Derniers Avis : Eternal Sunshine of the Spotless Mind - Page 22
Eternal Sunshine of the Spotless Mind
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Un visiteur
3,0
Publiée le 4 avril 2016
La première partie du film est très prometteuse, par contre, à partir du moment où Jim Carrey est dans la phase de perte de mémoire, elle m'a effacée aussi la mienne. Une succession de trop grands moments de "paranoïa" ou "bizarrerie", je ne saurais déterminer, qui rendent le film souvent ennuyeux.
Formidable film de Michel Gondry, inoubliable (si je puis me permettre) histoire d'Amour. Jim Carrey (à contre-emploi), Kate WInslet, et la délicieuse Kirsten Dust sont tous à la hauteur . Excellente BO. Un très très grand film. Bravo !
Les souvenirs d'une histoire d'amour, quoi de plus déchirant. L'idée de les effacer pour se reconstruire paraît bien tentante, la réalité c'est que lorsqu'on aime, l'autre devient une partie de nous qui restera à jamais, et qui participe à ce que l'on deviendra. Ce film est captivant, l'idée est géniale et superbement réalisée, Jim Carrey hyper touchant, Kate Winslet magnifique avec ses cheveux de toutes les couleurs...leur histoire simple et banale est d'une rare intensité. Bref un super film qui fait bien chialer! Ce qu'on retient de tout ça, c'est que chaque histoire d'amour est unique et vaut vraiment la peine d'être vécue,et si on avait en réalité l'opportunité de la modifier ou la remodeler, elle n'aurait pas autant de sens que comme on la vit dans l'instant présent....
Pensez au pire malheur de toute votre existence, que préféreriez-vous ? Effacer ce souvenir intégralement de votre esprit, à jamais ? Ou vivre avec, blessé, mais, peut-être, grandi ? C'est la question centrale de ce superbe film signé Michel Gondry. Jim Carrey et Kate Winslet, tous les deux dans des rôles à contre-emploi, Jim Carrey est introverti et timide et Winslet est marginale, incarnent un couple assez original. Mais quand Joel (Carrey) apprend que Clem (Winslet) l'a effacé de sa mémoire, désespéré, il veut tenter de faire de même. Mais au fur et à mesure de "l'effacement" de Clem dans son esprit, il regrette, pensant qu'il est mieux de vivre avec sa nostalgie. Avec une narration non linéaire très bien trouvée et qui ne tombe jamais dans l'incompréhensible, Gondry réalise avec ce superbe scénario une très belle histoire et pose de bonnes questions. Dans un monde où tout n'arrive qu'une seule fois, où nous sommes condamnés à la nostalgie, pourrait-on l'éviter et "recommencer" ? La réponse semble évidente en voyant le film : non, on est toukours mieux avec ses souvenirs, même douloureux. Et quand bien même, puisque malgré l'effacement, malgré la science, il reste des traces (voyez l'attitude de Kirsten Dunst). Il reste donc toujours une trace de mystère et d'irréversible. Il faut vivre avec donc, il faut aimer, absolument. Un film culte de la décennie 2000 à voir absolument !
Il manque à ce film un certain romantisme. Le couple Carrey/Winslet ne fonctionne malheureusement pas très bien. Michel Gondry quand à lui, ne gère pas totalement sa mise en scène, qui laisse hélas, parfois le spectateur hors de l'histoire. Reste néanmoins à ce film, une originalité brillante loin de nous déplaire.
Un véritable, un vrai, un éternel film romantique bien loin des niaiseries classiques que nous offrent beaucoup de réalisateur en manque d'imagination et d'inspiration. Que dire de ce film hors du commun, tout d'abord le grand Jim Carrey est méconnaissable, bien plus encore que dans son rôle phare dans ''The Truman Show'' ou autres pitreries comme le Mask ou Ace Ventura... Le scénario est magnifique et très bien pensé, grandement astucieux et original, le twist final (si l'on peut l'appeler ainsi) est d'une efficacité redoutable, réaliste et mémorable. Kate Winslet y est elle même très convaincante, ce petit couple ordinaire enrobé de défauts nous passionne fortement et nous font jaillir des émotions intenses. Donc oui, c'est vraiment l'un des 100 films à voir avant de mourir, Eternal Sunshine demeurera ce qu'il y a de meilleur dans le genre dramatique, romantique et parfois bien comique, un pur bonheur de vérité et de tendresse concernant les rapports et les problèmes conjugaux de la vie de tous les jours, grand classique assuré je vous dis.
