12 hommes en colère
Note moyenne
4,6
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941 critiques spectateurs

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306 critiques
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59 critiques
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16 critiques
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Cinéphile Dantachambre
Cinéphile Dantachambre

19 abonnés 22 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 avril 2022
C'est mitigé, mais ça balance plutôt dans le positif. À la fois c'est un plaidoyer sur la justice et la raison gardée, et c'est ce qui en fait un bon film, et à la fois c'est tellement anti cinématographique d'un certain aspect. Certes c'est bien filmé et très bien joué, il n'empêche que c'est cousu de fil blanc et fatalement très bavard. On s'y attendait certes mais c'est presque davantage un débat philosophique, une œuvre à la Platon filmée qu'un film avec son lot de suspens et de tension. Alors que je suis beaucoup plus cinéphile que littéraire, je crois que pour une fois il m'aurait fallu découvrir cette œuvre en pièce de théâtre, là la lecture aurait été jubilatoire, car les argumentaires sont absolument brillants. Pour un film, on est trop câblé à l'œuvre par le cerveau et pas assez par les tripes.. Ce n'est pas un mal de réfléchir devant un film bien sûr, mais là on est pas assez dans le sensible, le viscéral! Pour autant, le film a le mérite d'exister pour ses propos pleins de sagesse et aussi parce que, rétrospectivement il est encore une preuve de plus (messieurs les jurés spectateurs !) que le "c'était mieux avant" c'est vraiment de la belle connerie car certains personnages du films se plaignent déjà du "déclin décadent et délinquants de la jeunesse et des quartiers populaires". Ma brave dame, on arrête pas le progrès
Dimitri_Dhoo
Dimitri_Dhoo

2 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 avril 2022
Ce film est excellent. Le jeu d'acteur que beaucoup pointent du doigt ne m'a posé aucun souci. Le scénario est prenant, et assister au long débat de ce huit clos a été plus que plaisant. Limite j'aurais voulu que ça dure d'avantage. À regarder absolument. Ce film est un chef d'oeuvre.
tuco
tuco

2 abonnés 40 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 mars 2022
Quel coup de vieux. Vraiment cela à mal vieillit... Jeux des acteurs, réalisation etc. J ai vraiment du mal à comprendre que ce film soit dans le top 10 d allocine. À réserver uniquement pour les cinéphiles les plus courageux. À voir une seule fois pour améliorer sa propre culture cinématographique
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 février 2022
Une découverte saisissante !

