Les tortues radioactives adeptes des arts-martiaux et de la pizza ont vu le jour grâce à un comics au début des années 80, succès oblige, ils ont été déclinés sous toutes les formes, à commencer par des jeux vidéo, des dessins animés (de 1987 à 1996 et de 2003 à 2009), ainsi qu'une série en prises de vues réelles en 1997 et enfin, 4 films, dont trois en prises de vues réelles (1990/1991/1992) et un en dessins animés (2007). Pourtant, réaliser Les Tortues Ninja (1990) n'a pas été chose facile, en effet, Hollywood n'en voulait pas, si bien que la petite production sino/américaine a du se débrouiller tant bien que mal afin de réunir les 13 millions de dollars nécessaires. En fin de compte, Hollywood s'en est mordu les doigts puisque le film rapporta plus de 135 millions de dollars !! Qui aurait cru que cette première adaptation cinématographique aurait cartonné ? Steve Barron, à qui l'on doit l'un des clips musicaux les plus connus de la planète, à savoir : "Billie Jean" de Michael Jackson, réalise ici une oeuvre très fidèle et très kitch, où l'humour alterne avec pas mal de vulgarité (ce qui avait fait grand bruit à l'époque !). L'esthétique "crade" du film nous plonge au coeur d'une ville dépravée, réaliste et pourrie par la vermine. Les Tortues Ninja bénéficient quant à elles d'un traitement de faveur, avec des costumes très réussis où l'animatronic leur permet toutes les expressions faciales possibles (dont les yeux et la bouche). Il en va de même avec l'épatante reconstitution de Maitre Splinter. Niveau distribution, si le film cumule les acteurs inconnus, on sera tout de même surpris de retrouver parmi eux, un certain Sam Rockwell. Quant à la B.O, typique des années 80/90, le synthétiseur est omniprésent. Cette réalisation kitch et bon enfant aura marqué toute une génération d'adolescents (et effrayés bon nombre de parents). La mise en scène fidèle aux comics d'origine est en grande partie responsable de son succès en salles. Cowabunga !
En 1990, alors que les tortues les plus populaires de la pop culture s’émancipent dans différents médias comme les dessins animés et les jeux vidéo, c’est autour du cinéma d’accueillir son premier film intitulé Teenage Mutant Ninja Turtles, bien plus badass que la bien sobre traduction française Les Tortues Ninja. Fidèle au comics bien que beaucoup moins violent, il en reprend les ingrédients principaux : quatre tortues mutant suite à un contact avec une substance chimique et possédant chacune un nom inspiré d’un peintre de la Renaissance, un repère dans les égouts avec leur maître Splinter, un entraînement au ninjutsu avec différentes armes, et bien sûr les fameuses pizzas dégoulinantes de fromage en guise de plat préféré. Le background de base est également conservé avec la passé commun entre Splinter, son maître Yoshi et le sinistre Shredder, interprété par un James Saito (Une journée en enfer, L’associé du diable) convaincant.
On retrouve d’emblée le charme cher aux années 1990 avec des acteurs dans des costumes assez kitsch pour incarner les tortues, chacun d’eux jouant un autre personnage sans costume apparaissant à un moment du film, comme le livreur de pizza ou le client du taxi. La journaliste April O’Neil est quant à elle interprétée par la jeune Judith Hoag (Cadillac Man, Armageddon) avec une coupe de cheveux très vintage. Les traits d’humour sont légion et les clichés liés aux personnages masculins qui tombent amoureux d’une fille qu’elle leur fait un compliment pullulent. Cliché aussi vrai avec les tortues qu’avec le très branché Casey Jones, joué par le jeu Elias Koteas, plusieurs années avant des films comme Crash et La Ligne Rouge. Le film a aussi une bonne dose d’action appréciable, la réalisation relativement correcte des combats s’expliquant par le fait que les ninjas sont joués par des Hongkongais pratiquant les arts martiaux.
Quelques références se trouvent ici et là, comme par exemple Domino’s Pizza qui livre les tortues directement depuis les canalisations (« Le sage a dit : le pardon est divin, mais ne paie jamais plein tarif pour une pizza en retard ! »), April qui se plaint qu’elle aurait préféré rêver d’Harrison Ford quand elle se réveille dans les égouts, ou encore Michelangelo qui fait référence à Rocky et à Dark Vador. Pour accompagner les compositions de John Du Prez (notamment un sympathique thème principal reprenant quelques notes du générique culte du dessin animé), quelques chansons de rap, de techno et de new jack swing viennent retranscrire l’ambiance cool et détendue de l’époque. Le film conserve tout de même une part sombre avec le clan des Foot composé d’enfants et d’adolescents se sentant rejetés par la société, recueillis par Shredder afin de monter une armée régnant sur New York. À noter que les DVD sortis en France ne comportent que la version québécoise des films : Shredder devient ainsi « le Déchiqueteur », et le clan des Foot « le clan de la Savate » !
