Destination Zebra, station polaire
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NeoLain

5 887 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mai 2013
Le réalisateur des Sept Mercenaires dirige pour ce film, Rock Hudson, Ernest Borgnine et Patrick McGoohan excusez du peu. L'histoire est celle d'un sous marin qui doit se rendre sur une station polaire nommée Zebra, afin de lui porter secours. Derrière cette mission, se cache un secret, un objet convoité par pas mal de pays. Un thriller contenant des prestations consistantes, des scènes d'intérieur pour le sous marin bien maintenu jusqu'à l'arrivé du point prévu. Par contre, la dernière quinzaine de minutes gèle la qualité du scénario et laisse à désiré. Après, Destination Zebra, station polaire se regarde sans déplaisir.
Redzing

1 449 abonnés 4 908 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juillet 2012
"Ice Station Zebra" est un film d'espionnage à l'ancienne, au rythme très lent (la même histoire aurait sans doute été tournée sur 90 minutes dans les années 2000), et à la mise en scène assez froide. Néanmoins, l'ambiance est plutôt prenante, grâce notamment aux décors très réussis (le sous-marin et la base polaire), et le film évite l'anticommunisme primaire. Par ailleurs, Patrick McGoohan est très à l'aise dans son rôle d'espion cynique, face à un Ernest Borgnine convaincant en russe trop loquace pour être fiable. Une curiosité.
chrischambers86

16 163 abonnés 13 116 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 avril 2013
Sabotage, pèripèties en tous genres, sous-marin nuclèaire, froid polaire...Dans le très honorable "Ice Station Zebra" de John Sturges, sur un scènario d'Allistair MacLean, Russes et Amèricains ètaient proches de s'affronter, pour rècupèrer une capsule spatiale retombèe sur la banquise polaire! Une banquise polaire qui ressemble plus à un dècor hollywoodien qu'à autre chose! Mais bon il y a dans cette "destination" le charme d'une èpoque qui donne le prix à ce film d'aventures divertissant même s'il n'a jamais gagnè une grande popularitè en 1968! En tête de cette riche distribution, Rock Hudson nous fait croire à son personnage et Ernest Borgnine n'a pas besoin de forcer son talent pour jouer les traites de service! Patrick McGoohan et Jim Brown complètent le tout! Photographie (en Super Panavision 70), cadrages, dècors, interprètation sont à l'unisson pour passer un bon moment...
lilybelle91
lilybelle91

83 abonnés 914 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mai 2012
Si ce film de sous marins et d'espionnage à beaucoup vieillit en terme de décors et de rythme il garde malgré tout ce charme suranné du cinéma hollywoodien à grand spectacle des années 60 ! Un divertissement honorable, par le réalisateur des "7 mercenaires" et de "La grande évasion", servi par un casting solide de "gueule" du cinéma d'action !!! A noter que le DVD du film est présenté sous la forme originale de projection de l'époque, avec ouverture, entracte et clôture du programme...nostalgie, nostalgie !
AMCHI

6 943 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2017
Destination Zebra, station polaire est plutôt un bon film dont le seul véritable défaut est sa longueur un peu excessif qui ne se justifie pas réellement. Bien mené Sturges est entouré d'un excellent casting qui donne du sel à ce mélange de film d'espionnage et d'aventures, on peut regretter un manque de péripéties mais la partie sous-marin (durant une bonne heure) est assez entraînante puis nos protagonistes arrivent enfin dans la station polaire agréablement reconstituée en studio donc un peu vieillot mais l'aspect garde un certain charme suranné fort appréciable. Comme je l'ai déjà dis ce film est un peu long par sa durée, pas de réels moments ennuyeux mais juste l'impression que cette intrigue aurait pu être tournée en moins de 2 heures au lieu de les dépasser. Le final est certainement le clou du film ; si Destination Zebra, station polaire n'est pas ce qu'à fait de plus marquant Sturges il ne fait pas non plus partie de ses mauvais films. C'est le français Michel Legrand qui signe la jolie musique du film, une partition assez classique mais seyant bien à l'ambiance crée par Sturges.
alouet29
alouet29

94 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2016
Le film est vraiment très daté : les scènes ne font pas dans la réalité et les effets spéciaux sont ceux d'il y a un demi-siècle. Néanmoins, bien que trop longue, l'histoire est intéressante et reflète assez bien l'époque (espionnage, risque nucléaire, ...)
soniadidierkmurgia

