Rocky, Rocky II et Rocky III sont de très bons films menés de main de maître par John Avildsen et Sylvester Stallone. Mais quand on arrive à un quatrième épisode, ce n'est jamais bon signe.
Cependant, toujours écrit et réalisé par Sylvester Stallone, ce Rocky IV reste un bon film, de montage certes, avec la scène de plus de cinq minutes de Rocky dans sa voiture après la mort d'Apollo. Et surtout, c'est un film terriblement propagandiste de l'Amérique Reaganienne, mais personnellement, je n'en ai rien à faire, même si je l'ai remarqué quand même et que certains passages sont un peu forts de café. En revanche, point de vue cinématographique, c'est réellement passionnant encore une fois, avec les deux combats habituels, un premier entre Apollo (encore joué par un excellent Carl Weathers) et Ivan Drago, avec une prestation excellente de James Brown et le deuxième entre Rocky et Drago, excellent aussi. Les acteurs sont encore excellents même si Talia Shire perd de l'importance, encore. Tony Burton est génial dans le rôle du nouvel entraîneur de Rocky et de celui d'Apollo.
Le discours final est aussi émouvant que la mort de Mickey Goldmill dans le troisième opus, avec les larmes de Tony Burton en arrière-plan. Alors, c'est moins bien que le III mais ça reste un film passionnant et très bien tourné.
Quatrième opus souffrant du reaganisme, de la propagande anti-URSS et un jeu désastreux de Dolph Lundgren. Je ne connais pas les opinions politiques de Stallone, mais il est sûr que son film est un perçu comme un vulgaire bourrage de crâne et que aujourd'hui il nous fait penser à de nombreux nanars genre “ I love USA”. Ca reste un divertissement, sans plus.
Tout comme le précédent volet, Rocky IV est un exemple d'honneur ! Bien que l'aspect d'une nouvelle confrontation ouvert au monde, surtout avec la Russie, entraine le champion Américain à prouver les valeurs de l'unité social par le combat, on est resté centré sur les interactions entre prévisions et fierté... Ce film dénote tout de même une légère touche d'un certain but commercial qui peut être très fâcheux à comprendre. Mais la nouveauté est cette ouverture au monde. Le monde communiste dans la boxe, face aux Américains. Un enjeu de taille, sachant l'intégration de la Guerre Froide une tension bien trop politique. Mais la comparaison, des différents acheminements vers la victoire nous a permis de constater l'étendu du pouvoir politique dans tous les domaines possibles. Du plus indirect au contact même, l'honneur est à défendre. Le reste se laisse installer dans l'univers de Rocky, magistralement, sans abus. Un confrontation réaliste, mais un raisonnement peu convainquant tout de même !
Que de clichées. Le bon américain qui gagne contre le méchant russe probablement dopé comme le suggère l'image de la seringue. Le scénario est toujours le même. seule reste cette magie incompréhensible de d'enthousiasme que dégage ce pseudo combat de boxe.
Une excellente suite a la saga des films de Rocky toujours écrit réalisé et interprété par Stallone, ce film ne brille pas par son scenario l'idée est la même que dans l'épisode 3 toujours une histoire de vengeance et d'honneur mais ça reste l'épisode le plus puissant de la saga cette fois les méchants sont les soviets, Dolph Lundgren impressionnant et très coriace dans le rôle de Drago il donne du fil a retordre a Rocky ,la scène de l'entrainement des 2 boxeurs est énorme et jouissif comme le combat qui oppose Stallone/Lundgren,la bande original signé Vince DiCola est énorme et colle parfaitement au film.Un pur divertissement.
L'histoire de cet épisode n'est ancré pratiquement que sur le match entre les américains et les russes. Le film aurait du mettre un peu plus l'accent sur la mort de l'ami de Rocky, seul mauvais point pour moi dans ce 4eme episode. On mesure a quel point la vengeance est importante pour Rocky, l'amitié est importante...
S. Stallone commençait à vouloir se prendre pour le porte-parole du gouvernement Reagan et après avoir gagné la guerre du Viêt-Nâm avec Rambo, il pétait la gueule à un russe invincible dans ce 4ème opus de la saga Rocky. Le scénario est faiblard, tient à peine sur 1h25 vu qu'il empile les séquences musicales très longues (comme celle du concert de J. Brown où le morceau passe en entier) et fait durer ses combats le plus possible, les protagonistes s'échangeant des beignes toutes plus violentes les unes que les autres sans aucun souci de réalisme. Pas d'avancées au niveau des persos, mise en scène limite, propos de propagande risibles, musique d'accompagnement sans saveur bref, l'esprit se dilue et Stallone nous offre un nouveau nanar purement commercial et se perd artistiquement. Pour les nostalgiques béats de l'époque, ça peut encore passer mais pour le cinéphile, impossible. D'autres critiques sur
Que dire de ce quatrième film. Tout simplement génial et percutant. Stallone est édifiant. Les combats sont magiques. Film très USA en cette période de guerre froide mais bon, çà laisse un petit sourire... Les russes ne sont pas les gentils dans l'histoire. A voir absolument.
Très bon film,que pourrait t'on dire d'autre d'un rocky ! Celui la est plus dans la vengeance,Rocky en veut dès le début,ce qui plonge le film dans une motivation hors normes.On est encore plus du coté de Rocky.Dolph Lungdren était déjà impressionnant. Seul bémol,la mort de Creed aurait dû être plus accentué.
Le grand n'importe quoi s'invite sur le ring dans ce quatrième Rocky. S'appuyant sur la rivalité URSS/USA de la période guerre froide, le film dérive dans de l'excès de patriotisme complètement indigeste où le grand méchant russe (dopé de surcroît) vient défier le gentil américain qui se bat pour l'honneur et la mémoire de son meilleur ami. Beaucoup de choses complètement ahurissantes défilent pendant 1h30 alors que retentit pourtant une BO impeccable, le travail en profondeur des personnages qui avait fait la réussite du premier opus n'est plus qu'un lointain souvenir et le discours de fin est d'un guimauvesque affreux. A très vite oublier.
Et de 4! Et il fallait être inventif, heureusement qu'il y avait la guerre froide pour l'enjeu et on fait mourir Appolo pour l'émotion ( qui se fait néanmoins ressentir ). Enfin on oppose le héros humain à un impressionnant Dolph Lundgren insensible, s'entrainant tel un robot avec le Hi Tech de l'époque.
Il peut être considéré comme le meilleur des Rocky grâce à sa dimension géopolitique, en temps de fin de Guerre Froide. Tout est incroyable, encore une bonne dose de stress. Un scénario bien ficelé et une vraisemblance, ahurissante soit dit en passant, toujours aussi respectée.