En attendait-on trop de la nouvelle réalisation du déjanté Michael Bay ? Le metteur en scène de la spectaculaire franchise des Transformers s’est-il fourvoyé en voulant revenir à un cinéma plus traditionnel ? Notre enthousiasme initial de poser enfin les yeux sur No Pain No Gain était-il surfait ? Au regard du résultat final, deux choses sont sûres : la déception est de taille et ce n’est malheureusement pas le bon Michael qui s’est retrouvé aux commandes...
On pourrait se contenter de saluer la belle énergie que mettent les comédiens (Mark Wahlberg en tête) et se dire que ça suffit pour faire de ce film un bon divertissement. Le problème, c'est qu'un scénario (même basé sur une histoire vraie) peut être plombé par bien des choses: une rhétorique redondante dans les dialogues, des longueurs inutiles (on pouvait facilement enlever vingt minutes), une multiplicité de voix off dont on ne saisit pas l'intérêt, des gags de moins en moins fins et bien amenés. Michael Bay a déjà commis bien pire mais aussi nettement mieux, et c'est un peu dommage.
Le film cherche à savoir jusqu’où l’on peut aller pour atteindre le rêve américain, et pose la problématique de la place de l’argent dans la société actuelle. Si cette histoire n’était pas vraie on aurait du mal à croire à la folie meurtrière de ces 3 abrutis !! incroyable, comment peut-on déraper dans une telle violence ! ???? Ce film est un délire … avec des situations improbables ! d’ailleurs le réalisateur nous rappelle en cours de film que c’est une histoire vécue. Un bodybuiler décide d’extorquer de l’argent à ses clients : rien de lui fait peur enlèvement, torture, meurtre …. il monte une équipe aussi bête qu’est importante leur musculature !!!! L’humour est présent dans le film, et il est servi par le trio d’acteurs Mark Wahlberg, Dwayne Johnson et Anthony Mackie, tous 3 en grande forme.
Le choix du casting est réussi et plaisant … Mark Wahlberg, en tête, le "cerveau" de la bande, cerveau c’est peut être exagéré , le chef de bande !! Dwayne Johnson et Anthony Mackie, complètent cette équipe de déjantés !! Malgré le fond dramatique du sujet, on arrive à en rire, le réalisateur filme tout çà au second degré
No pain, No gain est une comédie noire, rocambolesque, mettant en scène 3 abrutis, A découvrir avec un humour au second degré !
D’un début pourtant excellent, No pain no gain se révèle n’être qu’un film d’action assez classique inspiré d’une histoire vraie. La mise en scène est maitrisée par Micheal Bay avec une narration à la 1ère personne qui permet de s’attacher plus facilement aux personnages. Le début par très fort avec un excellent rythme, malheureusement la suite est beaucoup beaucoup plus classique avec des temps morts et surtout un scénario quelque peu farfelu. Alors d’accord c’est une histoire vraie mais en même temps, c’est tellement difficile à croire avec bon nombre d’action stupide et/ou illogique. Du coup, on prête moins d’attention. Le milieu et la fin sont longuet et manque d’intérêt. Dommage, il y avait mieux à faire avec ce bon scénario en sortant quelque peu de l’histoire vraie pour proposer un film de meilleure qualité.
Après trois Transformers, Michael Bay signe un thriller dopé aux stéroïdes inspiré de l’histoire vraie de bodybuilders criminels... 3 mauvaises raisons d'aller voir NO PAIN NO GAIN !
"On peut être surpris de retrouver Michael Bay aux commandes d'une farce noire, macabre et hyper corrosive, massacrant quelques valeurs américaines et renvoyant le spectateur à ses propres vices, avec un second degré et un aplomb assez sidérants." (TF1 News)
Allelluyiah mes frères !! Michael Bay a finalement fait un vrai bon film, pas un plaisir coupable. Mais pire que ça, son film est tiré d'une histoire vraie, ce n'est pas un film d'action mais une comédie, et a couté dans les 20 millions de dollars, soit moins que "District 9". Pour la première fois dans la carrière de Michael Bay, son style putassier s'accorde à une histoire, propose un vrai point de vue de metteur en scène, rentre dans le lard d'une culture et d'une beaufitude qu'il a en partie égérie. Oui, oui je vous jure. Mais n'allez pas penser que Michael Bay sur un coup de tête après avoir vu encore une fois des insultes sur lui s'est décidé à faire un gros doigt d'honneur à ses détracteurs, car "No pain no gain" est un film qu'il porte en lui depuis plus de dix ans, qu'il a murit qu'il a défendu, qu'il a dans les tripes. Comédie super drôle racontant l'histoire hallucinante de trois culturistes assez cons qui veulent devenir riche en kidnappant un riche pour lui piquer tout ce qu'il possède, "No pain no gain" démonte le mythe américain, sa vulgarité racolleuse, ses éxcès, a course à la réussite. Peut être suis je le seul à le penser, mais cela me fait fortement penser au jeu vidéo "Gran theft auto" plus connu sous le nom de "GTA", car c'est de cela dont il est question dans ces jeux. "No pain no gain" une adaptation de "GTA" ? sans doute un peu.
Film rare, inclassable, une comédie noire réalisé par , tout simplement unique et géniale. Deux heures de plaisir non-stop où l'on ne sait pas si on doit rire ou pleurer. Tiré d'une histoire vraie, on se pince pour ce dire que tout cela c'est réellement passé. À voir absolument !!!!!
"Pain and gain" (merci au passage à nos distributeurs nationaux pour avoir rebaptisé ce titre "No pain no gain" sans raison) était censé être le meilleur film de Michael Bay, le plus mûr, le plus réfléchi, bref, le plus regardable. En cela, exit le montage épileptique, les castagnes entre robots géants et les budgets fracassants servant à tout fracasser. Pour autant, en rien (et j'insiste sur le "rien"), cette œuvre filmique dopée à la testostérone, au sexe, à la drogue et j'en passe, surpasse les précédentes réalisations du cinéaste. Si l'on peut parfois sourire à l'autodérision de Dwayne Johnson et au malencontreux destin de Tony Shalhoub (ces deux derniers étant le seul intérêt du film), le reste est d'un vide abyssal absolu et d'une platitude déconcertante. Humour noir et cynisme constituent le fil narratif du film, mais s'épuise rapidement faute d'un scénario cyclique. Les personnages sont complétement idiots. Beaucoup diront que c'était le but. Moi je réponds : en quoi raconter quelques mois de la vie de trois parfaits abrutis pourchassant le rêve américain est un objectif? A cela ils diront "c'est pas le nombre de films qui manque dans ce sens là", ce à quoi je dirai "non, y'a qu'à voir la filmographie de Michael Bay". Et nous revoilà au point de départ. En revanche, la bande originale est soignée et la partition de Steve Jablonsky est très sympathique. Quant au casting, si les acteurs s'en donnent à cœur joie dans leur interprétation respective, il n'y a rien d'exceptionnel. La mise en scène n'est pas inspirée des masses (à part un travelling sympathique). Bref, je ne vais pas épiloguer cent sept ans : c'est vraiment pas terrible. Personnellement, je reste sur ma première idée. Le meilleur film de Bay (et les détracteurs pourront dire ce qu'ils veulent) restera "The Island".
Du bon divertissement avec des gros bras, des bombas de l'humour et des scènes loufoques. On sent que les acteurs ne se prennent pas au sérieux, se caricaturent parfois et c'est plutôt agréable