J'ai eu beau essayer mais je n'ai pas du tout accroché à la narration et aux personnages. On navigue entre moments confus, pseudo humoristiques et trash. Vite vu vite oublié...
Un film très étonnant. Une histoire vraie ahurissante. 3 acteurs qui jouent bien. Le scénario est de temps en temps un peu bancal mais on se laisse aller facilement dans la tram de l'histoire
Le nom de Michael Bay acollé à un film est rarement une marque de qualité. "No Pain No Gain" prouve une nouvelle fois la véracité de cette affirmation. C'est encore une oeuvre fade, vide et imbécile que nous livre le cinéaste. Le mélange d'action et de comédie ne fonctionne pas faute d'une écriture solide et inspirée. On ne rigole pas et l'on se lasse rapidement des frasques de ces trois culturistes décérébrés. Toujours dans la surenchère avec cette approche hollywoodienne des plus énervantes, "No Pain No Gain" est un plantage complet pimenté seulement par la présence de Tony Shalhoub et Ed Harris au casting. A éviter.
Mon avis au bout d'une heure est le même au bout de deux: ce film n'est pas bon. Il n'y a finalement aucun intérêt à suivre cette histoire rocambolesque et pourtant vraie. Mais une histoire vraie ne fait pas un bon film surtout s'il est mal scénarisé, mal mis en scène et qu'aucun personnage n'est remarquable. Dans l'ensemble, la première heure est molle, sans vie et la seconde qui se veut plus rythmée demeure terne et ennuyeuse!!
Le film nous parle d un groupe de bodybuilder qui décide du jour au lendemain de kidnapper des riches et leur prendre leur richesse quitte à user de violence ou de meurtre. Glauque comme histoire me direz vous, et bien pas pour Michael Bay qui décide d en faire une comédie ! La famille des victimes appréciera... Et oui, j ai bien dit Michael Bay à la baguette ! Celui ci abandonne ses jouets Transformers pour faire un film qui n est pas un blockbuster. Cependant, il garde son sens du rythme effréné qui nous fatigue énormément et qui ne nous fait pas passer un bon moment. Le film est donc mauvais, on en ressort sur les nerfs et parfois choqué de parodier cette triste histoire.
Film assez intéressant dans son ensemble. L'histoire, tiré dans d'un fait réel, montre à sa façon la dérive du "rêve américain". Le casting gros bras est convaincant.
Depuis quelques temps, on peut remarquer que le très sympathique Mark Wahlberg cherche à nous faire croire qu'il est musclé. Souvenons-nous ainsi du relativement récent "Crazy night" où il nous montrait son beau torse tout bien fait. Mais ici, c'est carrément le summum, apparaissant sculpté comme un dieu. Il est vrai que c'est pas à lui que l'on aurait pensé pour incarner cet effroyable bodybuilder truand complétement déjanté qui a apparemment défrayé la chronique il y a quelques années. Car ce qui me scotche le plus dans cette réalisation de Michael Bay, c'est de découvrir cette histoire totalement hallucinante qui nous montre une fois de plus que la réalité dépasse souvent la fiction (veuillez par ailleurs m'excuser pour ce lieu commun). Du coup, j'ai du mal à me positionner sur ce film qui m'a fait passer par tous les états, étant tour à tour burlesque, haletant, sordide, flippant, malsain. Et prendre le parti de traiter à la légère ce fait divers quand même très glauque questionne inévitablement. Toujours est-il que je m'en suis difficilement remis, pris forcément de passion pour cette évocation rocambolesque. "No pain no gain" : pas de bras, pas de chocolat.
C'est débile, et drôle , les acteurs joue très bien leurs rôle ( personnages plus cons tu meurt ) . après je trouve que que le film est un peux long . Et bay a été un peux léger dans les détails concernant l'atrocité de la torture du personage de Tony shalhoub .
Une superproduction américaine qui bombe le torse, bodybuilding de gros bras pour ces kidnappeurs peu futés laissant tous ces explosions derrière eux, ça envoie du lourd l'intrigue moyenne.
