Magnifique film je ne m attendais pas à un film si courageux et si intéressant un huit clos passionnant ! Le tout mener par une myriade d acteur au sommet, au top jouant avec une sincérité surprenante.... Le scénario très bien construit haletant ne nous laisse aucun moment pour s ennuyer , les relations les échanges entre ces hommes d univers sociaux différents sont super , dénonçant un système judiciaire qui juge les gens à la va vite qui envoie des gens à la mort selon le choix d un groupe de gens , d uns sytème qui ne rentre pas dans les détails si important quand la vie d un homme est en jeu ou un accusé ne peut pas s exprimer , oh il est coupable d office..... Tout ce système est remis en cause pas un homme de principe qui réfléchit par lui même et non pas comme un mouton qui s oppose et s'interroge et démontre et tout ceci est fait avec une grande intelligence une classe !! Malgré les échanges le tout est sous forme de respect de classe de politesse.... On est surpris ! La pièce monté en température au fur et à mesure que Peter Fonda s insurgé et contre dit et des que le nombre de jurés changent d'opinion qu il les a convaincu de remette en question leur jugement hâtif et sans réflexion il se met à pleuvoir... Rien a dire le film chamboule les pensées les institutions et les mœurs.... Une critique d une société qui commence à avoir des défauts.... Super réalisation un très bon film toujours captivant malgré le fait qu il soit de 1957 !!!
"12 hommes en colère" fait incontestablement partie de ces films qu'il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie. Bien plus qu'une oeuvre visant à critiquer le système, ses failles et celles des hommes qui y ont des responsabilités, ce huis-clos étouffant nous entraîne dès le début dans cette pièce à la chaleur difficilement supportable et nous fait, comme les autres jurés, interroger peu à peu sur ce qui était au départ une culpabilité évidente de l'accusé. Au fil du détricotage de cette affaire bâclée, on ne peut rester indifférent au "doute valable" qu'Henry Fonda suscite dans notre esprit, et ce sont progressivement nos propres intérêts que l'on remet en question. En tant que juré n°13, dans quel camp nous rangerions-nous ? Celui des partisans de la culpabilité d'un jeune de banlieue au casier judiciaire déjà rempli et à la défense tremblante ? Ou celui des défenseurs de la non-culpabilité (je n'emploie pas le terme "d'innocence") d'un pauvre garçon victime d'une vie injuste et de témoignages à charge portés par des inconnus peu scrupuleux ? Toutefois, malgré un scénario aussi brillant que l'affaire à juger est complexe, la fin de ce drame psychologique et judiciaire me laisse légèrement sur ma faim. En voyant l'originalité, la précision et l'intelligence de l'histoire qui nous est présentée, je m'attendais à une conclusion un brin plus imprévisible. Mais ce ressenti n'est qu'un détail dans ce que Sidney Lumet signe comme étant le meilleur film de tous les temps sur les failles du système judiciaire démocratique et l'un des plus efficaces sur la question des intérêts de chacun.
12 Hommes en colère est un film très intelligent et simple à la fois. Simple, déjà, parce qu'il s'agit d'un huis clos. Et parce que la trame est simple : à la fin d'un procès devant déterminer de la culpabilité d'un jeune homme dans une affaire de meurtre (alors puni de mort), les 12 jurés se réunissent pour décider du verdict. Un seul homme refuse de voter coupable, spoiler: non parce qu'il croit en l'innocence de l'accusé mais pour obliger le groupe à réfléchir sérieusement à son cas, avant de l'envoyer à la mort . S'ensuit une réflexion sur les faits présentés lors du procès, et sur les différentes façons de les interpréter, spoiler: qui pousse au fur et à mesure chaque juré à réviser son jugement . C'est un film verbal plus que d'action, pourtant il captive à chaque minute. Il amène aussi à réfléchir sur la facilité avec laquelle nous jugeons autrui et à quel point nous sommes prêts à accepter aveuglément ce que l'on nous présente comme preuve. Il pousse aussi à se demander à quel point notre nature profonde, notre milieu social et notre vision d'autres milieux peut fausser notre jugement.
Wouah! Quel chef d'oeuvre! Malgré avoir vu ce film une dizaine de fois je prend toujours autant de plaisir à le regarder ! Un scénario génial, accompagné d'acteurs qui jouent à la perfection leurs rôles ! Un grand film sur la justice qui permet au spectateur de se poser les mêmes questions que les acteurs eux même. spoiler: On est complètement pris la l’enquête que mène les jurés, même si nous savons pertinemment que le juré numéro 8 ( joué par Henry Fonda qui est simplement excellent dans son rôle ) arrivera a convaincre les 11 autres. Mais comment y parviendra t-il? Ce film laisse entendre, qu’envoyer une personne sur la chaise électrique mérite une réflexion poussée et ne doit pas se prendre à la légère comme le font les jurés au début du film. Un film a huit clos qui mérite sa place au panthéon des très très grands films. Époustouflant !
Interprétation de qualité, dialogues bien ciselés et scénario comparable à une œuvre d'art ; un des grands noms du cinéma ! Un formidable plaidoyer contre les préjugés, les jugements précipités, les apparences et la rancœur mais sans jamais tomber dans l'angélisme ou la niaiserie ! Un bijou mais à écouter en VOST (la VF est médiocre) !
12 hommes en colère est un film absolument génial. L'histoire est très bien et le principe du film du huis clôt est très original au cinéma. Du coup, on est à fond dans la résolution de cette affaire. Henry Fonda est bluffant et nous captive dès sa première apparition à l'écran, tellement l'acteur dégage un charisme naturel. Son personnage est magnifique et ses discours et raisonnements frappants. J'ai adoré ce film. Une vraie classe. À voir, pour tous les fans du grand cinéma.