Les Tortues Ninja est la première adaptation sur grand écran d'un comics/dessin animé très populaire dans les années 80. Le gros avantage de ce film c'est qu'il trouve un équilibre parfait entre humour et action ce qui lui permet de rester divertissant du début à la fin malgré son âge avancé. Cependant, les effets spéciaux ont mal vieillis, et l'intrigue gentiment naïve de cet opus n'intéressera surement que les jeunes spectateurs.
Dur d'être objectif avec un film fétiche de son enfance que l'on revoit plus tard. Je l'ai revu avec un peu d'appréhension, mais au bout de 10 minutes tout était parti. Les répliques sont savoureuses, grossières à souhait, rendant certaines scènes vraiment cultes. Les combats sont agréables à suivre. Le scénario est loin d'être une merveille mais passe tout de même bien. Les personnages sont haut en couleur, surtout Casey Jones, sans oublier les tortues. Un film sympathique, a réserver aux fans tout de même, le film étant destiné avant tout aux enfants.
Si vous avez plus de 12 ans, passez votre chemin... Vous aurez de la peine à vous emballez pour ces hybrides issus des Marvel Comics et de Karaté Kid. Adaptation compètement raté. Dommage ! A quand une adaptation live qui dépote ?
Ce premier volet des aventures des Tortues ninja n'est pas une réussite, le délire n'est pas assumer et l'ennuie s'installe vraiment très vite malgré quelques scènes a peu près marrante.
Sympa de revoir ce film. Néanmoins, il a sacrément vieilli pour un gaillard de 24 ans comme moi... A l'époque, extraordinaire, aujourd'hui, bien fade... Cela plaît-il encore aux jeunes générations ?
Absolument catastrophique, inregardable aujourd'hui. Et surtout pas drôle pour un sous, les gags sont totalement ratés et tombent à plat. En plus c'est long et lent. Un calvaire.
Il y a des choses qui devraient rester à l état de souvenir. Alors que quand j avais 8 dix ans je jouais avec mes figurines des tortues ( Michelangelo était mon préféré ) et que j avais bien sur beaucoup aimé le film; il faut bien avoué 20 ans plus tard qu on est face à un quasi navet typique des années 90 (mise à part la vision de la grande ville américaine absolument crade et malsaine ): les scènes de combat sont ridicules, l humour est lourd... Et puis il faut le reconnaître des Tortues qui pratiquent les arts martiaux grâce à l enseignement d un rat géant c était particulièrement con quand même. À montrer à un garçon de 8 ans en le prévenant de ne jamais se le remettre une fois arrivé à l adolescence.
Exellent film avec lequel j'ai vécu toute mon enfance et mon adolescence ^^. Très bons commédiens , malgré quelques petits défaut lors des combats. A voir et à revoir !!!!
Première adaptation cinématographique des Tortues Ninja, qui s'inspire de la série animée des années 80-90 destinée à un public jeune, plutôt que du comic original plus sombre et violent. Le résultat est très décevant; ça divertira peut-être les enfants.
Les Tortues ninja est franchement nul, j'ai du mal à comprendre comment certaines personnes peuvent encore soutenir que ce film est tout à fait décent et appréciable. Les costumes des tortues sont absolument immondes. Elles font tellement pas réalistes que ça piquent les yeux. Tout comme ceux du Foot Clan, ridicule au possible. Le scénario est idiot. Tous les personnages sont bêtes. Les tortues n'ont aucun intérêt car elles toutes les quatre exactement la même personnalité et donc leurs interactions ne suscitent rien de particulier. Alors que d'autres adaptations développaient des vrais personnages et des vraies interactions. Ici il n'y a absolument rien. Les combats sont bâclés. Je veux bien croire que le budget n'était pas forcément très élevé (et encore, suffisamment élevé apparemment pour pouvoir lancer une trilogie). Ce film se rajoute (ou plutôt inaugure) la longue liste des adaptations inregardables des tortues ninja.