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Agnes L.
229 abonnés
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5,0
Publiée le 6 avril 2020
Incontestablement, un chef d'oeuvre du cinéma tant il génère d'émotions. On suit surtout un ourson plein de vie qui lutte pour survivre en recherchant la protection d'un adulte.
En 1988, pour son cinquième long-métrage, Jean-Jacques Annaud (qui a déjà réalisé "La victoire en chantant" (avec Dewaere) et le non moins-sulfureux "Nom de la rose") contacte le producteur Claude Berri et lui envoie ses quelques lignes : "un ourson orphelin, un grand ours solitaire, deux chasseurs dans la forêt. Le point vue des animaux". Réalisateur et producteurs tombent d'accord. Annaud met ainsi en scène le roman de James Oliver Curwood ("The grizzly king") sur lequel il réfléchissait depuis 1981, et ce avec le scénariste Gérard Brach (il a commencé à travailler avec Berri sur son "Vieil homme..." et a continué avec Polanski ("Tess", "Le locataire", "Frantic"...) et Annaud ("L'amant", "Sa majesté Minor"...)) qui signe ici une magnifique ode à la nature. Gérard n'intervient pas, et ça, c'est tout le piquant de ce grand Monsieur, regretté d'ailleurs, qui laisse la caméra de Jean-Jacques aller là où elle se promène. Une histoire simple, racontée par les animaux-acteurs eux-mêmes. Sur chacun de ses tournages, Jean-Jacques Annaud a toujours pris soin des animaux qu'ils dirigeaient. "L'ours" ne déroge pas à la règle, je peux donc féliciter tous les dresseurs qui ont fait du beau boulot. Tous mes chapeaux, messieurs. Il y a donc l'ourson Youk, formidablement mignon et complètement compréhensif, l'ours Bart (revu au cinéma dans le Disney-nature "Croc-blanc" et "L'armée des douze singes" notamment), magnifique et royal. Tchéky Karyo, dans le rôle du "chasseur élégant", gagna avec "L'ours" ses galons de star. Sont présents aussi Jack Wallace ("Nixon" d'Oliver Stone) et André Lacombe ("Le grand chemin" de Hubert). Ajoutons là-dessus les magnifiques paysages des Montagnes Rocheuses canadiennes (Colombie-Britannique) portées par la caméra d'Annaud et la somptueuse musique de l'Orchestre symphonique de Londres, et l'on tombe dans ce conte initiatique dans lequel Jean-Jacques nous transporte corps et âmes. César du meilleur film 1989 complètement justifié : une réussite majeure (prouesses techniques et visuelles magnifiées par la photographie lumineuse). Chef d’œuvre absolu du genre (film animalier). Un incontournable ! Spectateurs, évadez-vous !!
Ce film m'avait marqué quand je l'avais vu pour la première fois t'en l'histoire est magnifique. Le fait de le revoir,la magie opère toujours et quel prouesse technique !!!!!!!.
Je viens de revoir ce film bien des années après . Et bien c’est un bijoux, il se dégage de se film une vive émotion, peu de dialogue juste les ours le magnifique paysage puis les hommes . C’est vraiment un film à voir . La morale est très belle . Comment ne pas s’attacher aux ours . Chapeau
Cinquième long-métrage de Jean-Jacques Annaud, L'ours est une prouesse cinématographique. Quasi-muet, relayant les quelques humains au second plan, le film met en scène l'histoire d'un ourson orphelin et curieux qui se lie d'amitié avec un vieil ours bourru mais finalement protecteur. Sans dialogues ni voix-off, le réalisateur nous montre son talent à filmer des animaux domestiqués à l'extrême à travers des situations dures, violentes mais aussi drôles et émouvantes. Malgré quelques légers défauts comme ce faux-sang de gouache et les rêves improbables de l'ourson, on peut saluer la patience du metteur en scène, sa force à proposer un film d'aventures atypique et unique mais également le jeu naturel et convaincant de Tchéky Karyo et Jack Wallace en chasseurs bêtes et cruels, parfaites représentations de l'humanité face à la nature. Un chef-d'oeuvre inégalé et l'un des plus beaux films de Jean-Jacques Annaud.
Ce film a bercé toute mon enfance!!! Je me souviens l'avoir découvert lors de sa sortie en salles du haut de mes 7 ans accompagné de ma mère et de ma grande soeur. Les films sur les animaux, il n'ya rien au monde qui puissent me sensibiliser ou alors il faut une histoire puissante avec des etres humains pour me toucher. Et puis, petite anecdote personnelle, j'ai vu grandir le petit ourson du film prénommé "Youk" des années plus tard en le voyant dans un parc d'attraction animalier situé prés de chez moi, dans l'Allier exactement. Pour en revenir au film, Jean-Jacques Annaud pose ses caméras en pleine montagne au milieu de nulle part, produit par Claude Berri avec beaucoup de moyens, pour nous montrer le point de vue des animaux dans un monde comme le notre ou certains espèces sont malheureusement en voix de disparition. L'ourson "Youk", orphelin depuis la mort de sa mère, trouve réconfort, familiarité et douceur auprés d'un autre ours mais ces deux animaux sont poursuivis à la trace par deux chasseurs avec des chiens de chasse. On peux dire que le tournage n'a pas était des plus faciles mais Jean-Jacques Annaud a réussit son pari en crédibilisant les animaux et en nous offrant un trés bon film d'aventure. Les décors et paysages sont magnifiques et la musique orchestré par Phillippe Sarde est captivante voir émouvante. Bonne interprétation des deux seuls acteurs du film, Tcheky Karyo et Jack Wallace. Un grand moment de cinéma à savourer en famille.
Un très joli film avec des images superbes. Tchéky Karyo est en grande forme. Un film très émouvant qui touche forcément la sensibilité du grand public.
Un très beau film de Jean-Jacques Annaud qui m'a bouleversé quand j'étais petit. C'est tellement réel qu'on peut que être plongé dedans. Les prises de vue sont géniales et les paysages grandioses. Une belle réussite.
"Un ourson orphelin, un grand ours solitaire, deux chasseurs dans la forêt. Le point de vue des animaux.", voilà comment Anneau résumait son projet à son producteur. Le résultat, un très beau film, sans doute un des plus poétique du réalisateur, avec de superbes scènes animales. On en oublierai presque les acteurs, mais ils sont bons également, surtout Karyo, seul acteur connu d'une distribution très limitée ( 3 acteurs ! ). On retiendra aussi la photographie, splendide, des images naturelles qui font aimer le monde sauvage, un peu comme celles d'Into the Wild de Sean Penn, une quinzaine d'années plus tard. Un film que j'ai toujours aimé étant plus jeune et qui m'a tout auant plu lorsque je l'ai revu il y a quelques temps!