Intriguant de voir qu’en 1h30 et en filmant douze hommes dans un salle, Sidney Lumet a tissé l’un des portraits les plus flagrants et les plus réalistes de notre monde. Un huit-clôt qui captive et qui en dit long sur la moralité. C’est l’histoire de douze jurés, enfermés dans une salle pour débattre sur un sujet, la condamnation à mort d’un jeune homme accusé d’avoir assassiné son père. L’accusé est difficilement défensable, et le jury ne semble pas porté une grande importance sur la vie de ce jeune garçon. Mais un homme, le juré n°7 semble le seul à refuser de condamner ce jeune homme sans en discuter un peu. Il n’est pas sûr de son innocence, mais va droit au but, on ne décide pas la vie ou la mort de quelqu’un en cinq minutes. Face à l’énervement de ses camarades, le n°7 va devoir argumenter, convaincre ses collègues que le jeune homme n’est pas forcément coupable. Une heure et demi de dialogue, un heure et demi sans qu’il ne se passe autre chose que des hommes qui réfléchissent, et pourtant, on ne s’ennuie pas et le doute est là jusqu’aux derniers instants. Car il suffirait qu’un seul homme, refuse catégoriquement que l’accusé soit innocent, pour qu’il soit perdu. Face à la froideur de notre société, le film nous fait prendre conscience de l’absurdité de l’humain. Car chaque personnage semble représenté une catégorie du citoyen américain. On ne sait rien d’eux, à part leur numéro, et leur travail. Un architecte honnête, un ouvrier partagé, un publicitaire, où un simple homme qui n’a qu’une envie, en finir avec ce procès pour filer à son match de base-ball. C’est d’ailleurs ce personnage qui semble le plus inhumain tant son seul intérêt est de partir, et ceux par tous les moyens, faisant en sorte que ce procès dure le moins longtemps. Bref, une brillante représentation de l’homme nombriliste, aux premiers abords sympathique, mais qui se révèle vite irritant. Et pourtant, ce n’est qu’un homme parmi ces douze jurés. On pourrait presque renommer ce film en « les onze salopards » tant une seule personne brille par son honnêteté : Henry Fonda, le n°7. C’est presque à se reposer la question de la nature humaine, en fin de compte, le seul qui n’est pas un humain, qui est dessus, c’est le solitaire n°7. En voilà donc un film qui aborde tant de sujets de notre société qui plus est, en une heure trente dans une salle. Un film si riche, alors que ce n’était que le premier film de Lumet. Un film si captivant, alors que c’est un huit-clôt. Un film si porteur de sens alors qu’il ne dure qu’une heure trente. Ce serait pas un défi quasi-impossible remporté haut la main, ça ? Parce réussir un film avec autant de contrainte, ça révèle du génie.
Presque 60 ans après sa sortie je m'ose enfin à visionner "12 hommes en colère", que puis-je en dire? Je ne me sens pas vraiment apte à juger pareil oeuvre. C'est un genre tout à fait particulier pour moi, je n'y suis pas habitué et pourtant, je savais que c'était un ultra classique du genre et je savais plus ou moins à quoi m'attendre. Je n'ai pas trouvé de défaut à vrai dire, seul un dernier rebondissement encore plus terrible ou audacieux aurait pu me plaire d'avantage. La réalisation est impeccable, il est vrai que quand commencent les échanges, on se doute de comment cela va finir, mais l'heure trente passe très vite et on en prend plein la figure à chaque joutes verbales, les silences, les questions, les arguments, contres arguments, etc. Il est un classique.
Peut-être le précurseur du huit-clos, peut-être un chef d'oeuvre et un classique, mais je n'ai simplement pas aimé. Je m'attendais à tellement plus qu'une simple histoire et "leçon de vie" (pour paraphraser d'autres critiques). Les petites histoires dans les histoires, bien menées et permettant de deviner le caractère de chaque homme, ne m'ont pas convaincu. L'histoire banale, qui pour certain permet de s'approprier l'histoire comme si on était dedans, ne m'a pas plu. Le final, trop simpliste (pour un habitué et avare de twist) m'a clairement laissé sur la faim. J'ai failli décrocher plusieurs fois pendant le film, à la recherche d'une action me maintenant éveillé. Malheureusement j'ai dû lutter par moi-même car ce film manque cruellement de volume...
Un vieux film en noir et blanc, certes, mais quel vieux film !
Un huit clos se passant dans une salle de délibération où douze hommes doivent décider de la culpabilité ou non d'un jeune homme de dix-huit ans inculpé pour le meurtre de son père. On pourrait penser que le film serait long, ennuyeux, fastidieux, mais bien au contraire, le film nous renvoie à nous-même, fait miroir d'une société dans laquelle nous vivons actuellement, et qui nous donne une très belle leçon de vie ! Certes les doublages sont anciens, le jeu d'acteur aussi, mais le tout fonctionne et donne un certain cachet au film ! Vraiment un très bon film qui a le mérite d'essayer de nous faire prendre conscience que la quête de la vérité, est une lutte incessante avec nous-mêmes. Encore plus lorsqu'il s'agit de justice.
Superbe critique du système pénal américain. Dans ce huit clos réalisé par Sydney Lumet, la tension monte au fur et à mesure.C'est le combat d'un homme(Henry Fonda), qui essaye les 11 autres jurés que la personne qu'il s'apprête à envoyer sur la chaise électrique n'est qu'un enfant.Tout simplement, un chef d'oeuvre.
magnifique film, la qualité n'enlève rien à la beauté de ce monument du cinéma. ce film montre qu'il faut tenir tête aux autres, que la majorité n'a jamais toujours raison et que les opinions des gens peuvent vite changer