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As Tears Go By - Ainsi vont les larmes
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Shawn Atreides
37 abonnés
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4,0
Publiée le 17 mars 2026
«Je préfère être quelqu'un pour un jour qu'insignifiant toute une vie.»
Avec "As Tears Go By", Wong Kar-wai signe sans doute, dès son premier film, son œuvre la plus frontale et la plus Scorsesienne.
Nous assistons acculés et désarmés, à l’irrépressible besoin d’exister de protagonistes désœuvrés, évoluant dans un monde où, sous l’emprise d’une forme d’honneur idéalisé, ils se retrouvent inaptes à s’abandonner au bonheur comme à la rédemption.
Malgré quelques passages pouvant paraître datés, la restauration est sublime, et tous les ingrédients sont déjà réunis dans ce long-métrage qui initie la brillante carrière du cinéaste.
Premier long de WKW, un film de gangsters sombre mêlant polar violent et romance mélancolique avec un style visuel déjà distinctif, porté par le couple magnétique Andy Lau/Maggie Cheung.
Narrant la rencontre entre un petit caïd au caractère tumultueux et de sa cousine, ce premier long-métrage du réalisateur Wong Kar-Wai lui permet de signer une œuvre éclatante en dépit de certains défauts. Avec un sens de l’image et du cadrage maitrisé même si certains effets de mise en scène sont de trop et une profondeur donnée à ses personnages faisant oublier le jeu médiocre des acteurs le film avec sa violence brute et sa romance jamais sirupeuse a de quoi séduire. Un film inabouti mais laissant présager ce qui fera la renommée de son réalisateur.
Super Film de Andy Lau et Maggie Cheung, il faut aller le voir, Andy etait encore jeune, beau, un des films qui à changé la carrière du grand Andy Lau, Star Numero 1 dans toute l'Asie, surtout en Chine, Hong Kong, Macao, Singapour, Taiwan, c'est le Number One.
Un film énergique et tragique, avec l'amour sous toutes ses formes en trame de fond : l'amour fraternel, familial, conjugal, même quand il paraît impossible. La justice et la loyauté, la quête de reconnaissance et de réussite au sein de conflits entre clans et bandits. L'esthetique et le style du réalisateur nous plonge dans l'intimité des personnages.
Une oeuvre très critique envers la mafia efficacement mise en scène. La double narration oscillant entre le romantisme et la criminalité est d'une grande intelligence participant à la critique du milieux et donnant de l'épaisseur au film. L'interprétation est réussie pour un film bien humain.
Couple évènementiel mal connu. Qui crée la panique sensorielle tellement nous sommes enlassé et guidé dans une spirale d’amour amoureuse, pour défricher il faut comptabiliser si le sexe compte plus que les regards où se posent les baisers d’une épreuve de justice sentimentale à la William Shakespear.
Remake de Mean Streets (1973) de Martin Scorsese. Le film fut présenté à la Semaine de la Critique, lors du Festival de Cannes 1989 Nominations au prix du meilleur acteur (Andy Lau), meilleure actrice (Maggie Cheung), meilleure photographie (Lau Wai-keung), meilleur réalisateur, meilleur montage (Cheong Pi-tak), meilleure musique, meilleur film et meilleur second rôle masculin (Alex Man), lors des Hong Kong Film Awards 1989. Prix de la meilleure direction artistique (William Chang) et meilleur second rôle masculin (Jacky Cheung), lors des Hong Kong Film Awards 1989
Ayant revu les films de Kar-Wai, et impressionné par la grande majorité d'entre eux y compris les débuts (Nos années sauvages - admirable), celui-ci est très loin derrière et frise souvent le ridicule et le style outrancier ne trouve pas l'efficacité de ses autres opus. L'exotisme ne peut totalement faire oublier les paresses et exagérations, les expressions des personnages relèvent de la pose au point d'en faire un simple film de série B. Bien sûr que le talent de Kar-Wai peut parfois permettre de transcender la série B, mais le film reste très mineur par rapport à l'excellence de sa filmographie de manière générale.
Très inspiré de Scorcese, un premier film néanmoins assez brillant où l'esthétique du réalisateur se met en place. Sans être exceptionnel, intéressant donc.
Personne n'aurait jamais entendu parler de ce film si Wong Kar-Wai n'avais pas eu la carrière qu'on lui connait. Absolument impossible pour moi de prendre la moindre scène au sérieux tant les choix musicaux sont inadaptés. J'avais parfois l'impression de regarder un mauvais clip de karaoké Chinois. Alors c'est un premier film certes, mais je le trouve de mauvais gout.
La baston pour la baston n'a rien d'intéressant et Fly est horripilant. J'ai aimé l'indéfectible lien d'amitié qui lie Wah à Fly mais si c'est un remake ça n'a rien de glorifiant.
Wong Kar-wai c'est directement inspiré du grand Mean Streets de Scorsese pour élaborer As tears go by et il ne s'en cache pas. Il réussi des débuts très prometteurs avec ce film, rythmé et contrasté, qui comporte déjà sa patte.