Un conte africain
La mémoire africaine est issue d'une culture orale où l'histoire est enregistrée telle quelle, sans la résumer, "comme un film qui se déroule", ajoute Mansour Sora Wade. Le Prix du pardon tente donc de respecter cette tradition orale tout en l'adaptant au langage cinématographique. Le film mélange ainsi trivialité et symbolisme sans oublier les métaphores. Le requin du film, par exemple, est considéré comme la réincarnation de Mbanik.
Pas de couleur locale
Pour Le Prix du pardon, le réalisateur a voulu un traitement visuel spécial car il se refuse tout folklore, tout ce qui pourrait faire "couleur locale". Il a donc préféré les étoffes unies aux boubous multicolores. "Si la couleur apparaît dans une scène, c'est qu'elle est là pour refléter un sentiment particulier", confie-t-il.
Un film inspiré d'un roman
Le Prix du pardon est inspiré du roman homonyme de Mbissane Ngom, un auteur sénégalais qui est aussi professeur.
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