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En Pologne, un trafic d'armes compromet une épouse qui a découvert l'activité de son mari.
Ce dernier est joué par un Charles Vanel odieux, pas seulement parce qu'il est le chef du réseau sous son apparence bourgeoise (avec la circonstance aggravante d'être apatride, et on sait ce que cela veut dire dans les années 30...), mais parce qu'il prive sa femme de son enfant pour lui imposer son silence.
Cette intrigue d'espionnage très simpliste, pour ne pas dire rudimentaire, souffre d'une copie restaurée mais passable et plus encore d'une réalisation superficielle. Jean Dréville prend l'air à l'occasion de la scène épique du film, séquence finale sous la forme d'une course-poursuite entre deux attelages sur une piste enneigée. C'est un peu le Ben Hur de Jean Dréville. Petite méchanceté concernant un film plutôt médiocre qui passe à côté de l'essentiel.
Car le sujet, en définitive, n'avait d'intérêt que dans la relation entre le personnage de Vanel et de son épouse jouée par Jany Holt, lui amoureux mais menaçant, elle dont on sait dès le début qu'elle est mal mariée à cet homme qu'elle méprise. Malheureusement, le film n'est pas conçu pour développer des subtilités psychologiques et de la nuance dramatique. Le couple reste donc dans le basique et c'est assez surjoué.
Jean Murat, qui a la faveur de la première place au générique, joue les utilités en sauveur.
Ce dernier est joué par un Charles Vanel odieux, pas seulement parce qu'il est le chef du réseau sous son apparence bourgeoise (avec la circonstance aggravante d'être apatride, et on sait ce que cela veut dire dans les années 30...), mais parce qu'il prive sa femme de son enfant pour lui imposer son silence.
Cette intrigue d'espionnage très simpliste, pour ne pas dire rudimentaire, souffre d'une copie restaurée mais passable et plus encore d'une réalisation superficielle. Jean Dréville prend l'air à l'occasion de la scène épique du film, séquence finale sous la forme d'une course-poursuite entre deux attelages sur une piste enneigée. C'est un peu le Ben Hur de Jean Dréville. Petite méchanceté concernant un film plutôt médiocre qui passe à côté de l'essentiel.
Car le sujet, en définitive, n'avait d'intérêt que dans la relation entre le personnage de Vanel et de son épouse jouée par Jany Holt, lui amoureux mais menaçant, elle dont on sait dès le début qu'elle est mal mariée à cet homme qu'elle méprise. Malheureusement, le film n'est pas conçu pour développer des subtilités psychologiques et de la nuance dramatique. Le couple reste donc dans le basique et c'est assez surjoué.
Jean Murat, qui a la faveur de la première place au générique, joue les utilités en sauveur.
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