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boscopax
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4,0
Publiée le 26 novembre 2007
Habitué aux films d'horreur, Landis nous fait une comédie super sympa et originale. Trois acteurs formidables et dans la peau de leur personnage comme rarement vu (Aykroyd en bourgeois pincé est phénoménal). Bref, à voir pour l'humour et la satire peu cachée de la société et des riches.
Satire de la haute bourgeoisie et du milieu de la finance, ce Fauteuil pour Deux reste aujourd'hui une comédie de très bon calibre, dans laquelle tant Dan Aykroyd qu'Eddie Murphy (tous deux sortis de l'école Saturday Night Live) tirent leur épingle de l'affaire avec talent. C'est acerbe, grinçant par moments et franchement drôle à d'autres, et le scénario est finement pensé.
Louis Winthorpe III est un jeune cadre dynamique et aisé qui va se retrouver du jour au lendemain dépouillé de tout et dans la rue, remplacé par un certain Billy Ray un sympathique vagabond fauché, résumé comme ça peut paraitre fort inintéressant mais au final ça se révèle être une comédie sympathique avec un Eddie Murphy au sommet de sa forme, comme d'habitude oserai je dire :D on retrouve également au casting Jamie Lee Curtis ! A voir ! (pas trop souvent quand même)
Bonne comédie, avec de bon acteurs. Déjà les spéculateurs sur ls matière première faisait parlé. N'a pas trop veillé, le sujet des riche et pauvres est toujours d'actualité.
Le mesestimé John Landis a réalisé au moins deux classiques de la comédie américaine : ce film et les Blues Brothers. Ici, la satyre des rapports sociaux est hilarante et précise. Elle apporte un vrai plus à un scénario en béton armé. Il y a en outre un bonus : Jamie Lee Curtis est au sommet de sa beauté.
L’un des maîtres de la comédie américaine des années 80, John Landis, revient après Les Blues Brothers pour cette farce jubilatoire sur l’inversement des rôles entre un jeune banlieusard et un riche yuppie, le tout avec une dérision acerbe. Les gags, dialogues et autres situations burlesques sont aussi délectables que leurs protagonistes, Dan Aykroyd et Eddie Murphy en tête, alors au sommet de leur talent de comiques. Munie d’un scénario en béton et de seconds rôles délicieux (Jamie Lee Curtis, Denholm Elliott, Paul Gleason…), cette comédie hilarante ne prend pas une ride.
Comédie sympathique portée par le show d'Eddie Murphy et de Dan Aykroyd (moins dans l'exubérance que son comparse mais pas moins drôle). Sur un point de départ bien trouvé, le film offre une amusante mais gentille caricature du monde de la finance et de la haute société new yorkaise. Le film est avant tout une comédie gand public, il ne faut donc pas s'attendre à un discours engagé ou à un humour au vitriol.
Eddie Murphy, dans l’un de ses premiers grands rôles, apporte une énergie incroyable et un humour irrésistible à son personnage. À ses côtés, Dan Aykroyd compose un homme de pouvoir arrogant qui se retrouve totalement dépassé par sa nouvelle condition. Le duo fonctionne à merveille, chacun mettant en valeur l’autre, et leurs scènes communes sont les plus réussies du film.
Le scénario, malin dans son concept, dénonce avec légèreté les excès du capitalisme et les inégalités sociales, tout en restant une comédie accessible. Certes, certains gags ont vieilli et quelques passages paraissent un peu longs, mais l’ensemble garde une vraie fraîcheur. La mise en scène de John Landis reste fluide, et l’ambiance des années 80 contribue au charme du film.
Au final, Un fauteuil pour deux est une comédie efficace, drôle et portée par un duo d’acteurs au sommet. Même si tout n’est pas parfait, le mélange d’humour et de critique sociale en fait un film qui a marqué son époque et qui reste agréable à revoir.
Énorme cette comédie dramatique mêlant bourse et sociologie. Ça se tasse vers la fin, mais le film est intéressant quelque soit le moment. Eddie Murphy super comme d’habitude. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 4/5
Une très bonne comédie américaine sur le pouvoir et la cupidité, fort bien écrit et rythmé tambour battant, dans la grande tradition des Capra et des Lubitsch ! D'autre part, il s'agit sans doute l'un des meilleurs rôle d' Eddie Murphy !!! Un excellent divertissement idéal pendant les fêtes de fins d'années...
Reposant sur les profondes inégalités de la société américaine, cette comédie rondement menée égratigne la caste des bien-pensants issus des grandes universités et des arrivistes de tous bords. Mais l’analyse est vite abandonnée au profit d’un ton loufoque et de farces diverses. Le second degré laisse rapidement place à la caricature à outrance mais l’abattage de Eddie Murphy est indéniable. Même très bavard et en faisant des tonnes (après tout, c’est son style), on s’attache à son personnage ainsi qu’à celui de Dan Aikroyd, son opposé parfait totalement empoté. Bref, à voir pour le côté distrayant et sympathique car il n’y a rien d’autre à en attendre.
«Trading Places» (USA, 1983) est une comédie hollywoodienne réalisé par John Landis avec en tête daffiche Dan Aykroyd et Eddie Murphy. On peut donc sattendre à une comédie ringarde, déjà vue et ressassée. Or on est agréablement surpris puisque lhistoire est celle finalement du Prince et du Pauvre qui échangent leur place. Dans «Trading Places», le Prince et le Pauvre échangent leur place contre le grès, cest donc Louis Winthorpe (Aykroyd) et Ray Valentine (Murphy) qui pour servir le pari de deux vieillards de la Bourse deviennent ce quest lautre. Ignorants de ce pari, le noir zonard va devenir le riche boursier et vice versa. Lhistoire, justement étalée, partage le film en trois parties majeures. Pour ce qui est de la réalisation, John Ladis sait utiliserde sa caméra et capture les scènes sans trop en faire et sans en faire trop peu. Le plus remarquable, côté technique reste la photographie de Robert Paynter . Le grain de limage fait penser à un film old school, rajoutant sans le faire exprès à la qualité du film. Bref, «Trading Places» (USA, 1983) est un bon film parce lhumour est très bien agencé et quon ne tombe jamais dans lultra-burlesque dans lequel Eddy Murphy excelle dans dautres films. Une comédie américaine de qualité qui même si au début semble raciste envers les noirs se dévoilent finalement défenseur de légalité des «races».