Ayant découvert ce film grâce au classement des films les mieux notés sur Allociné, j'avais alors beaucoup d'attentes sur ce film. Et autant dire qu'elles ont été largement surpassées. Ce film en huis clos met en scène 12 hommes (merci le titre !), ici jurés dans une affaire de parricide, et dont le sort de l'accusé, un jeune homme de 18 ans issu de quartiers défavorisés, semble déjà scellé. Les jurés pensent alors que la délibération ne sera qu'une formalité et que le vote va être immédiat. Mais, ce n'est sans compter sur le juré n°8, ici interprété par un grand Henry Fonda, qui avoue ne pas savoir si le garçon est coupable ou non, mais souhaite juste débattre sur le sort de ce dernier.
Le juré n° 8 est entouré de jurés, venant de milieux sociaux et professionnels différents. Ici, les personnages n'ont guère de nom, nous les appelons seulement par leur numéro de juré, par rapport à leur position autour de la table. Nous passons d'un juré voulant absolument assister à son match de baseball et pour qui être présent lui en touche une sans faire bouger l'autre comme dirait maintenant Jeanne (à qui je conseille le film btw), à un banquier calme et ne suant pas, ou encore à un gérant de société de livraison, qui se fie uniquement aux faits et témoignages. Ce brassage de protagonistes me semble très intéressant. En effet, chacun d'entre eux a un caractère qui leur est propre et a des préjugés émanant de leurs milieux, de leur vécu, etc.
Ainsi, le film est une succession de débats, très mouvementés et provoquant un bon nombre de disputes, sur chaque fait présenté à la cour. Au fur et à mesure que les faits soient débattus et démontés, les jurés se rangent petit à petit du côté du juré n°8.
J'étais subjugué par le courage et la droiture que montre le personnage d'Henry Fonda, qui ne cesse de penser que le garçon n'a probablement pas tué son père, à cause de cette succession de doutes raisonnables. Mais à aucun moment il ne précise qu'il pense qu'il est innocent, et c'est là un des points les plus importants du film. On ne cherche pas à démontrer que l'accusé est innocent, malgré ce que pensent les plus réticents tout au long du film. Henry Fonda utilise à bon escient le raisonnement auprès de ces compères. L'un des exemples les plus marquants est le déplacement du vieux monsieur qui habite en-dessous et qui a entendu la dispute entre le père et son fils. Affirmant qu'il a mis 15 à 20 secondes à atteindre la porte pour voir le garçon s'enfuir, son propos est remis en cause par le juré n°8, notamment à cause du fait que le vieux monsieur traîne sa jambe à cause d'un accident. Les jurés décident de faire une reconstitution de cette scène. Au final, le juré n°8 a mis 40 secondes pour effectuer le même parcours. Cela montre alors qu'il est impossible pour le vieux monsieur d'avoir pu voir le garçon s'enfuir. Certains jurés sont alors pris d'une doute raisonnable, tandis que le juré n°3 s'emporte violemment contre le juré n°8, affirmant même qu'il voudrait abaisser la manette de la chaise électrique lui-même.
Au final, après de longs débats très intéressants, le n°3 reste le plus difficile à convaincre. Malgré le fait que toutes les preuves soient finalement contestées, il persiste à croire que le garçon soit coupable. Cela peut s'expliquer avec le fait qu'il soit en conflit avec son fils depuis toutes les années. Il projette alors sa rage de sa relation filiale compliquée à travers le jeune accusé. Lee J. Cobb joue à merveille le rôle d'un père, trop arrogant pour reconnaître qu'il est la cause de cette discorde. Son dernier geste est de pleurer après avoir déchiré la photo de son fils, et de changer son vote en non-coupable, et qu'il a enfin compris qu'il est allé trop loin.
Le jury reconnaît alors que l'accusé est non-coupable. Mais, une question nous brûle les lèvres, l'accusé est-il vraiment non-coupable ? Cette question a été brièvement posée lors d'une pause dans les débats par le juré n°6, un ouvrier qui n'est pas payé pour penser selon lui. Il est légitime de se dire que s'il est réellement coupable et qu'il est libéré, il pourrait recommencer son acte n'importe quand. J'aurais aimé que les jurés se penchent un peu plus sur ce sujet.
Malgré cela, j'ai apprécié chaque minute de ce film, en restant attentif du début à la fin, chose qui est rare.
La fin du film était sûrement évidente, mais cela ne gâche en rien le visionnage du film, qui vous tient en haleine du début jusqu'à la fin.

Pour son premier film, Sidney Lumet nous montre ici qu'il a déjà l'étoffe d'un grand réalisateur et un maître des films juridiques et policiers, mettant en scène notamment des hommes seuls contre "tous". Ces futurs films, tel que Serpico, Le Verdict, ou encore le méconnu mais pourtant très bon The Offence, avec un Sean Connery diablement efficace dans le rôle d'un flic dépassé par son travail, confirmeront ce statut.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 février 2022
Une découverte saisissante !

