable et indispensable.
Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2012
Ce que j'ai particulièrement aimé dans ce film, c'est que cette fois-ci l'histoire n'est pas uniquement celle de bandits ou de cowboys qui se tirent dessus avec leurs jolies pistolets pour une histoire de vengeance, de territoire ou d'argent.

Non l'histoire est bien plus forte que cela, même si au début on a l'impression qu'elle va prendre cette direction.

Le héros Juan Miranda ne rêve que d'argent et d'or, mais son destin va suivre un tout autre chemin grâce à sa rencontre avec un Irlandais qui s'appelle Sean Mallory, c'est le début d'une forte amitié qui naitra grâce ou à cause de la guerre qui fait rage.

Des acteurs géniaux, des décors gigantesques.

Un film monumental.
matt240490
matt240490

98 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 décembre 2011
Second volet de la trilogie "Il Etait une Fois" que je vois après Il Etait une fois dans l'Ouest, Il Etait une fois la Révolution est un des plus grands westerns jamais réalisés. Après une scène d'introduction recherchée et vraiment géniale, le reste est peu plus plat, avec beaucoup de scènes longues et pas toutes franchement intéressantes. Bien que James Coburn et Rod Steiger aient permis à leur personnage d'avoir une âme, je leur préfère les personnages de la trilogie du dollar, avec ce bon vieux Clint Eadtwood, une trilogie qui est tout de même à des années-lumières de celle-ci. La musique d'Ennio Morricone est magnifique et résonne encore dans mon esprit. Je dois avouer que le film est bon mais ne suis pas plus rentré dans l'histoire que cela. Le film est tout de même classé 161ème meilleur film sur Allociné.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 040 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 décembre 2011
Il était une fois la révolution, deuxième volet de la trilogie de Sergio Leone, est pour moi le meilleur film qu'il ait fait avec Le Bon, la Brute et le Truand. Leone apporte toute sa maestra à cette histoire de deux hommes que tout oppose, et qui se retrouvent face à une situation qui les dépasse. Juan, pilleur de diligence avec ses fils, et John, membre de l'IRA en fuite, font connaissance. Juan voit la possibilité de braquer une banque plus aisée avec un expert en dynamite dans son entourage. Sauf que les deux hommes sont sauvagement rattrapés par les évènements, et c'est là la grande force de ce nouvel opus de Leone. Cette fois-ci, ce dernier s'inspire du réel, la révolution mexicaine, ayant prit place dans les années 10, et plonge ces deux héros en plein coeur. Autre élément inédit dans ce film: l'émotion, plus présente qu'à l'accoutumée et disséminée le temps de quelques scènes, savamment transmises par les regards expressifs de Coburn et Steiger. Leone se cache bien de tout parti pris, si ce n'est celui de la lucidité. La phrase introductive de Mao Zedong résume parfaitement l'oeuvre de Leone, qui a l'intelligence de ne pas faire de cette révolution une fête ou d'en minimiser la violence. Le score de Morricone s'avère, une fois de plus, mémorable, tout comme la prestation des comédiens. Surement le chef d'oeuvre de Leone,malheureusement mésestimé à sa sortie.
Kill-Django
Kill-Django

49 abonnés 319 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 décembre 2011
Plutôt bon film dans l'ensemble, Il était une fois la Révoluion est un assez bon western signé par un très très grand nom du cinéma : le grand Sergio Leone !
Bon acteurs mais assez longuet, j'ai surtout été suppris sur le faite que l'on voit une moto dans ce film, alors après je sais pas si à l'époque celà existait, j'en doute, vu que j'ai toujours vu dans les western des transports étant des charrettes tirées par des chevaux, bon d'accord, ce n'est qu'un détail, mais il faut le dire, celà me ruiné le plaisir du film en lui même ... enfin bon, il reste tout à fait exellent, normal, c'est Sergio Leone qui le réalise ...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 août 2012
Un chef d'oeuvre de plus dans la liste de Sergio Leone.Un film excellent et émouvant qui commence sur le ton comique puis s'assombrit au fur et à mesure de l'avancée.Ennio Morricone signe de nouveau une musique mythique,entraînante,comique et émouvante à la fois.James Coburn&Rod Steiger,un duo gagnant.
Guillaume Tricard
Guillaume Tricard

