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Un visiteur
5,0
Publiée le 6 novembre 2006
Un des films dont on se souvient trente ans après. A l'époque, il était dénoncé et admiré pour la violence des images et du sujet. Maintenant, on le considèreraient comme bien sage. James Caan joue de façon convaincante dans ce film d'anticipation, qui nous a captivé lorsque nous avions 18 ans !
Très grand film d'anticipation, accompagné d'une bande-originale extraordinaire. James Caan est parfait et la réalisation de Norman Jewison est d'une grande modernité. Il y a des films qui n'ont pas besoin de remakes. (Allez remaker Scarface, tiens !)
Film vieillissant avec un thème original, et une bande son devenu culte. Malgré cela, le film perd, au fur et à mesure des années, de sa fraicheur et de son innovation. James Caan dans le role du sportif à la fois adulé et detesté est excellent. Une petite vision du futur dans ce film qui a plus de 30 ans... Comme quoi l'argent domine le monde et le dominera pendant longtemps. Une pensée au roller et à l'ordianteur qui parle, qui étaient à la pointe de la technologie il y a 30 ans, mais qui de nos jours, est completement dépassé. A voir pour l'idée originale du jeu en lui-meme . Pour le reste, c'est à éviter.
Très bon film. Il est très Intéressant de le redécouvrir 35 ans après sa sortie car on ne peut qu'apprécier son caractère visionnaire. Quelle pertinence sur ce qui ressemblera à notre présent politique (délitement des politiques et des nations, pouvoir aux riches multinationales) et sportif (importance majeure du sport comme défouloir populaire). Le déroulement assez lent du film contraste avec les scène de violence et donne une ambiance particulière, marquante. Ce film a la couleur très agréable des années soixante dix avec ses questions politiques et son psychédélisme. Je suis également pleinement d'accord avec les autres commentaires selon laquelle cette version est sans commune mesure avec le remake récent qui est sans aucun intérêt.
Je rejoins l'analyse pertinente de Dougray (et d'autres) sur le côté démodé d'un film qui a eu son heure de gloire mais qui n'est quasi plus regardable... Oui certes on peut éventuellement penser à Kubrick dans l'intention de dénoncer les dérives d'une société mais ça s'arrête là : une intention. Des dialogues insipides récités sans aucune émotion, un manque de punch général dans la succession des séquences... Ne critiquons pas les décors ni les costumes, forcément liés à l'imaginaire de l'époque, ce que je respecte. Mais que tout cela semble mou et il faut bien l'avouer profondément emmer**** ; la répétition de séquences de matches interminables finit par lasser profondément. Quant au scénario... c'est pire : on ne comprend pas très bien les motivations du protagoniste (ni celles de son "boss", pas le coach mais le vieux qui lui demande se partir en retraite). La société dans laquelle évoluent les personnages est très vaguement esquissée : il y a des gens plus ou moins décadents qui s'ennuient, d'autres qui trouvent un sens à leur vie en faisant du rollerball, des nanas qu'on donne et qu'on enlève à ces mêmes sportifs sans qu'on comprenne trop le but de l'opération (elles sont chargées plus ou moins de contrôler leurs actes si j'ai bien suivi entre deux assoupissements). Pas mal de cadrages sur des spectateurs débiles venus applaudir ces gladiateurs des temps modernes pour bien montrer (au cas où on aurait pas compris) que le rollerball c'est un truc où tous les coups sont plus ou moins permis... Bref, on oublie ce film.
Film avec de gros sous entendus politique, assez kitch aujourd'hui (il a 40 ans quand même) Certes, le rythme général est lent et encore heureusement qu'il y a les matchs. Rollerball ne s'apprécie quasiment qu'avec la violence dans les matchs et le sens politique que l'on peut tirer du film.
amateur d'effets speciaux et d'action en continue passez votre chemin. c'est un film pour cinephile et psychos et en plus CULTE dans son genre à la réputation amplement méritée!!au niveau de orange macanique. les décors ont vieilli normal mais le message, quant à lui, est toujours la et encore exploité de nos jours. le combat d'un homme face à une société ominipresente recherche la liberté. James Caan reflete une lutte acharnee dans une force tranquille et reflechie il signe là une interprétation à la fois forte et sensible. pour l'epoque un film violent intense et prophétique. OSER et de l'EMOTION c'est ca un grand film. et pour finir l'ADADGIO d'ALBINONI:somptueux d'interpretation!!c'est ca un chef d'oeuvre certains aime d'autre pas mais le fait est la!!
Trés bon film à mon sens, plus politique que film d'action. Réussite dans le genre anticipation intelligente. Evidemment, les scènes de "Rollerball" à proprement parler ont vieilli, mais le message et la réal sont bien à la hauteur. Et notamment le milieu du film avec les discussions et cette fête de riches paumés du futur. Pour info, Norman Jewison n'a pas imaginé ce sport, il est tiré d'une nouvelle de de William Harrison "Rollerball Murder" dans laquelle le but était avant tout de tuer les adversaires. Ce qui est moins le cas ici. Le remake est une bouse sans nom, que j'aurai aimé ne pas citer, mais c'est utile, à tel point il faut l'éviter ...
