Quelle purge ce film. J’ai rarement visionné un western aussi incompréhensible : impossible de saisir le propos du réalisateur et où il veut en venir. Budd Boetticher, dont c’est le dernier long métrage (hors documentaire), semble totalement en roue libre. J’ai toujours considéré qu’il s’agissait d’un honnête réalisateur peu imaginatif et besogneux, mais neuf ans après son précédent fim, le très bon « Comanche Station » (1960), il se fait harakiri. Il mélange maladroitement comédie, action, drame. Le film est bavard, avec de longs dialogues creux qui n’en finissent pas. Les acteurs principaux, Richard Lapp et Anne Randall, sont transparents. On a envie de les secouer pour faire décoller l’histoire. Et c’est quoi l’utilité d’évoquer Jesse James et Billy « Machin » ? Le duel final, totalement en décalage avec le reste du film, enfonce le clou. Et cette scène finale avec l’arrivée en ville d’une nouvelle « hôtesse ». C’est quoi le message : la vie continue ? « Qui tire le premier ? » est une arnaque.
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J'ai lu les critiques, et franchement, j'y suis allé à rebrousse-poil. Mais quelle erreur d'avoir attendu autant de temps pour voir ce film... Un excellent Budd Boetticher ! Alors, le bémol, c'est le découpage ; Certes, des fois les zooms et certains mouvements de cam font série TV, mais ces quelques maladresses sont compensés par un histoire qui pu l'authentisme ! Dès l'arrivée dans la ville, la foule autour du bordel, le maquillage des putes, l'aspect comportemental... Tout est vrai ! Non, il n'y a rien de sensationnel, donc ceux qui cherchent du John Wayne vont être dessus, mais pour les autres qui ont un minimum de sensibilité, ce western est excellent... Et le talent du scénariste et du réalisateur pour rendre crédible et authentique n'importe quel personnage aussi minime soit-il... C'est la marque des grands.
Un western de basse qualité. Des personnages fades et peu avenants. Une histoire aucunement intéressante et des images plutôt laides. Un ennui terrible
Dernier long métrage de la carrière du cinéaste Budd Boetticher réalisé en 1969, il est egalement aussi scénariste. Je pense que dans son histoire, il voulait en raconter une belle avec deux personnages célèbres qui y font des apparitions comme Jesse James et Billy The Kid, en mettant en scène un jeune fermier qui tire vite et une jeune femme qui l'accompagne , qu vonti croisées les légendes de l'ouest. Malheureusement, les comédiens sont mauvais dans leurs interprétations, même Audie Murphy (ici producteur) ne vole pas haut. C'est triste de voir un réalisateur, dont j'avais adoré ses collaborations avec Randolph Scott , finir par un Western raté, malgré la qualité des images et décors, c'est la vie, comme dirait l'autre.
A TIME FOR DYING est le dernier film d’Audie Murphy et le dernier western réalisé par Boettitcher. La mise en image du niveau d’une mauvaise série télé (pourtant signée de Lucien Ballard), une musique souvent ridicule et un casting d’une médiocrité rare sont les illustrations d’un scénario qui fait la part belle à des dialogues souvent insignifiants, rendant le film inutilement bavard. Bien que ramassé en 67 minutes, l’ennuie s’installe rapidement, entrecoupé par quelques fulgurances comme le poème-sentence du juge Roy Bean et la pendaison qui s’en suit ou la rencontre avec Jesse James (Audie Murphy). Une fin par la petite porte pour deux des plus éminents tenants du western série B.
Dernier western réalisé par Budd Boetticher, ce long-métrage ne marquera malheureusement pas les esprits. La faute surtout a une interprétation très médiocre du casting et à une mise en scène globalement assez terne. Dommage, car la musique est sympathique et la photographie de qualité.
Difficile de croire que le Budd Boetticher de Sept Hommes à Abattre, La Chevauchée de la Vengeance, Comanche Station et autres petits chefs-d'œuvre de l'âge d'or du western soit responsable d'un film aussi médiocre. Bavard, lourdingue, incroyablement poussif et encombré d'un humour sous-fordien des plus malvenus (les séquences avec le juge Roy Bean sont insupportables), ce nanar poussiéreux et languissant souffre en outre du cruel manque de charisme de son acteur principal, un jeune "nobody" niais et falot dont les mésaventures nous en touchent une sans faire bouger l'autre, comme dirait Chirac. Même la maestria du génial directeur de la photo Lucien Ballard brille ici par son absence tant le produit final ressemble à un vulgaire téléfilm de l'époque avec ses décors très pauvres, ses plans statiques et sa mauvaise lumière. Seuls le caméo d'Audie Murphy, qui effectuait là sa dernière apparition au cinéma dans le rôle de Jesse James, et un final à contre-courant du ton bon enfant de l'ensemble confèrent un vague intérêt à ce piètre western.