Ayant découvert ce film grâce au classement des films les mieux notés sur Allociné, j'avais alors beaucoup d'attentes sur ce film. Et autant dire qu'elles ont été largement surpassées. Ce film en huis clos met en scène 12 hommes (merci le titre !), ici jurés dans une affaire de parricide, et dont le sort de l'accusé, un jeune homme de 18 ans issu de quartiers défavorisés, semble déjà scellé. Les jurés pensent alors que la délibération ne sera qu'une formalité et que le vote va être immédiat. Mais, ce n'est sans compter sur le juré n°8, ici interprété par un grand Henry Fonda, qui avoue ne pas savoir si le garçon est coupable ou non, mais souhaite juste débattre sur le sort de ce dernier.
Le juré n° 8 est entouré de jurés, venant de milieux sociaux et professionnels différents. Ici, les personnages n'ont guère de nom, nous les appelons seulement par leur numéro de juré, par rapport à leur position autour de la table. Nous passons d'un juré voulant absolument assister à son match de baseball, à un banquier calme et ne suant pas, ou encore à un gérant de société de livraison, qui se fie uniquement aux faits et témoignages. Ce brassage de protagonistes me semble très intéressant. En effet, chacun d'entre eux a un caractère qui leur est propre et a des préjugés émanant de leurs milieux, de leur vécu, etc.
Ainsi, le film est une succession de débats, très mouvementés et provoquant un bon nombre de disputes, sur chaque fait présenté à la cour. Au fur et à mesure que les faits soient débattus et démontés, les jurés se rangent petit à petit du côté du juré n°8.
J'étais subjugué par le courage et la droiture que montre le personnage d'Henry Fonda, qui ne cesse de penser que le garçon n'a probablement pas tué son père, à cause de cette succession de doutes raisonnables. Mais à aucun moment il ne précise qu'il pense qu'il est innocent, et c'est là un des points les plus importants du film. On ne cherche pas à démontrer que l'accusé est innocent, malgré ce que pensent les plus réticents tout au long du film. Henry Fonda utilise à bon escient le raisonnement auprès de ces compères. L'un des exemples les plus marquants est le déplacement du vieux monsieur qui habite en-dessous et qui a entendu la dispute entre le père et son fils. Affirmant qu'il a mis 15 à 20 secondes à atteindre la porte pour voir le garçon s'enfuir, son propos est remis en cause par le juré n°8, notamment à cause du fait que le vieux monsieur traîne sa jambe à cause d'un accident. Les jurés décident de faire une reconstitution de cette scène. Au final, le juré n°8 a mis 40 secondes pour effectuer le même parcours. Cela montre alors qu'il est impossible pour le vieux monsieur d'avoir pu voir le garçon s'enfuir. Certains jurés sont alors pris d'une doute raisonnable, tandis que le juré n°3 s'emporte violemment contre le juré n°8, affirmant même qu'il voudrait abaisser la manette de la chaise électrique lui-même.
Au final, après de longs débats très intéressants, le n°3 reste le plus difficile à convaincre. Malgré le fait que toutes les preuves soient finalement contestées, il persiste à croire que le garçon soit coupable. Cela peut s'expliquer avec le fait qu'il soit en conflit avec son fils depuis toutes les années. Il projette alors sa rage de sa relation filiale compliquée à travers le jeune accusé. Lee J. Cobb joue à merveille le rôle d'un père, trop arrogant pour reconnaître qu'il est la cause de cette discorde. Son dernier geste est de pleurer après avoir déchiré la photo de son fils, et de changer son vote en non-coupable, et qu'il a enfin compris qu'il est allé trop loin.
Le jury reconnaît alors que l'accusé est non-coupable. Mais, une question nous brûle les lèvres, l'accusé est-il vraiment non-coupable ? Cette question a été brièvement posée lors d'une pause dans les débats par le juré n°6, un ouvrier qui n'est pas payé pour penser selon lui. Il est légitime de se dire que s'il est réellement coupable et qu'il est libéré, il pourrait recommencer son acte n'importe quand. J'aurais aimé que les jurés se penchent un peu plus sur ce sujet.
Malgré cela, j'ai apprécié chaque minute de ce film, en restant attentif du début à la fin, chose qui est rare.
La fin du film était sûrement évidente, mais cela ne gâche en rien le visionnage du film, qui vous tient en haleine du début jusqu'à la fin.

Pour son premier film, Sidney Lumet nous montre ici qu'il a déjà l'étoffe d'un grand réalisateur et un maître des films juridiques et policiers, mettant en scène notamment des hommes seuls contre "tous". Ces futurs films, tel que Serpico, Le Verdict, ou encore le méconnu mais pourtant très bon The Offence, avec un Sean Connery diablement efficace dans le rôle d'un flic dépassé par son travail, confirmeront ce statut.
Starwealther
Starwealther

113 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2022
"12 hommes en colère" est un classique indémodable du 7ème art, ce film de 1957 réalisé par Sidney Lumet nous transporte dans les discussions entre jurés sur le sort d'un condamné à la chaise électrique pour le meurtre de son père. Le 8ème juré interprété par Henry Fonda trouve les preuves impliquant le jeune homme beaucoup trop hasardeuses. Il réussira à faire changer d'avis les 11 autres hommes autour de la table de l'importance de réfléchir longuement à cette affaire sachant que la vie d'un homme est en jeu. Ce long métrage est riche d'enseignements, on se rend compte que la culpabilité ou non du jeune homme repose plus sur les aprioris et des notions empiriques liés à la vie personnelle de chacun des jurés plutôt que sur des faits ou une pensée purement objective. Le film est riche d'enseignements sur la complexité de la nature humaine et sur une décision de justice qui se joue parfois à peu de choses. On reprochera, tout de même, à l'oeuvre quelques moments un peu théâtraux et peu vraisemblables notamment lorsque les jurés se lèvent et tournent le dos à un juré qu'ils trouvent bien agressif. Un film culte qu'il faut voir une fois dans sa vie.
Le nouveau souffle
Le nouveau souffle