78 abonnés 24 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 février 2013
Le duo James Coburn Rod Steiger est magnifique.
La fameuse tirade de Steiger sur la révolution est sublime.
Belle mise en scène. Les personnages secondaires sont au rendez-vous et le message passe
Florent Blenck
Florent Blenck

20 abonnés 42 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2012
Il était une fois la révolution est l'épisode central de la trilogie des "Il était une fois..." de Sergio Leone, et est des trois films celui qui a connu le tournage le plus mouvementé: si la trilogie était une fratrie, Il était une fois dans l'Ouest serait l'enfant sage et sans histoire, Il était une fois en Amérique le petit dernier chéri et gâté, et il était une fois la révolution l'enfant terrible.
Et pour cause le film fut imposé à Leone qui voulait déjà réaliser son film de gangsters. Les relations
avec l'un des deux acteurs principaux, Rod Steiger, furent qui plus est particulièrement conflictuelles.
Chronologiquement, il était une fois la révolution prend place vers 1915, durant la révolution mexicaine et est donc presque parfaitement à mi-chemin des deux autres films de la trilogie, le premier se déroulant vers 1840-1850, le troisième dans les années 1970. Par le thème traité, il appartient à la famille des westerns zapata.
Le film nous narre les aventures d'un duo improbable composé d'un bandit de grand chemin mexicain, nommé Juan Miranda (et incarné par Rod Steiger), et d'un ancien révolutionnaire irlandais, John Mallory, joué par James Coburn.

Le duo constitue un des leitmotiv des films de Leone: le duo Tuco- l'Homme sans nom dans Le bon, la brute et le truand ; le duo Cheyenne-Harmonica dans Il était une fois dans l'Ouest, et enfin le duo Max-Noodles de Il était une fois en Amérique. Les deux premiers étaient composés de desperados, le dernier de deux hommes que l'on peut qualifier de "modernes" au vu des époques principalement traitées par Leone. Le duo de Il était une fois la révolution va effectuer la synthèse de ces deux tendances.
La scène d'arrivée de John reflète parfaitement cette opposition entre les deux hommes: alors que Juan pille une calèche à la manière des hors-la-loi du XIXème, Mallory arrive dans un nuage de fumée sur une moto. Tradition d'une part, modernité de l'autre. Cette opposition se retrouve dans les armes employées par chacun: Juan tire une balle dans le pneu de Mallory, ce dernier fait sauter sa calèche. Une manière pour Leone de se moquer doucement de ces bandits devenus presque plus pittoresques que dangereux.
La relation John-Juan va constituer l'un des principaux thèmes du film, bien qu'il s'agisse sans doute de la partie que Leone traite de la manière la plus classique: d'une simple relation mûe par la nécessité (Juan a besoin de Mallory pour piller la banque de Mesa Verde, et John a besoin de Juañ pour traverser le désert), on évolue vers une amitié bien plus franche, ce qui rend le dénouement du film (et la dernière phrase, qui est malheureusement impossible à entendre sur les versions modernes du film) encore plus poignants. Cependant, leur relation demeure la principale source d'humour du film, et l'on ne peut que rire en voyant les coups bas que se font les deux hommes, principalement durant la première moitié du film.

Mais parlons de la révolution, thème principal du film avant tout. La citation de Mao au début du film donne le ton. À "l'acte de violence" que décrit le leader chinois s'oppose une autre force plus sournoise, mais potentiellement plus forte: celle des mots, qui peuvent soutenir la violence, ou au contraire l'annihiler. La fameuse scène de la calèche, où Juan se retrouve en compagnie de nantis, le démontre: ceux-ci moquent le bandit, le traitant de "sauvage", d'incestueux,... Cette salve de phrases méprisantes est proférée alors que Leone effectue un gros plan sur les bouches des bourgeois, insistant ainsi sur ce pouvoir que les pauvres comme Juan, qui se tient coi lors de la scène, ne possèdent pas. Mais la violence finit par interrompre ce discours méprisant, et retourne la situation à l'avantage du bandit mexicain. Ainsi le spectateur semble pouvoir appréhender positivement cette révolution, où l'énergie semble pouvoir triompher de la parole. Pourtant, Mallory,ancien de la révolution irlandaise, se montre beaucoup plus prudent vis-à-vis de cette violence exacerbée, et conserve une approche intellectuelle de la révolution.
Mais, après s'être retrouvé embrigadé dans la révolution avec Juan (à l'occasion de nombreux passages comiques), voilà que ce pouvoir insidieux des mots revient, sous la forme du docteur Villega, meneur de la révolution à Mesa Verde. L'homme est un intellectuel, affirmant que "tout le monde ne peut pas se battre". Kafka affirmait: "Chaque révolution s'évapore en laissant seulement derrière elle le dépôt d'une nouvelle bureaucratie." Villega incarne ce proverbe. En effet, pendant que les paysans mexicains luttent et meurent au combat, ces intellectuels s'accaparent le pouvoir, car ils auront "coordonnés". Et bien que croyant en la révolution, il ne peuvent s'empêcher de s'inspirer des anciens régimes là où il faudrait une pensée radicalement nouvelle. Lorsque Juañ lui révèle que les révolutions ne sont qu'un éternel recommencement dans un discours chargé de colère, John, héros positif, rejette les beaux discours qui appellent à la révolution, et jette symboliquement un ouvrage de Bakounine dans la boue. Le message délivré par Juañ est d'autant plus vrai que celui-ci est sans doute de toute la filmographie de Leone le personnage qui ressemble le plus au réalisateur italien.

