12 hommes en colère
Note moyenne
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936 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 novembre 2019
je me lance le "défi" si on peut appeler ça ainsi, car ça reste du plaisir, de regarder les 250 films les mieux classé via le site de référence selon moi : IMDB. Celui-ci est classé 5ème je l'avais pas vu, et je commence le classement de Haut en Bas.

Tout d'abord y a cette pléiade de grandes stars. Ce Huis Clos est mise en scène comme une scène de théâtre, les acteurs sont bons, et on a envie de savoir le dénouement devant la clairvoyance démontré par Henry Fonda sur ses présomptions. Ce film m'a d'ailleurs beaucoup fait penser à "Le Prénom" très bon film Français, superbement joué, et également une pièce de théâtre à Succès.

Ce film démontre les préjugés d'hommes issus de milieux différents, et le manque d'objectivité de certains ou l'égo prends parfois le dessus sur la vie d'un homme , un film donc sociologique.

Malgré le jeu d'acteur pluôt bon, malgré que le film tienne en haleine tout le long, à mon sens il ne mérite absolument pas cette 5ème place sur IMDB et ce 4,5/5 sur Allociné. Je pense qu'il bénéficie d'une immense popularité qui l'a suivit au fil des décennies, ornementé par ce casting de haute volée et le questionnement qu'il déclenche sur divers aspects aussi bien sociétal que humain, tout ça lui confère un statut d'intouchable et de film de légende.

Pour ma part en faisant abstraction de tout cela, je lui attribue la note de 2,5/5,j'aurais pu lui mettre 3 mais ce film ne m'aura pas marqué,
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juillet 2011
Sans aller jusqu'à le considérer comme un chef-d'oeuvre 12 hommes en colère est un grand film américain sur la justice et parmi les meilleurs des films de Lumet ; il n'est pas donné à tout le monde de réaliser un film si prenant et vif alors que l'action se situe dans une unique pièce mais c'est aussi un casting fabuleux avec des acteurs totalement imprégnés de leurs personnages.
Val_Cancun
Val_Cancun

68 abonnés 764 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juillet 2014
Certes, "12 angry men" est un très bon huis-clos juridique, précurseur de nombreux films de l'un et/ou l'autre de ces genres spécifiques, mais on est loin selon moi du chef d'oeuvre vanté par la critique et les spectateurs d'Allociné.
Il est clair que le 1er film de Sydney Lumet cumule de nombreuses qualités telles que sa construction narrative, ses dialogues, sa mise en scène, et détient cette capacité à détailler en profondeur le système juridique américain, à la fois pour mieux en dénoncer les failles, mais aussi souligner ses avantages.
En revanche, l'interprétation des jurés est assez inégale, le scénario reste prévisible, et à titre personnel il m'est arrivé de regarder ma montre pendant le visionnage.
Un bon film d'accord, un classique c'est fort possible, mais un de mes films culte certainement pas.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juin 2009
Considéré par bons nombres de classement comme l’un des meilleurs films américains, «12 angry men» (USA, 1957) de Sidney Lumet tient sa réussite de ses ressorts narratifs, exemplairement servis par la mise en scène. Pour assujettir sa réalisation au scénario qui le précède, Lumet pourrait être considéré comme un modeste metteur en scène ou un honorable narrateur. Vieille rengaine auteuriste qui oublie volontiers que la direction d’acteurs dans ce film compte autant que son découpage du temps et de l’espace. Douze jurés masculins se retrouvent coincés dans une salle pour délibérer sur la culpabilité d’un homme. Onze sont persuadés de sa criminalité, un seul va à l’encontre. Afin que le jugement soit valable, tous les jurés doivent s’accorder. Dès ce postulat, le spectateur usager de récits semblables se doute fortement que progressivement tous vont basculer du côté de la minorité. Lumet s’engage en une heure et demie à renverser les avis de tous les jurés. Le fil narratif, pas vraiment unique, provient de la pièce de théâtre que le film adapte. Pourtant Lumet apporte un véritable soin du cinéma, est motivé par un sincère désir de cinéma. Dans son premier film de cinéma, Lumet use des moyens techniques pour transcrire la lourdeur des situations et la tension entre les personnages. La valeur des plans, leur durée et leur mouvement participent à faire de ce huis-clos une bataille des volontés. Renfermé dans un seul espace, qu’on ne quittera qu’en conclusion, le film est pourtant traversé d’ouvertures sur la psychologie des personnages. Le symptôme le plus patent de la virtuosité narrative de Lumet apparaît lorsqu’en fin, deux des jurés s’avouent leur prénom. Je ne m’étais même pas interrogé sur leur nom, ce par quoi chacun est personnalisé d’habitude. Ne pas avoir donné de nom à ses protagonistes est aussi une envie de Lumet de formuler l’anonymat qui fonde en droit le dispositif démocratique. La démocratie, voilà en fin la figure que caractérise «12 angry men».
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 avril 2013
12 hommes en colère est un chef-d'oeuvre, de ceux qui sont à tel point impérissables qu'ils vous marquent encore 55 ans après leur sortie. Un pitch en béton, d'excellents acteurs, des dialogues au cordeau : on tient là à n'en pas douter l'un des meilleurs films de Sydney Lumet ou au tout cas l'un des tout meilleurs huit clos de l'histoire du ciné. Côté mise en scène, c'est en tout point admirable : Lumet esquive à merveille le piège d'une caméra statique par un magnifique jeu de déplacement des comédiens. La caméra passe d'homme en homme au même rythme que la parole, les mouvements sont cadrés sur les sentiments et l'état psychique de chacun, et le tout entraîne un formidable dynamisme. L'écriture est remarquable, la morale appréciable, le sujet toujours d'actualité. Une magnifique réflexion sur la responsabilité, la distanciation vis à vis d'autrui au moment de prendre une décision, le rejet des préjugés, l'humilité, ou plus simplement sur notre système judiciaire. Bref, plus qu'un classique, voici un chef-d'oeuvre en bonne et due forme.
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mars 2024
Chef-d'œuvre absolu. À voir, revoir et re-revoir...

