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Tristan Beaufils
1 critique
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1,5
Publiée le 6 avril 2026
Du max pecas pour les seins à l'air + le reste. Scénario pfou, juste la musique de Nina Hagen mais ce ne sera pas suffisant pour le naufrage du Titanic à St Trop ! Fuyez et regardez "meurtres dans un jardin Anglais" ou "le limier" avec Laurence Olivier
Tout fait très daté : l’ambiance de plage oisive, les musiques, les plans innombrables complaisant avec une nudité pas indispensable à l’histoire. On sent l’adaptation d’un roman de gare. Les motivations des personnages ne sont pas claires, aucun n’est sympathique, en particulier la jeune Chris. Les points positifs sont les acteurs charismatiques : Giraudeau, Perrin, et surtout Cellier et sa moue digne de Jeanne Moreau.
Quand on a presque vingt ans, ce film, on y allait toute, pas pour Valérie, ni Caroline ! Vous avez compris. L'année des méduses, on a été "émoustillée". Le parfum des interdits dans ces années 80, sans doute. Une histoire un peu sulfureuse, d'un trio à l'issu dramatique. Nostalgie. Des rôles bien joués, un casting parfait. Peut-être pas un grand film, mais un film qui vous laisse des souvenirs ! Une remarque idiote : pourquoi avoir sorti ce film en plein mois de novembre ? Si quelqu'un a la réponse !
St Tropez, les années 80, ce film sent bon la nostalgie. Jolies femmes au cocktail, amour , vengeance, jalousie.... Un très bon film qui n'a pas vieilli d'un poil . De plus les acteurs sont parfaits en particulier la magnifique Valérie Kaprisky en très jeune séductrice qui recule devant rien. Giraudeau en macho sans scrupules, la très belle Caroline Cellier est parfaite ( César du meilleur second rôle) et Jacques Perrin complète en parti ce casting top . Et en prime la musique de Nina Hagen...
Ce n est pas un mauvais film mais malgré la plume de Christopher Franck qui avait pourtant merveille sur Jospepha ici le scénario comme le personnage de Valérie Kaprisky ne sait pas vraiment ce qu'il veut . Mais les acteurs sauvent la mise .
Juste pour le souvenir des années 80 et de ces acteurs, le scénario est assez convenu, mais suffisamment bien menée pour être encore visionnable. En revanche question dialogues et jeu d acteurs ça a pris un coup de vieux ... donc reste le côté nostalgique.
L'intérêt principal du film est de nous renvoyer sur les plages des années 80, et de regoûter à la légèreté de cette époque bénie, incommensurable au regard des standards actuels. Il n'y a pas en proportion plus de seins nus dans ce film qu'il n'y en avait à l'époque sur les plages, et si ce caractère du film passe aujourd'hui pour prépondérant, il en fallait plus à l'époque pour impressionner le quidam moyen, qui n'avait pas besoin de payer une place de ciné à 18F pour en prendre plein les mirettes. En fait plutôt un film pour les beaux yeux de Giraudeau devant lequel toutes les nanas du lycée se pamaient. A voir pour la nostalgie, les planches à voile, la 604 en grand classique petit-bourgeois, la boite du Byblos, les piscines sous les pins avec vue sur la baie, et cerise sur le gateau, le hors-bord cigarette au logo du magazine Newlook, bien éphémère mais qui à l'époque se voyait en "Playboy" français à grand renforts de pub, bref un film résumant assez bien la frime omniprésente de l'époque, pour les générations futures. Pour le scénario en revanche, elles auront certainement d'autres références.
A part le fait de se rincer l’œil il faut bien reconnaître que ce film ne présente pas grand intérêt. Le côté thriller ne fonctionne pas et j’ai juste eu l’impression de voir une succession de scènes de nu féminins comme dans un film érotique de bas étage. Avec en prime une horrible chanson de Nina Hagen au générique ( ceci dit les musiques qui passent en fond dans les scènes de boite de nuit sont pires). Il y a aussi Bernard Giraudeau qui fait le mal alpha qui possède tout le casting féminin les unes après les autres. Bref un film qui a très mal vieilli, pénible à suivre et sans tension.