Leone ne tombe cependant pas dans le piège du manichéisme (malgré le côté caricatural du personnage de Günther Reza). En effet, comme dans les autres films de la trilogie, le ton d'Il était une fois la révolution est marqué par un désenchantement profond. Ainsi, à chaque action glorieuse effectuée par le duo (évasion in extremis, victoire inattendue sur un régiment contre-révolutionnaire) succède une réaction brutale et violente: dans le premier cas, une scène de massacre admirablement filmé par Leone, inspirée de massacres commis durant la Seconde Guerre Mondiale en Italie, dans le deuxième, la découverte d'un charnier de révolutionnaires. Mais le film ne se montre pas pour autant complaisant envers les révolutionnaires, qui sont montrés en train de fusiller arbitrairement des loyalistes désarmés.
Mais le point d'orgue du film demeure probablement la scène nocturne où des résistants sont reconnus par un Villega capturé et torturé, puis fusillés par les loyalistes.Dans la mise en scène, on ne peut penser qu'au "Tres de Mayo" de Goya, mais là,nulle blancheur ne vient transpercer la noirceur des uniformes et de la nuit. Leone jette donc un regard cynique et sceptique sur cette révolution, et plus probablement sur toutes les révolutions, regard que l'on peut mettre en lien avec sa situation personnelle, au vu de l'incapacité pour Leone de réaliser toutes ses ambitions cinématographiques.
Le film traite donc de la révolution avec une admirable finesse, et ce paradoxalement grâce à la mauvaise volonté dont Leone fit preuve lors du tournage de celui-ci, et dont Juañ, curieux exemple de double cinématographique, se fait le porte-voix.

Pour reprendre la trilogie dans son ensemble, on note encore que Il était une fois la révolution effectue la synthèse des deux tendances renfermées par Il était une fois dans l'Ouest et en Amérique.
Pour le premier, il s'agit du sentiment que l'issue du film, le triomphe d'Harmonica sur Frank, est inexorable: la question n'est pas de savoir qui va l'emporter, mais quand Harmonica va l'emporter. Dans le deuxième volet de la trilogie, cet aspect est repris à travers la révolution, qui gagne en ampleur au fil du film, alors que nos deux héros se retrouvent pris dans ce tumulte d'évènements dont ils ne parviennent pas à s'extraire.
Il était une fois en Amérique est un film marqué par le sceau de la nostalgie et du regret, materialisés par les flash-backs qui occupent une grande partie du film. Il était une fois la révolution amorce cette tendance, à travers les souvenirs de John, empreints de lyrisme, et où l'on retrouve un triangle amoureux similaire à celui formé par Noodles, Max et Deborah, également frappé par la trahison.

Pour évoquer brièvement le jeu d'acteurs, James Coburn est dans son meilleur rôle à egalité avec Pat Garrett et Billy le Kid, et sa phrase "Duck you, sucker" est demeurée célèbre. Rod Steiger campe parfaitement le personnage picaresque et comique de Juañ, obsédé par l'argent mais recélant des élans bien plus profonds.

Quant à la mise en scène, il n'y a évidemment que bien peu de choses à reprocher à Leone: on se rappellera notamment la scène de la calèche, des souterrains de la banque, ainsi que la bataille sur le pont (inspirée de l'esthétique de Giorgio de Chirico), les flash-backs de John qui parsèment le film et bien entendu la magnifique mais terrible scène d'exécution des révolutionnaires. Seule la scène de la découverte du charnier traîne en longueur sans apporter grand chose au film.