Bien que chronologiquement difficile à suivre (principal reproche), ce film reste tout de même fort sympathique avec un scénario original et raconté un peu dans le désordre. Les deux acteurs principaux sont très bien dans leur rôle (Winslet en est presque surprenante). Néanmoins cet absence d’ordre chronologique semble apporter des incohérences, ou plutôt des non-dits avec certains manquent d’explication. Par exemple, pourquoi Clem s’est-elle fait effacé la mémoire en premier lieu ? Bref, il faut faire intervenir un peu de poésie et ne pas trop rationalisé. L’histoire d’amour reste originale et change des sentiers battus. Bon film.
Eternal Sunshine of the Spotless Mind est un... déjà un long titre mais également une très belle surprise, j'aime beaucoup Soyez sympas, rembobinez et L'Ecume des jours donc je me suis dit: Carrey dans un univers barré à la Gondry ça peut être très bon, et effectivement c'est très bon, on pourrait croire qu'on va se trouver devant un film romantique à deux balles et finalement pas du tout, ce film tire grandement dans la science-fiction. Plusieurs années après avoir rencontré Clementine, le fille qui change de couleurs de cheveux comme de culotte, oui j'avais envie de dire culotte, en même temps il en parle de sa culotte dans le film, bref, après avoir passé un long moment en couple avec Joel elle décide de l'oublier, pour cela une machine existe, elle supprime tous les souvenirs qu'on ne veut plus, Joel ayant du mal à se faire à l'idée qu'elle ne le connait plus décide lui aussi de l'oublier mais pendant le processus il ne veut plus oublier, une folle poursuite entre les gars derrières la machine et Joel dans ses souvenirs va débuter. Oui vous ne comprenez rien, tant pis, vous n'avez qu'à voir le film ! Niveau esthétique, Gondry a déjà prouvé qu'il pouvait proposer du déjanté original, et il continu de le prouver avec ce film extrêmement bien mis en scène, ça part dans tous les sens et pourtant on arrive complètement à suivre, l'histoire en plus d’être belle est captivante, le casting est lui aussi épatant, Jim Carrey et Kate Winslet en têtes, ils sont vraiment géniaux, Carrey continu de m'épater dans ses rôles sérieux, Kirsten Dunst, Elijah Wood, Tom Wilkinson et Mark Ruffalo sont également de la partie, le look de Ruffalo est jouissif. Un très bon film, vraiment à voir, un univers touchant et fou.
Magnifique! Sans aucun doute le film le plus abouti issue de l'imagination très fertile de Gondry. Jim Carrey est tout simplement énorme, surtout quand il sert un scénario aussi riche et original que celui-ci. Résultat : un pur chef d'oeuvre.
La romance et la poésie semblent à priori être au rendez vous... et encore. Le problème majeur, c'est la construction. Décousu dans tous les sens il est difficile de se laisser porter par les émotions que nous sommes venu chercher. Quand on veut trop en faire, on en fait trop et Eternal sunshine en est la preuve. Brusqué par un scénario aux complexités inutiles, le spectateur est désorienté et peine à rentrer dans l'oeuvre.
En voila un film qui ne ressemble à aucun autre, loin des comédies romantiques habituelles où il se passe toujours la même chose. Ici, on se demande bien comment ça va se terminer, et une fois qu'on le découvre, on est bluffé et même bouleversé. Concernant le scénario, il est très complexe, ambigüe mais tellement original, la réalisation est très bonne et le jeu d'acteurs est quand à lui époustouflant, surtout Jim Carrey qui nous joue ici un rôle sérieux d'un homme mélancolique, sobre et raisonné. Loin de ses pitreries de " Menteur Menteur " ou de " The Mask ", au contraire ici, son jeu est très touchant, et peu être son meilleur film. " Eternal Sunshine of the Spotless Mind " est un bon film original quoiqu'un peu surestimé à mon goût, surement à cause de son originalité.