Tous ces acteurs magnifiques suffiraient à en faire un film que l’on oublie pas L’atmosphère des plages de saint Tropez est bien celle là, que l’on aime ou pas Excellent scénario, presque un policier, trop décalé dans ce décor estival idyllique, on voudrait revenir en arrière ! On ne pourrait se souvenir que des seins de Valérie c’est un choix, mais qui ferait perdre les 4/5ème du film. À chacun sa priorité
Le deuxième long-métrage de Christopher Frank, sorti en 1984, se laisse regarder avec un certain plaisir. Est-ce dû au charme sensuel des différentes actrices, au cadre estival de Saint-Tropez, à l’intrigue amoureuse sous forme de manipulation malsaine ? Certainement un peu de tout ça. Ainsi, ce film permet à la sulfureuse Valérie Kaprisky de tenter de séduire Bernard Giraudeau, ce dernier étant plus attiré par la ravissante Caroline Cellier (qui obtient d’ailleurs le César de la meilleure actrice dans un second rôle en 1985). Bref, le scénario reste bien succinct et la réalisation assez fade mais l’ensemble se laisse regarder comme on lit un roman d'été.
Aussi glauque qu'une méduse. D'emblée, le générique en allemand interprété par Nina Hagen, ça surprend ! L'exposition de seins sur la plage fait très années 1980, ce qui ne se voit plus 40 ans plus tard, on se demande bien pourquoi. Sur le fond, L'Année Des Méduses fait penser aussi à 37.2° Le Matin, ou encore, sorti bien plus tard, à Un Moment D'Égarement. Chantages, menaces, manipulations, provocations, insinuations, rapports malsains, relations déviantes entre générations, un florilège de ce dont les humains sont capables quand ils vivent en société soi-disant civilisée. Les acteurs sont tous bons, ce qui donne envie d'aller au bout malgré le malaise palpable dès le départ. À voir presque comme un documentaire d'une époque qui paraît bien lointaine au spectateur de 2021.
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1,0
Publiée le 25 avril 2021
L'Année des méduses est juste une excuse pour montrer une belle femme aux seins nus. La seule tension dramatique dans ce soufflé est de savoir si Valérie va enlever son bas ou pas. Au bout d'un moment cela disparaît puisqu'elle est toujours seins nus pendant la majeure partie du film. L'histoire elle même est risible. La mère fume et boit tout au long du film et enlève également son haut. Le dénouement dramatique à la fin est tellement décevant et filmé de manière peu inspirée que l'on se rend compte que le réalisateur n'était vraiment intéressé que par le fait de montrer des femmes aux seins nus car Is était trop paresseux pour trouver autre chose. J'aime bien Valerie Kaprisky elle a quelque chose d'audacieux mais quand elle est habillée on a du mal à la remarquer. Mais c'est alors qu'on se rend compte que c'est juste une fille ordinaire...
Film typique des années 80, film de mœurs assez terne. Ça fait penser à un roman de Françoise Sagan : on batifole dans un marivaudage bourgeois friqués dans la contrée de Saint-Tropez. Seule la classe des acteurs soutient l’intérêt. Puis on dérive vers la tragédie, tout aussi anecdotique que les états d’âme des personnages. Ma seule raison de revoir ce film fade, revoir Caroline Cellier récemment disparue. Objectif atteint sans grand plaisir.
Un film toujours agréable à regarder, c'est l'été le bord de mer, un scénario détendant, on se repose et puis il y a cette dimension érotique qui n'est pas désagréable car elle n'est pas vulgaire de bons acteurs et actrices, une préférence pour Caroline Cellier que je connaissais peu., ravissante dans sa nudité intégrale. elle a un corps magnifique que le cinéma met en valeur
Je lis les critiques et j'ai peur, ceux qui trouvent qu'il y a trop de nudité dans ce film ne doivent pas avoir eu 20 ou 30 ans dans les années 70, car à l'époque, les seins nus sur la plage et pas seulement à Sain Tropez, étaient presque la norme mais peut être préfèrent ils le burkini, pauvre France en pleine régression !