1 433 abonnés 4 334 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mars 2025
En 1968 quand il réalise « Destination Zebra : Station polaire », John Sturges jouit depuis une grosse quinzaine d’années d’une très solide réputation d’excellent faiseur à Hollywood. « Un homme est passé » (1955), « Coup de fouet en retour » (1956), Règlement de comptes à OK Corral » (1957), « Dernier train pour Gun Hill » (1959), « Les sept mercenaires » (1960) ou encore « La grande évasion » (1963) l’ont aidé à bâtir son statut de spécialiste du western et du film d’aventure. En 1968, il est sollicité par Martin Ransohoff alors producteur délégué pour la MGM afin de joindre son nom à une adaptation d’un roman d’Alistair McLean (« Les canons de Navarone ») auteur alors très prisé à Hollywood. Ce sera « Ice Station Zebra » histoire d’espionnage sous-marine et polaire prenant pour théâtre d’action la Guerre Froide. Initialement Gregory Peck et David Niven sont prévus dans les deux rôles principaux mais la production tardant à se mettre en place, Rock Hudson et Patrick MacGoohan entrent en piste épaulés par l’inévitable Ernest Borgnine dans le rôle d’un espion russe repenti en lieu et place de Laurence Harvey. Rock Hudson alors dans la quarantaine est en quête de faire évoluer son éternelle image de gendre idéal qu’il s’est construit au début de sa carrière. Sa rencontre avec John Frankenheimer à l’occasion du très troublant « Opération Diabolique » (1966) qu’il prolonge avec « Tobrouk commando pour l’enfer » d’Arthur Hiller le conforte dans cette démarche. Il sera donc chez John Sturges un commandant de sous-marin américain officiellement chargé d’aller secourir les occupants d’une station polaire britannique en perdition. Patrick MacGoohan en plein tournage du « Prisonnier » dont il est l’acteur et l’artisan principal, sera un agent anglais qui représentera à l’intérieur du sous-marin les intérêts de la couronne. La réalité de la mission s’avérera toute autre que prévue, mettant au prise les deux blocs qui s’affrontent à distance depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Le film plutôt long se scinde en deux parties bien distinctes et de durées égales. Une première qui emprunte tous les codes du film de sous-marin sans grande surprise mais se révèle plutôt efficace avec un Rock Hudson très convaincant s’inspirant avec bonheur d’un Burt Lancaster dont il s’avère ici un digne émule. Patrick MacGoohan encore dans son rôle devenu mythique le numéro 6 du « Prisonnier » se montre sarcastique et inquiétant à souhait. Tout fonctionne donc parfaitement hormis un Ernest Borgnine un peu à la traîne dans ce rôle d’espion soviétique trop magnanime et débonnaire pour finir par inquiéter. La seconde partie se déroulant sur la banquise souffre cruellement d’effets spéciaux rudimentaires trahissant une intrigue très découse sur sa partie finale. Une demi-réussite donc pour John Sturges qui s’illustre par la partition très juste de Michel Legrand qui n’a malgré tout pas empêché le film d’être un échec financier et critique.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 septembre 2014
J'ai rarement vu une fin aussi bien gâchée dans un film assez plaisant à suivre par ailleurs. Un peu kitch mais juste comme il faut et proposant du mystère et des personnalités.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

256 abonnés 2 055 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 octobre 2018
Une distribution exceptionnelle, avec Patrick McGoohan, Rock Hudson et Ernst Borgnine, donne une certaine épaisseur à ce thriller de guerre froide. Si la première partie traîne un peu en longueur et ne s'écarte pas des traditionnels "films de sous-marins", la seconde est rythmée et ménage d'excellents rebondissements. On retrouve enfin le réalisateur des Sept mercenaires. Les effets spéciaux et la technologie font sourire une demi siècle plus tard, mais ça se laisse tout de même voir assez agréablement. Une coupe d'une bonne demi heure serait toutefois bienvenue.
mister
mister

