99 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
21 critiques spectateurs
5
3 critiques
4
6 critiques
3
8 critiques
2
1 critique
1
2 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Laurent Boutonnat
20 abonnés
503 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 14 février 2026
Film de 1954 représentant le tout début du XXe siècle, avec un jeune Charlton Heston incarnant un occidental expatrié en Amérique du sud. Il vit dans un domaine luxueux au milieu de la jungle et se vante d'avoir amené à la civilisation une tribu indigène locale qui s'occupe à présent de sa plantation. Les deux premiers tiers du film sont consacrés à la rencontre entre Charlton et sa femme qu'il n'a jamais vue et qui arrive dans son domaine pour le connaître. En effet, ils se sont mariés à distance. Les dialogues sont très courtois, même si Charlton a dans le film un côté bourru qui tranche avec la douceur de sa compagne. Leur relation n'est pas au beau fixe à cause de leurs différences. Ce n'est ensuite que dans le dernier tiers qu'arrivent les fourmis qui dévorent tout sur leur passage. Il y a alors de l'action, avec des effets assez bons pour l'époque.
Énormément de souvenirs avec ce film et encore aujourd'hui je prends beaucoup de plaisir à le regarder. Le duo formé par Charlton Heston et Eleanor Parker est sublime.
J'ai vu ce film a sa sortie, en 54. Très gros souvenir, puisque au fil des images, celle-ci me revenaient, avec une grande précision. Dire que c'est un chef d'œuvre, serait par trop régressif, c'est bien plus que cela, il n'y a pas de mots.
Film d aventure et d horreur des années 50 Ça faisait peur ... le mariage arrangé comme le rhum qu'on y boit au milieu de la jungle hostile et des fourmis carnivores. Ça ne vous rappelle pas la belle du Mississipi avec Deneuve et Belmondo cette histoire d'amour antetinderienne ? Un film qui se laisse regarder avec ses défauts mais servi par des monstres d Hollywood autrement plus redoutables que les fléaux sur pattes qu'ils combattent.