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 décembre 2021
Très bon film qui vieillit très bien mais arrêtons de le mettre dans le haut du panier, j'en suis toujours étonné. Ça fait 10 ans maintenant, venez on laisse la place à d'autres maintenant.
Meriween
Meriween

5 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mai 2022
Huit-clos bien pensé qui apporte une véritable réflexion sur la présomption d'innocence et de la preuve intangible de culpabilité. A voir et à revoir.
Malo Simonnet
Malo Simonnet

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 novembre 2021
Un des films qui m'a définitivement fait aduler le genre du huis clos. Une heure et demie totalement captivante, les dialogues font partis des meilleurs que je n'ai jamais entendu. Ce film est un exemple en termes d'argumentation, de dialogues et de rhétorique. Même si au fil du long-métrage on commence à sentir venir son dénouement, ce n'est pas un problème. On a envie de savoir de quelle manière cela va se faire, de quelle manière vont évoluer les personnages... Tous les personnages sont utiles au scénario. La fin est très touchante et personnellement le film a une place très importante aujourd'hui chez moi.
VinSan
VinSan

14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 octobre 2021
Un film passionnant du début à la fin, on ne s'ennuie pas une seconde.

A voir absolument !

Pour les amateurs de séries vous pourrez retrouver la source d'inspiration de certains épisodes centrés sur les jurés d'un procès.
Vincent G
Vincent G

7 abonnés 111 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2021
Un film d'une beauté incroyable, le film est super bien écrit et très bien réfléchis j'ai rarement vu un film d'une tel beauté depuis "Lilo et Stich", incroyable et époustouflant tout les messages et l'intelligence qui en découlent est fort, petit petit le film nous montre tout l'étendue d'un grand film, qui restera a coup sur dans vos mémoires, on comprend vite par la suite toutes la cruauté humaine et tout ce que peux provoquer un jugement, malgré qu'il soit tout de meme vieux et que jai du mal avec les vieux films, j'ai était absorbé par le film et je les dévorer, j'ai eu l'impression qu'il durait 5 minutes tellement j'ai était conquis .
Oli Marsch
Oli Marsch

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2021
Le cinéma US s'est fait une spécialité absolue du fil de procès, qui n'est rien d'autre que du théâtre filmé. Mais en quoi serait-ce mauvais ? Du théâtre millimétré, excellemment écrit, parfaitement joué par des acteurs qui en prime peuvent se permettre ce que le théâtre ne peut pas : le gros plan. Le scénario est parfait, mélange impeccable de réflexions philosophiques et de whodunnit ficelé comme un gigot. Un très bon, un excellent film ; attention le blu-ray a une image nickel mais respectant parfaitement le grain : si votre télé est trop petite, c'est irregardable.
wonder funky
wonder funky

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 septembre 2021
Incroyable prestation et inaltérable histoire ... ça ne prend pas une ride et ça nous fait toujours réfléchir
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 août 2021
"Douze Hommes en colère" est ce genre de "classique" qui n'a pas usurpé son titre. Ce film c'est l'objectivité, la raison qui luttent contre la mauvaise foi et la fierté, le tout construit sur la responsabilité,
- la responsabilité d'envoyer un homme ou non à la mort
- la responsabilité de donner justice
C'est le fameux juré numéro 8, interprété par le magnétique Henry Fonda, qui représente cette justice, cette reconnaissance d'un doute, cette droiture, qui font radicalement basculer l'avenir d'un homme. Sidney Lumet, avec un sens précis de la gestion de l'espace, signe surement l'un des meilleurs huis clos de l'Histoire du cinéma.
Sofia Valognes
Sofia Valognes

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 août 2021
Un grand classique du cinéma qui ne vieillit pas même soixante années après sa sortie. Ces messages continuent de faire écho dans notre vie actuelle ce qui en fait un film qui se revoit sans fin. La mise en scène autour de ce huis-clos est brillamment menée par le réalisateur et les acteurs faisant monter l'intensité du film jusqu'au bout. Twelve Angry Men est un chef d'oeuvre incontestable...
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