La nouvelle vague en 1959, avec ce beau Serge qui n’est pas Jean-Claude Brialy, le ténébreux interprète des films de Jean-Luc Godard mieux en mieux bien chef-d’œuvre et de pire en pire très mauvais, pas terrible chez Claude Chabrol.
L’avant-gardiste orgueilleux de bobo parisien bar bistrot baguette croissant pain au chocolat transformé circulation pollution stress densité populaire, venu descendre dans les milieux ruraux se décompresser, faire ses courses au marché d’épicerie étalage populiste.
Fumer et boire, joué les romantiques avec la femme de l’autre perdu dans ses méandres alcooliques maritaux, François dans son bled, qui est un village d’enfance comme vague souvenir, une icône de gaieté logeant dans ce cinéma comédie.
Ce n’est pas un drame social, ça se laisse imaginer l’obscurité de la campagne sombre, c’est le noir et le blanc dans la mise en scène, bœuf, vache, du lait et fromage, coq, poule, poulet, poulette, canard, canarde, cochon, truie, lapin, lapine, cheval, jument.
Récolte agraire taxe sel poivre moutarde à l’ancienne forte ou douce, crapaud, grenouille, des souris et des hommes et ....... des rats..... de ville et de la campagne ! Gérard Blain est le beau travailleur agriculteur cultivateur éleveur conservateur en boîte.
Dans son élément de jeu, le fou du roi, liberté Serge chérie !......Se saouler par ce film, y’en a marre allez, avec le jus de raisin vin rouge rosé blanc champagne millésime labellisé tonneau produit local abondamment submergé d’immersion mélancolique sentiment pas facile à saisir.