25 abonnés 202 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2007
Excellent film d'espionnage où l'on retrouve Patrick McGoohan dans son rôle de prédilection. Le scénario à rebondissements fait oublier des effets spéciaux qui ont pas mal veillis. Néanmoins le plaisir reste intacte à suivre les péripéties de l'équipage de ce sous-marin nucléaire US pour parvenir avant les soviétiques à récupérer des photos sattelites ultra secrètes au pôle nord.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 août 2018
Un chef d'oeuvre. Un très beau film d'espionnage sur la guerre froide. Une très bonne adaptation du roman éponyme d'Alistair MacLean. Le légendaire Rock Hudson incarne un espion à bord d'un sous-marin.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25 avril 2009
Ice station Zebra bénéficie d'une remarquable facture technique : notamment de bons effets spéciaux d'époque captés dans un somptueux scope "super panavision". Le scénario d'espionnage est suffisamment bien mené pour maintenir un suspens minimum tout au long des 2H30. Néanmoins le manque de rythme et, surtout, la froideur de la réalisation de Sturges (échelle de plan très éloigné des personnages) qui met surtout en valeur les décors au détriment de l'émotion, l'empêche de nous captiver durablement. C'est du travail bien fait mais pour tenir la comparaison avec des spectacles modernes bien plus impressionnants visuellement, il lui manque ce supplément d'âme dont sont emprunt certains classiques.
De quoi passer un bon moment toutefois.
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2017
Sous fond de Guerre Froide menaçant d’exploser, le commandant d’un sous-marin atomique Américain reçoit l’ordre de servir de taxi à un agent secret Britannique, un officier Russe transfuge et une troupe de marines, pour une expédition secrète sous la banquise Arctique, soi-disant pour secourir les rescapés d’une station polaire Anglaise en détresse. A mesure des péripéties sous les glaces et des actes de sabotage, il comprend graduellement l’objet véritable de la mission et l’enjeu funeste duquel dépend le fragile et tristement guerrier équilibre de la planète.
On n’échappera pas aux ficelles un peu naïves, théâtrales et aux quelques incohérences des grandes aventures à la mode en 1968, où la sensibilité est aux perditions dans les étendues sauvages, aux duels avec les soviétiques, aux relatifs impressionnants débuts des effets spéciaux sous-marins et sous les glaces rappelant l’ambiance du Voyage fantastique sorti deux ans plus tôt. Malgré ses 50 ans, ce spectacle, exclusivement masculin, porté par de fringants Rock Hudson, Patrick Mac Goohan et Ernest Borgnine, reste encore attachant et agréable.
PEQ
PEQ

2 abonnés 40 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2016
Bien sûr, la guerre froide était à son zénith à cette époque. Les projets cinématographiques devaient surabonder sur les bureaux des studios. Alors pourquoi cette réalisation simplette ? dans laquelle le spectateur de l'époque (encore) fût certainement quelque peu abusé. Pour les amateurs, avertis, donc.
PEQ
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 septembre 2008
Sans être un chef d'oeuvre, "Destination Zebra" à tout de même plusieurs mérites: tout d'abord, la chance de disposer d'un VRAI sous-marin (l'USS Ronquil de son vrai nom) filmé, du coup, en long large et travers, mais il faut dire, superbement. Ensuite, nous sommes en 1968, en pleine Détente entre les USA et l'URSS, et Sturges place bien son film dans cette période d'amélioration (voir le message à la fin).Le Traité de non-prolifération nucléaire ayant été signé en janvier, le cinéaste ne s'attarde pas sur la question nucléaire qui hante pourtant alors le monde. Malheureusement la promotion du film fera passer le film pour un pur produit anti-communiste et abordant la menace nucléaire, thèmes apparemment plus aptes à attirer les foules américaines d'alors. Le film n'échappe pas non plus à quelques clichés: les russes sont reconnaissables par leur rrrroulage de r, un soviet est infiltré et est trrrès fourrrbe, mais il faut reconnaître que l'officier russe du dénouement n'est pas un idiot. D'autres petits défauts: La plupart des scènes à suspense sont bien trop longues et auraient méritées d'être raccourcies, le scénario n’est pas toujours très clair, et enfin les dialogues de nos chers acteurs sont bien trop écrits. En ce qui concerne les acteurs, Rock Hudson (qui dira de ce film, son favoris) est juste mais peu expressif, Patrick McGoohan fait des merveilles, Borgigne est trrès fourbe mais trrès bon et Jim Brown brille malheureusement par son inexistence. A cela on rajoute de beaux paysages, tant sur terre que sous-marins et glacés comme la guerre (mais chauds comme un studio), plus une bonne dose de tension et de suspicion dans un monde d'espion, agrémentée d'une belle partition musicale, et enfin, nommés à l'oscar, de très bon effets spéciaux et une photo froide et réaliste. Au final, on obtient de John Sturges peut être peu inspiré, un bon film d'espionnage, différent car sous marin, et sous Guerre Froide hors propagandes hollywoodienne, qui mérite les 3 étoiles!
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