Derniers Avis : Nausicaä de la vallée du vent - Page 27
Nausicaä de la vallée du vent
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Un visiteur
5,0
Publiée le 11 octobre 2006
sublime film avec un monde imaginaire toujours aussi complexe aussi bien du côté de la nature, de l'organisation humaine que de son histoire. Les personnages sont riches même si le format du film aplanit les difficultés.
ajoutez à cela un vrai message de fond, une musique parfaite et une réalisation très soignée.
Toute la magie de Miyazaki est à l'oeuvre. Ce film d'animation est à la mesure d'un Voyage de Chihiro. Une tension poétique qui vous ravit pendant 1h56. A voir ou revoir absolument !
Bien sûr quele dessin n'est pas de la meilleur qualité et que l'on a l'impression que le son sort d'un pot de yaourt, mais ce film a 22 ans !
L'histoire est exellante et très très émouvante (j'ai même pleuré pendant la séance et c'est pas dans mes habitudes). Un hymne à la paix et au respect de la nature.
Un message de paix, d'amour et de compassion. Un discours écolo (indispensable) émane de ce projet de science-fiction. Quand l'animation devient un chef d'oeuvre intelligent, les seules choses à faire est d'admirer, de dire bravo et merci.
Bon, daccord, le graphisme nest pas au niveau de celui de Chihiro mais, vu le temps qui sépare les 2 films cest tout à fait normal et pour ce qui est de lhistoire et de la réalisation, Nausicaa est lun des meilleurs films de Miyazaki. Les principaux thèmes de son uvre comme le respect de la nature ou la nature violente de lespèce humaine, sont déjà là et je nai pas vu passer les 2 heures du film.
Je ne connaissais Miyasaki San de nom uniquement, puis j'ai eu l'occasion de voir le Voyage de Chihiro quelques jours avant la sortie de Nausicaä et la ce fut le coup de foudre. Un univers alambiqué, fortement écolo. Un vrai régal de voir tout ça. Et Nausicaä ne déroge pas aux principes du Maître. Certes, ce n'est pas un chef d'oeuvre du point de vu technique, Nausicaä commence à accuser son âge. Il n'en reste pas moins très interessant. Du grand art, oui oui.
Décue... Decue d'avoir vu un manga insipide et sans charme, qui a si mal vieilli. En plein milieu de la seance, j'ai demandé pour rire a un ami: "mais il date de quand ce film??"... il m'a repondu 1984. J'en conviens, a cette epoque, il a pu faire un tabac, mais il est dommage de le passer maintenant dans les salles, sans raviver les couleurs ni retoucher la bande son. Un manga qui donc aurait pu plaire, mais trop fade pour aujourd'hui. Autant ressortir ses anciens episodes de pokemon ou d'hamtaro, ils contiennent sans doute plus d'energie!
Miyazaki, encore et toujours ! Que dire d'une telle oeuvre ? Premier film qui va réellement lancer la carrière du réalisateur et contribuer à la création du studio Ghibli en 1984, "Kaze no Tani no Naushika" reste l'un des contes oniriques que, personnellement, je préfère ! Je me souviens l'avoir vu il y a une dizaine d'années, lors de ma période "manga-fan" et que même sans sous-titrage, j'avais adoré ! Ecologie, Amour, Paix, Respect... tous les thèmes chers à Miyazaki sont transposés sur grand écran. 1984 ? 22 ans d'ancienneté ?... Et pas une ride, comme dirait la pub pour L'Oréal. C'est LE COUP DE COEUR cinéma de cette année et c'est à déguster sans aucune modération. Attention tout de même ! Ça beau être distribué par Disney (je ne polémiquerai pas dessus...) mais, personnellement, je le déconseille aux moins de 8 ans.
le romantisme du chateau ambulant, la fantasmagorie de Chihiro, la simplicité de Totoro nous amènent a voir ce Nausikaa.Le constat est hallucinant. Nausikaa possède déjà toute la maturité de l'oeuvre de Miyasaki,toute sa poésie, en fait toute sa vérité.
Adaptation très partielle et de commande par Miyazaki de son propre manga, "Nausicaä" est un peu comme "Akira" d'Otomo : la version très (trop?) allégée d'une histoire bien plus riche, mais recelant malgré tout des trésors d'animation. Il est regrettable que nous n'ayons pas connu ce film à son époque, quand l'animation et les bruitages n'avaient pas encore pris un coup de vieux certain. Le néophyte doit en tenir compte, sans écouter le dithyrambe de la presse officielle, toujours aussi peu mesurée dans un sens ou dans l'autre. Pour ma part, j'accorde 4 étoiles sans problème, parce que je n'ai pas honte des années 80, parce que Nausicaä préfigure déjà Mononoke, parce que malgré sa prétendue "longueur", il ne me fait pas bâiller comme Chihiro ou Kiki, surtout parce qu'il nous faut de cette veine d'humanisme héroïque et naïf pour gifler cette époque de cynisme puant.
Le film danimation sur nos écrans date en fait de 1984, cest le deuxième film de Myazaki. On y retrouve certains de ces thèmes plus appuyés notamment en ce qui concerne lécologie et un message de paix lié à la pureté de NAUSICAÄ princesse de la vallée du vent (doù le titre du film) qui va essayer de faire coexister des peuples toujours en guerre en plus dêtre menacés par lavancée dune forêt toxique. Princesse mais pas de Prince charmant. Nausicaä est à lâge de ladolescence de par ses formes mais a un visage denfant. Intelligente, remplie dun cur pur qui lui permettra dapporter la paix sur Terre, elle nhésitera pas à se sacrifier dans un rôle christique qui lui permettra une résurrection. Mais limportant nest pas là. Il est plus dans la transformation de ce personnage, thématique que lon retrouvera dans les films suivants. En tout début, elle perd son père et se lance dans laventure, mieux quun Tintin. Elle aurait dailleurs un côté garçon, aventurier qui laisse ses attaches en étant sûr de revenir au point de départ, la source. On notera labsence de la mère mais la présence de la grand-mère. Du film de Myazaki, il émane une poésie issue de son auteur qui a adapté sa propre bande dessinée. Ce nest pas un hasard, si lon apprend que le réalisateur japonais est né en 1941 et a dû fuir sa ville natale, Tokyo sous les bombardements américains. Le film est empreint dans certains passages que ce soit visuelles ou sonores des années 70, lourd pour le côté synthé de Joe Hisaishi dont le style qui saffinera (notamment chez Kitano), psychédélique dans certains moments qui contraste avec le dessin plus classique et dans la robe mini de la Princesse. Un auteur qui imagine un animal appelé le renard-écureuil a par ce simple détail une imagination fertile dont la structure scénaristique ne fera pas défaut. Plus de 20 ans après sa sortie au Japon, le message est toujours et encore plus dactualité. Lémotion et la poésie resteront, elles à jamais.