70 % du job repose sur les épaules de Henry Fonda...

mais il est soutenu par une pléiade d'excellents acteurs...

Seul le cinéma américain peut fournir un si fort contingent d'excellents acteurs...

Ce débat entre 12 hommes autour de la vie, de la culpabilité d'un jeune garçon accusé d'avoir tué son propre père est finement ciselé...

J'ai été captivé d'un bout à l'autre du film... pas un instant de répit !

Le noir et blanc intensifie le drame, les regards, la sueur, la chaleur étouffante, les chapeaux, tout contribue au drame...

J'aurais volontiers mis 6 étoiles !
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 octobre 2018
Une maîtrise absolue de la mise en scène qui happe le spectateur pris dans la reconstitution d'un procès dont le jury n°8 vise à déconstruire peu à peu l'accusation. Brillant!
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2024
12 Hommes en colère est un chef d'œuvre, c'est une évidence. 12 jurés se retrouvent dans une pièce du Tribunal pour statuer sur le sort d'un prévenu de 18ans accusé du meurtre de son père. 11 jurés l'estiment coupable, le 12e est partagé par un doute raisonnable. Il va bouleverser la pensée et les certitudes de chacun en argumentant. Le pitch est aussi simple que l'étude psychologique est fine, décortiquant la pression groupale et les hypothèses les plus sensées. Henry Fonda y est magnifique. Un chef d'œuvre je vous dis.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juillet 2023
Un chef d’œuvre. La quintessence du huis clos judiciaire. On n’avait jamais fait mieux avant… après non plus d’ailleurs.
moonboots
moonboots