Le synopsis en dit plus que le film lui-même : donc inutile de le voir ! Film sans intérêt avec des longueurs, musique insupportable, impossible de croire à cette pauvre histoire. James Caan est cependant pas mal dans son rôle.
J’ai lu les commentaires et je sais pourquoi il y en a qui n’ont pas aimé. Certains le disent, ils pensent que meme à la fin du film on ne comprends pas où il veut en venir. Ils reprochent un manque d’information sur le but des corporations par exemple. C’est pourtant facile à comprendre à condition de grandement reflechir, avoir de l’empathie pour cet univers. Je vous explique:
Dans le film *Rollerball* de 1975, réalisé par Norman Jewison, les corporations qui dominent ce monde dystopique veulent que Jonathan E. (joué par James Caan) prenne sa retraite pour des raisons qui reflètent leur obsession du contrôle et leur peur de l'individualité.
Dans cet univers, les corporations ont remplacé les gouvernements et maintiennent la population sous leur emprise en supprimant toute forme d'identité personnelle ou de héros individuel. Le Rollerball, un sport violent et spectaculaire, est conçu pour distraire les masses et leur montrer que l'effort individuel est futile face à la puissance collective (et par extension, corporative). Jonathan E., en tant que superstar du jeu, devient un problème parce qu'il est trop talentueux et populaire. Sa longévité et son succès commencent à faire de lui une figure héroïque, un symbole d'excellence individuelle qui contredit le message des corporations.
Elles souhaitent donc le forcer à prendre sa retraite pour plusieurs raisons :
1. **Préserver leur idéologie** : Jonathan, par sa réussite, prouve qu'un individu peut se démarquer, ce qui va à l'encontre de leur propagande d'uniformité et de soumission. S'il continue, il risque d'inspirer d'autres à penser par eux-mêmes.
2. **Maintenir le contrôle** : Sa popularité croissante lui donne un pouvoir informel que les corporations ne peuvent tolérer. Elles veulent éviter qu'il devienne un point de ralliement ou une menace potentielle à leur autorité.
3. **Renouveler le spectacle** : En forçant son départ, elles peuvent maintenir l'illusion que le jeu est plus grand que n'importe quel joueur, renforçant ainsi l'idée que personne n'est irremplaçable.
Au fil du film, on voit que les dirigeants corporatifs, comme Bartholomew (John Houseman), essaient de le manipuler subtilement, puis de plus en plus directement, pour qu’il abandonne. Ils augmentent même la violence des règles du jeu dans l’espoir qu’il soit éliminé, mais Jonathan résiste, incarnant une rébellion implicite contre leur système. C’est cette tension entre son triomphe personnel et leur désir de tout écraser sous leur contrôle qui forme le cœur du récit
Voilà….. En esperant que les moderateurs de allociné ne vont pas me dire que je n’ai pas developpé mes critiques cette fois-ci. Lol Tchuss.
Norman Jewison lorgne du côté de Kubrick, qu'il s'agisse des décors, des tenues, de l'emploi de grands thèmes de musique classique et des relations difficiles entre les humains et l'informatique pour tenter de construire un film qui marque autant que son modèle. Si "Rollerball" interpelle sur la façon dont une société peut se repaître de la violence et de ses pilules pour oublier qu'elle ne décide rien par elle-même et que les élites autoproclamées illustrent à merveille cette décadence, Jewison noie son propos dans des scènes intimistes ratées et le casting, particulièrement peu inspiré, finit par ennuyer. Il reste des acènes d'action efficaces et un propos intéressant mais "Rollerball" a terriblement mal vieilli....
Je n'ai pas eu le courage de rester devant rollerball tellement ce film était abrutissant. Je venais sur cette page me renseigner sur la fin du film, mais apparement il n'y a rien de spécial qui se passe. Ce film dénonce que le sport ça abruti les gens et que c'est controlé par l'état. OUi, mais c'est le cas depuis les Romains et personne ne s'en plaint, Pas meme Mr le réalisateur: L'esthetisme et les dialogues de supporters pendant une heure ca m'a foutu des nausées.Dommage pour moi; Je trouve que rocky a plus d'interet que ce film. En plus dans la VF de rollerball le moustachu a la voie de stallone. C'est inconsciemment mauvais, je vais peut être essayer en vO.
Excellent film, les (très violentes) scènes de match sont très bien mises en scènes et sont passionnantes. Et la dimension "politique" n'est pas reléguée au second plan, ce qui rend ce film très équilibré. Infiniment supérieur au remake avec Jean Reno qui lui est un vrai navet.