Je crois avoir tout aimer dans ce film: les acteurs, les musiques mais surtout: la tournure singulière de cette histoire d'amour, en effet, tout est mélangé comme dans la mémoire, mais ce n'est pas désordonné, tout est relatif, le cours du film nous donne donc une vision inhabituelle d'une histoire d'amour avec un magnifique surplus de poésie qui, toutefois un peu fantasque nous donne à réfléchir sur les regrets, les expériences, les personnalités, l'importance des souvenirs, spoiler: la complexité de nos capacités cérébrales encore peu connues à ce jour ... Cependant, j'ai trouvé dur de comprendre la tournure du film, mais il est excellent quand même!
Jim Carrey nous avait déjà prouvé, par le passé, qu'il pouvait également jouer des rôles sèrieux, dans un registre plus dramatique (comme par exemple dans "The Truman Show" ou encore dans "Man on the Moon"). Cet aspect de la carrière de l'acteur américano-canadien se confirme une nouvelle fois dans "Eternal Sunshine of the Spotless Mind"; une oeuvre de science fiction romantique réalisé par Michel Gondry (son deuxième long métrage). Par son concept de processus d'effacement mémoriel, la romance développée ici sort des sentiers battus et, appuyé par un solide scénario et une réalisation impeccable, fait d' "Eternal Sunshine of the Spotless Mind" une oeuvre unique et captivante.
J'en veux vraiment à Eternal Shunshine of the Spotless Mind, autant pour les promesses qu'il évente que pour l'impression embrouillée qu'il me laisse. Du bon, du moins bon, du génie mais un certain manque de maîtrise ; il y aurait sans doute matière à un interminable débat quant au degré d’achèvement atteint par cette histoire des facéties de l'esprit humain - celui de Jim Carrey et Kate Winslet, étonnants dans de très bons contre-emplois, dont les personnages font l'erreur de souhaiter effacer une romance dont il se rendront peut-être trop tardivement compte de l'importance. D'autant que le métrage dégage la même poésie que son titre, porté par la frénésie créative du publicitaire Michel Gondry, qui jongle entre la folie douce et la douceur onirique sans jamais trop en faire. Rien à dire, ce qu'il veut dire, ESotSM s'offre des images totalement en mesure de l'exprimer. De plus, le parti pris est extrêmement original et offrait a priori énormément d'idées affleurantes. Le pitch me faisait quand même peur tant il semble renfermer une idée simpliste, celle d'une mémoire cloisonnée, dont on pourrait effacer certains éléments sans affecter l'ensemble de l'édifice mental. L'hypothèse plus sensée d'un champ de souvenirs en interaction, liés dans un nœud inextricable, le film finit par la poser, mais ayant déjà établi le postulat à l'avance, j'ai quand même bien eu le sentiment d'être pris pour une buse. Heureusement, tout ceci n'est qu'un à-côté du propos et d'ailleurs Gondry, aidé de son scénariste Charlie Kaufman, s'amuse rapidement à dessiner la mémoire comme un outil élastique, modifiable. Un moyen tant de perdre le spectateur que de proposer un voyage spirituel (au sens littéral du terme) exhaustif et très chargé. Voilà qui appelle sans doute à plusieurs visionnages mais au tout premier, l'ensemble paraît fouillis et bourré d'incohérences, certaines impardonnables. D'autant que le propos s'épuise vite, bien qu'on tente de le combler par des histoires annexes sans grand intérêt (sinon celui de relancer l'histoire du couple à un moment donné). Puis la romance souffre vraiment de ces accrochages scénaristiques. Regrettable tant l'alchimie du couple dépareillé opère - le tandem personnifiant dans ses différences la love story universelle, tant la narration donne à merveille l'idée de boucle, tant le message sur la survivance de l'amour et surtout la vision douloureuse du couple passent. Mais en définitive, la romance se noie dans les remous outrancièrement complexes du canevas, qui je le veux bien, la rendent encore plus belle car difficile, mais m'ont indisposé à me concentrer à fond sur sa pureté. Je ne suis pas d'une émotivité hypertrophiée, pour faire dans l'euphémisme, et bien des histoires d'amour se sont cassées la gueule sur mes réticences subjectives. Mais le plus dingue, c'est que de ce point de vue Michel Gondry avait tout pour réussir, et se foire pourtant là où il avait tout pour carrément m'enthousiasmer : son scénario quasi à tiroirs et ses questionnements annexes. L'amour naît d'une alchimie complexe, fragile et versatile. Le problème, c'est qu' Eternal Sunshine of the Spotless Mind rappelle aussi, se posant presque en contre-exemple, qu'il en va de même pour le cinéma.