73 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2011
un thriller judiciaire dans le huis-clos d'une salle de délibération, pari réussi
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 septembre 2013
Henry Fonda, star du film est aussi le producteur et celui qui fut à l'initiative du projet de cette adaptation d'un pièce de théâtre de Reginald Rose. Ce film est aussi le premier long métrage de Sidney Lumet et son premier chef d'oeuvre. Le film est un huis clos saisissant sur les coulisses des délibérés en cours d'assise (aux Etats-Unis), où comment un home sceptique va peu à peu mettre le doute aux 11 autres membres dy jury pourtant acquis à la cause de la condamnantion. Ce film est la quintessence du sous-genre dit "théâtre filmé", soignant les unités de lieux, de temps et d'action Sidney Lumet use de nombreux moyens afin d'accentuer la notion d'enfermement ; il utilise des objectifs de focale croissante les décors semblent alors prendre de plus en plus de place. Au début du film il filme par dessus les protagonistes et petit à petit l'angle s'abaisse jusqu'à filmer par en-dessous vers la fin du film... Ajouté à la chaleur étouffante la sensation du huis clos est poussé jusqu'au bout ce qui permet un tension également plus forte... Bref une réussite dans la forme qui donne encore plus de puissance au fond, où comment le doute doit bénéficier à l'accusé... Ce film est un magnifique plaidoyer contre la Peine de mort. Sidney Lumet signe là un coup de maitre pour un tournage de 21 jours et un budget de 340000 dollars ! Ours d'Or au Festival de Berlin 1957... A voir absolument...
Sebmagic
Sebmagic

201 abonnés 1 128 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2011
Superbe film dont j'avais déjà vu un remake dans un épisode de la série Dead Zone. Pendant 90 minutes, on se plonge dans une affaire dont on ne sait rien, mais au fil du temps on apprend les faits, les accusations, les témoignages et les revendications de chaque personnage. 12 hommes en colère est vraiment un coup de maître, car il parvient, à partir d'une simple scène de crime, à nous tenir en haleine jusqu'au bout alors que tout se passe au centre de la même pièce. Un huis clos bien pensé, bien écrit, auquel on participe également puisqu'on réfléchit, on se demande comment tel argument peut être réfuté afin d'arriver au "Doute Légitime". Premièrement, le film nous montre à quel point un jugement basé sur la démocratie peut être bancal et litigieux. On réalise que sans le juré n°8, les autres seraient passés à côté d'un nombre incroyable de détails et auraient condamné un homme à mort sans prendre la peine de réfléchir plus de 3 minutes 30. Le film appuie sur le fait que la vie d'un homme ne dépend de pas grand chose dans ces moments-là, car elle ne tient qu'au jugement de 12 personnes prises au hasard, or l'erreur est humaine. Dans le cas présent, le juré n°8 se trouve être un bien meilleur avocat que celui du jeune homme accusé, et on ne peut qu'être émerveillé par son esprit de déduction et de persuasion. Tour à tour, il confronte chaque membre de juré à ses problèmes personnels et parvient, à l'aide d'exemples simples mais puissants, à les faire douter. Il est intéressant de voir toutes ces personnes se confrontent et se prendre la tête sur un même problème, et de ce côté il faut dire que les dialogues sont grandioses. Les répliques sont bien pensées, elles nous dévoilent petit à petit les personnalités de chaque juré ainsi que leurs idées. Et nous aussi, on est à fond dedans. Car en voyant la solidité des preuves existant contre l'accusé, on se demande bien par quel miracle un doute peut être posé. Mais chaque élément de l'accusation est examiné et s'avère réfutable. C'est jouissif et certaines situations sont franchement bien trouvées, le juré n°8 poussant les autres à bout afin de démontrer ce qu'il avance (il pousse le n°3 à crier "je vais le tuer !" ou à penser que le témoin âgé de 75 ans n'est pas infaillible, démontrant ainsi que les arguments de l'accusation sont discutables. L'histoire du couteau est également géniale et inattendue, je me suis dit "Ah la vache, c'est très fort !"). Le thème de la démocratie est très présent, puisqu'on se rend compte à la fin, lorsque deux d'entre eux échangent leurs noms à l'extérieur, qu'on n'a jamais su comment ils s'appelaient, renforçant ainsi l'idée d'anonymat des jurés. On réalise que les noms, qui caractérisent habituellement les personnages, ne sont ici pas importants. Car effectivement, les personnages sont ici entièrement définis par leurs caractères et leurs opinions. Le film traite du racisme et du jugement hâtif, des préjugés qui peuvent peser contre un homme, mais également du débat et de la confontation d'idées. Le réalisateur explore tous les traits de caractère, comme la colère, le doute, l'émotion qui submergera le juré n°3 à la fin, anéanti. Chaque personnage va réaliser, grâce à l'argumentaire du juré n°8, qu'il n'a vraiment pas réfléchi assez à la question et que des choses toutes bêtes qu'ils croyaient acquises s'avèrent douteuses (plus particulièrement le juré n°4 - photo - avec l'histoire des lunettes sur le nez). Les acteurs sont grandioses. C'est la première fois que je vois Henry Fonda et je le trouve génial. Il a la classe et il faut dire qu'il est absolument parfait pour le rôle. Un homme assez calme, cool, réfléchi et terriblement intelligent. Martin Balsam est également excellent, je l'ai déjà vu dans quelques films comme Psychose, La Classe Américaine ou Little Big Man et j'ai hâte de le retrouver dans Diamants sur Canapé et Le Crime de l'Orient Express. Je ne vais pas tous les citer mais que ce soit John Fiedler, Lee J. Cobb, Jack Warden, E.G. Marshall ou Joseph Sweeney en petit père respectable, ils sont tous parfaits. On apprend à connaître chacun d'entre eux, et il est marrant de voir à quel point Sidney Lumet peut rendre ces 12 personnages aussi captivants, là où d'autres réalisateurs peinent à faire de même avec 3. Le cinéaste maîtrise également sa caméra, et il vaut mieux. En effet, à part la caméra, les dialogues et les acteurs, le film n'a rien d'autre pour séduire. Aucune musique, un fil narratif assez attendu (bien que palpitant). Et pourtant, la tension est présente, à travers cette confrontation des personnages, dont la plupart ont des idées bien arrêtées sur la question. Le film est optimiste concernant l'intérêt d'un débat, et la possibilité de modifier l'avis d'individus convaincus qu'ils ont raison. La tension passe aussi par la caméra, donc, Sidney Lumet commençant son film en plongée et le terminant progressivement en contre-plongée, donnant ainsi un effet de claustrophobie. Un chef d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 août 2007
Un exemple d'interprétation. Un scénario bien ficelé et des dialogues qui fusent de tous les cotés. Chef d'oeuvre peut être pas mais efficace, oui. Un Henry Fonda à son meilleur niveau dans un huis clos qui colle parfaitement avec un contexte juridique. On aurait aimé un denouement moins prévisible.
jeromej
jeromej

