Zidi fait du Zidi dans cette comédie enlevée et rigolote dans laquelle le regretté Coluche tient le rôle principal. C'est d'ailleurs sur lui que tout repose pour ainsi dire, le scénario étant minimaliste et les seconds rôles assez indigents. En tout cas, la sympathie l'emporte entre quiproquos et situations burlesques avec un Coluche en grande forme et quelques scènes devenues cultes (la piqûre de moustique ...). Oui, ça ne vole pas bien haut mais c'est frais, fun et plutôt amusant. Comme Le Maître d'Ecole ou autre, on aime toujours le revoir et le plaisir reste intact, c'est tout ce qui compte.
Un film qui a mal vieilli et qui possède un humour avec les mœurs de l'époque ! Outre ça, un bon humour malgré un scénario facile et un bon tandem qui amuseras petit et grands
Il y a un reste de colonialisme dans ce film. Arrivé au moment de la mort de la politique impérialiste & au début de l’entente françafricaine, Zidi semble s’emparer de cette période transitionnelle pour créer l’une des dernières “comédies racistes”, à cheval entre l’outrance à la Coluche qui passe encore à peu près bien (à croire que le terme “nègre” a attendu sa mort pour devenir inacceptable) & un brin d’autodérision salvatrice.
Car le film a bien besoin d’être sauvé : ses bouts sont collés plutôt que montés ensemble, précipitant des comiques de situation trop complexes pour être honnêtes & qui finissent, à force de remplacer les clichés sociaux par des parodies d’exotisme, par rendre le film véritablement raciste & même pas intégré dans les lieux qu’il visite.
L’utopie aviophile & téléphonomane ne vieillit pas car elle est si typique des années 80 qu’elle fera toujours sourire (l’aller-retour de Paris à l’Afrique centrale en un jour, voilà un fantasme que le cinéma est loin d’avoir eu le temps d’épuiser avanf qu’il ne se banalise), mais ce n’était pas la peine de volontairement diluer une coproduction internationale dans l’illusion d’une comédie globalisée. Tournant en petits cercles concentriques autour de quelques coups de génie humoristiques, Banzaï se résume finalement assez bien au kitsch-même du mot qui l’intitule.
Quand on voit un film estampillé Coluche, on se dit que ça va être marrant, et pourtant Coluche et Claude Zidi sauvent la mise avec cette comédie déjantée avec des péripéties hilarantes. La fin est incompréhensible mais on se laisse nostalgique par la musique très asiatique du film.
Un film très drôle qui vaut le détour. C est con mais c est drôle. Claude Zidi a fait un des meilleurs films de toute sa carrière et a eu la brillante idée de choisir coluche. Un conseil regardez ce film
pour sa disans un film culte hyper drôle etc c'est à opposé de la vérité de ce film . Un film plutôt bien écrit et une interprétation de couche que l'on vois que les acteur dans de l'époque jouer d'une autre façon, Un film qui amène de Paris a Hongkong en passant par la Tunisie et new York et le mot bonsaï prend tous sont sens seulement à la fin du film . la fin du film et plutôt drôle. Quelque bon gags mais pas de scène hilarante ou très drôle. drôle oui mais juste un peu . La Chine joloe comme d'habitude .
Super comédie des années 80. Le scenario est sympa, les acteurs ont l'air de bien se marrer et le montage est dynamique. Nous aussi on a bien rigolé. A consommer sans modération.
Banzaï ne figure probablement pas parmi les plus grandes comédies françaises, mais il nous permet de suivre avec plaisir les aventures assez improbables du personnage incarné par Coluche. J'ai apprécié, et vu sa moyenne qui n'atteint même pas les 3 étoiles, je lui fais bénéficier d'une demi-étoile de bonus, hésitant de toute façon entre 3 et 3,5/5..
Comédie ultra populaire, "Banzaï" m'a complètement laissé de glace. Et pourtant, dieu sait que tout ça avait du potentiel, vraiment. J'étais fan de l'idée de ce mec qui, pour des raisons professionnelle, est obligé de se traîner un peu partout dans le monde. Mais l'idée n'est jamais exploitée correctement. Pire encore, plus le temps passe, plus Zidi perd le petit peu de maîtrise qu'il avait. La dernière mission se déroulant à Hong-Kong est à ce titre un véritable n'importe quoi. Tout était propice à ce que le personnage principal, joué par un Coluche laissé en totale roue libre, soit au coeur d'événements toujours de plus en plus dingues. Faisant ce qu'il peut, Coluche n'est pas en cause. En plus d'une exploitation d'idée n'étant pas à la hauteur, il trouve en Valérie Mairesse une mauvaise partenaire de jeu lui donnant une bien faible réplique. Franchement frustrant.