Ce n'est à mon avis pas une blague, et ça aurait pourtant pu être le meilleur gag du film, mais sur l'affiche du film figure la mention "Le Meilleur film de Michael Bay". LOL. On parle du mec qui a fait Rock, Armaggedon, Pearl Harbor, la trilogie Transformers ou encore qui a gâché un super scénario en en faisant un film tout juste regardable dans The Island ? Deuxième rire jaune dans la foulée, son rival de toujours, Roland Emmerich, qui lui conteste le titre de pire réalisateur au monde depuis des années a lui aussi sorti un film à tout juste une semaine d'intervalle (White House Down) ! Ici, l'histoire se concentre sur un trio de décérébrés fans de culturisme, gonflés partout sauf là où ça importe vraiment pour la plupart des hommes : dans la tête et dans le slip. Je ne suis pas sûr que le titre du film soit parfaitement bien trouvé, puisqu'il voudrait nous dire que l'argent ne s'acquière que dans la douleur, or nos blaireaux choisissent la voie facile en kidnappant un millionnaire pour lui extorquer son argent. A partir de là, rien ne réussit comme prévu, le trio étant d'un amateurisme sans nom. Pour une fois, la mention "Ceci est une histoire vraie" bénéficie au film et est source de quelques rires francs lors de certaines situations rocambolesques qui atteignent un niveau de ridicule affligeant. Dwayne "The Rock" Johnson se révèle assez bon dans son rôle de junkie amoureux de l'église. Mark Wahlberg fait le taff et porte une bonne partie du film sur ses larges épaules musclées. Ed Harris est sous-exploité, ce qui est bien triste quand on connaît la qualité de cet acteur. Il faut dire que pour une fois, monsieur Bay fait dans la retenue... Je ne pensais pas dire ça de lui un jour, mais le film en pâtit ; il manque de rythme, mais surtout d'intensité. Alors que les évènements tragiques qui enfoncent les personnages à chaque fois plus loin dans l'illégalité s'enchaînent et devraient nous faire réagir, la froideur de la réalisation ne nous invite pas à faire partie de l'histoire et le résultat est sans appel : ce qui se passe à l'écran ne nous affecte pas et ne nous fait ni chaud ni froid. A partir de là, on sort de la salle en ne sachant pas vraiment ce à quoi l'on a assisté, mais en étant persuadé que ce film sera très rapidement oublié...
Il s'agit d'un pamphlet sur le rêve américain et c'est réalisé par Michael Bay, le maître de l'action de blockbuster. C'est pourtant dans un ton très inhabituel que ce dernier nous a pondu "No pain No gain".
Une comédie noire au troisième degré? Si on cherche une bonne tranche de rigolade, c'est loin d'être le film idéal, puisque malgré une ambiance désinvolte, ce n'est pas vraiment l'humour qui nous saute à la figure. La teneur en ironie est toujours forte, mais c'est avant tout très trash et dérangeant. Une histoire vraie tournée plus ou moins en dérision qui souligne davantage l'aspect d'un drame social.
En effet, le récit met en scène un coach sportif qui va se trouver deux acolytes pour monter un plan d'enfer : voler la vie à un riche client, et s'offrir une vie meilleure. A partir de là, Michael Bay choisit de filmer toute la démesure d'une atmosphère de mauvais goût, au risque et péril du spectateur averti. Une image déroutante, une caméra énergique, une musique de style : un visuel qui assume toute sa laideur.
Le problème c'est qu'on en voit pas vraiment où le cinéaste veut en venir derrière cette action poussiérieuse et vulgaire. Le scénario ne joue pas sur le suspense, stationne autour de son intrigue, et à partir de là, on s'ennuie presque. Il détourne la bêtise des personnages d'une manière très décadente, dans un but qui reste obscur : l'action et le rire ne sont pas palpitants.
A l'affiche, Mark Wahlberg et Dwayne Johnson ne s'en sortent pas si mal, assez polyvalents dans le mélange des tons.
Le résultat est à la fois osé, encourageant, et abject. On finit par ne plus savoir quoi en penser.
Michael Bay prend le risque de tomber dans la vulgarité. "Son meilleur film ?" dixit l'affiche, Non...