72 abonnés 159 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2007
Petite perle parmi les grands classiques. Ce film vous prends du début à la fin sans temps mort. Magnifique casting mené par un henry fonda sobre mais efficace. L'ambiance huis clos est bien installé, l'histoire super prenante (chaque détail compte). Croyez-moi, quand vous aurez attaqué de regarder ce film, vous resterez scotché pour en connaître le denouement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 octobre 2012
Célèbre film de Sydney Lumet, cette production est superbe et captive le public dès le début. Chacun des douze jurés se présente et petit à petit, dévoile son caractère et sa personnalité. La tension monte rapidement, 11 voix pour condamner à mort le présumé coupable, une voix contre, or il faut l'unanimité. Nous pouvons imaginer le malaise d'Henry Fonda qui va tenter de les convaincre un à un en démontant l'accusation. Nous partageons son enthousiasme quand il sème le doute dans les esprits et réfute les arguments en faveur de la culpabilité. Petit à petit, nous sentons la honte qui monte parmi les autres jurés. L'atmosphère étouffante va progressivement virer au paroxysme. Sydney Lumet réalise une immense performance, d'abord par l'excellente composition de tous les acteurs, ensuite, en mettant en évidence la manière dont les personnes peuvent être influencées dans leur jugement et accroître les tensions entre elles. La prouesse est d'autant plus remarquable que cette situation peut se retrouver réellement dans la vie. Henry Fonda, Lee J. Cobb et Joseph Sweeney méritent une mention particulière par leur prestation étonnante. La tension qui se dégage de ce huis clos se transmet indiciblement au spectateur qui pourrait presque avoir l'impression d'être dans la salle des jurés. Un film tout à fait exceptionnel par son réalisme et la psychologie des personnages.
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