Enfin, je terminerais sur la musique d'Ennio Morricone, splendide (probablement la meilleure de la trilogie), sachant se faire entraînante (La Marche des Mendiants), nostalgique (le magnifique thème chanté des flash-backs et ses "Sean,Sean" obsédants), ou joyeuse (Scherzi a Parte). Ces différents thèmes ont d'ailleurs été repris de très belle manière par John Zorn plus tard.

Il était une fois la révolution constitue donc une œuvre grandiose, au message bien plus profond que les deux autres "Il était une fois...", servie par deux excellents acteurs au sommet de leur forme, une musique magique et une mise en scène exceptionnelle, autant de qualités qui font de ce film le meilleur de Sergio Leone et probablement l'un des plus sous-évalués de l'histoire du cinéma.
Tendax_montpel
Tendax_montpel

42 abonnés 631 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2011
C'est un bon film mais qui selon moi manque d'un peu de souffle pour être classé parmi les chefs-d'oeuvre de Sergio Leone. On sent le réalisateur moins transcendé par son sujet que dans "il était une fois dans l'ouest" par exemple. Il est vrai que pour une fois, on a affaire à des héros plus ordinaires que dans les précédents films, ils ont moins de marges de manœuvre et composent avec l'histoire plus qu'ils n'influent sur elle.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 octobre 2011
voici l une des meilleur oeuvre du septieme art musique acteur histoire je ne comprend pas les mauvaise critiques certe sergio leone a fait mieux mais comparer a la mediocriter des films actuel on a a faire la a un chef d oeuvre
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 octobre 2011
Probablement le moins bon des trois, même si on ne peut toujours pas dire que Leone fasse un mauvauis western : ces deux termes sont à jamais opposés. Néanmoins, le film traine plus en longueur que les précédents et n'ont pas le même brio malgré le très bon jeu d'acteur, notamment de James Coburn. Le vent de la révolution ne soufflait sans doute pas assez fort pour m'emporter.
Nomadisant
Nomadisant

40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 octobre 2011
Il Etait Une Fois La Révolution est un film qui m'a beaucoup marqué. Selon moi, c'est le meilleur de la trilogie "Il était une fois" de Sergio Leone. L'apparition des personnages principaux, le bandit mexicain Juan Miranda qui ne jure que par l'or, et l'idéaliste révolutionnaire irlandais John Mallory, est magique. Une improbable amitié va naître entre ces deux personnages et elle sera à l'origine de grands événements dans l'histoire révolutionnaire du Mexique. Ennio Morricone a composé sa plus belle musique pour transcender les grandes scènes de ce film, marqué également par des dialogues cultes. Un chef d'oeuvre complètement sous-estimé.
yannick R.
yannick R.

119 abonnés 966 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2011
Le film est génial car il débute ironique et finit tragique.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 mars 2013
Sur une citation de Mao s'ouvre le dernier et le plus violent western de Sergio Léone. Ne vous attendez pas à un un film sur la révolution méxicaine, car le cinéaste n'a jamais fait preuve d'une grande suptilité. On se contente de suivre le destin de ces deux protagonistes devenus à leurs inssuts des héros. Je comprend mieux pourquoi ce film n'a pas marqué les esprits. En plus que le sujet ne soit pas maîtriser, j'ai plus eut l'impression que Léone s'autoparodiait dès les première minute. Le film commence dans l'esprit des dollars mais devient serieux une fois les personnages arrivée à Messa Verde. Même la bande son de Morricone ne m'a pas emballer (exit le thème principal). Le western de trop, montrant les limites d'un cinéaste pas aussi bon que Ford ou Peckinpah ! Personnelement les gros plans à outrance dans une mise en scène me dérange. Je ne reproche pas à Léone d'être un manche mais je me suis assez vite désintéressé. Pour finir que pensez de la morale : les révolutions ne servent à rien ( cf le dialogues entre Juan et John dans la forêt ), selon Léone la solution se trouve dans la religion et la famille (des valeurs bien conservatrices).
_Royal_
_Royal_

162 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 septembre 2011
Trop sérieux pour être drôle, trop débile pour être pris au sérieux, Leone à encore une fois tout gâché, mais maintenant on est habitué, il n'y a donc pas à s'en faire, tout va pour le mieux
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