Seule bonne idée, cette société Planète Assistance qui aide les Français en difficulté à l'étranger. Sinon, le tout ennuie très rapidement, on ne rit jamais et sourit rarement. Une des rares réussites du film est que l'humour se contrefout de la bien-pensance de notre époque et cela fait un bien fou ! En définitive, Banzaï est une comédie d'un temps dépassé ! Le scénario, qui tient sur trois lignes, est un prétexte pour justifier les pitreries d'un Coluche en roue libre. ps : Soyez honnête, objectif, développez votre propre opinion et arrêtez de tout ériger au rang de culte seulement parce que c'est un film ancien qui a eu son effet à l'époque et seulement parce que l'acteur principal est une personne regrettée qui fut immensément importante.
Eh bien ! On ne peut pas dire que le titre mente sur la marchandise ! « Banzaï » : mot donné quand on se lance à l’assaut de quelque chose sans réfléchir… Eh bien c’est justement l’impression que donne ce film, avec un Claude Zidi pourtant grand spécialiste de la comédie populaire qui se lance éperdument dans la reconquête du public par le biais des salles avec l’aide de Coluche. Car il faut reconnaître que tout est grotesque parce qu’exagéré à outrance : les gags (le moteur qui explose…), les personnages (les éternels poissards…), les clichés (l’insécurité à New York…), tout ! Mais n’était-ce pas aussi pour tourner en ridicule toute cette flopée de préjugés ? Ah si nous pouvions revenir 35 ans en arrière et poser la question au réalisateur… Quoiqu’il fait toujours partie des vivants alors si quelqu’un pouvait se dévouer et nous apporter la réponse… Merci merci merci… Le fait est que Coluche en fait parfois trop, notamment à travers quelques répliques qui paraissent inutiles, comme par exemple le « ah bon ! » qui fait suite au garde venant d’affirmer qu’il savait lire. Et Coluche cabotine à souhait comme il sait le faire, avec ces petits cris dont lui seul avait le secret. Mais que voulez-vous ? Aussi curieux que cela puisse paraître, le tout fonctionne. Et si ça fonctionne, on le doit à l’association de l’humoriste avec Valérie Mairesse, lesquels forment un duo qui passe très bien à l’écran. On sent bien que le courant est passé entre eux pour aboutir à une complicité de tous les instants, ce qui en fait un couple attachant au possible en dépit des mensonges éhontés que leurs personnages se font à tour de bras. Et ce ne sont pas les scènes que les deux comédiens partagent qui nous feront changer d’avis, que ce soit pour l’achat d’une maison, ou que ce soit pour l’achat d’une chambre. Mmmmm, j'adore l'idée ! Des idées fantasques, loufoques, mais de bonnes idées qui donnent un peu de piment à la vie de couple (aïe aïe aïe, si demain j’apprends aux infos que des gens se sont adonnés de la sorte à l’essai du lit dans les magasins, je sens que ça va être ma faute lol !). D’ailleurs, on sent bien que dans le magasin, le rire de Valérie Mairesse est des plus naturels. Eh oui, je crois qu’on peut parler de scènes cultes, comme le coup du chameau qui blatère, celle de l’agression à New York, ou encore celle de la course-poursuite entre les deux fiancés, tout cela agrémentant une histoire des plus simples. Simple mais qui, si on y réfléchit bien, ne tient pas vraiment debout, mais pour laquelle on retiendra tout de même quelques bonnes trouvailles, telles que le parallèle entre la partie d’échecs et ce qu’il se passe réellement sur le terrain, ou la diffusion de la musique dédiée au laboratoire. Mais que voulez-vous ? Les années 80 ont un parfum de nostalgie irrésistible, et ça vaut aussi bien pour les comédies françaises que pour les tubes qui ont caracolé dans le Top 50 tout en nous faisant danser. "Banzaï" ne déroge pas à ce constat, et c’est tant mieux. En plus, ça nous permet de revoir l’inoubliable Coluche tel que nous l’avons apprécié, et de voir une comédie franchouillarde, simple et légère sans avoir à réfléchir. Du bon divertissement, quoi... et qu'on a plaisir de voir, revoir et re-revoir au gré des rediffusions proposées par le petit écran ou, pourquoi pas, en DVD.
Gentiment drôle et assez farfelu même si au fil du récit les péripéties s’enchaînent sans aucun temps mort ou respiration. C’est limite expéditif On remarquera que le petit garçon du début avec le couple qui s’est assuré est le même que le début du maître d’école. Celui qui boira un coca comme dans ce film d’ailleurs !!!
Une plongée dans les années 80 dans un film où Coluche tient la vedette. Le côté franchouillard, voire "raciste"(représentation des asiatiques, des tunisiens, des africains...) est symbolique d'une époque où l'humour n'était pas censuré mais ne passerait pas aujourd'hui. Ce n'est certes pas la plus grande comédie du cinéma français mais pour ceux qui, comme moi, ont ri enfants devant Coluche et sa tête suite à une allergie aux piqures de moustique, il en reste des souvenirs et un zeste de nostalgie.