Avis : Halloween 6 : La Malédiction de Michael Myers - Page 5
Halloween 6 : La Malédiction de Michael Myers
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Un visiteur
0,5
Publiée le 17 mars 2016
Les films d’horreur ont toujours su user un filon jusqu’à la corde, comme en témoignent les nombreuses sagas ayant vu le jour sous le joug de producteurs assoiffés de succès et de recettes. Un fait qui a touché toutes les stars de ce genre, à savoir Jason Voorhees, Freddy Krueger, Leatherface et Michael Myers. C’est d’ailleurs ce dernier qui nous intéresse ici, serial killer principal d’une franchise ayant connu la renommée à ses débuts pour finalement se retrouver dans les méandres du grand n’importe quoi à cause du cinquième opus. Et si vous pensiez avoir atteint le fond avec La Revanche de Michael Myers, vous n’avez encore rien vu ! Ce sixième film, disons-le d’emblée, ne sera pas le renouveau de la saga, loin de là !
Pourtant, il ne lui était pas compliqué de battre le cinquième long-métrage, véritable navet qui enchaînait incohérences au niveau du scénario et du montage (en même temps, il y avait eu beaucoup de problèmes de production), casting pitoyable et surtout une énorme aseptisation du célèbre tueur Michael Myers, croquemitaine légendaire descendu au rang de psychopathe bourrin. Bref, une série B horrifique qui ne savait pas où donner de la tête pour divertir et effrayer, bien entendu sans aucune efficacité. Alors oui, après avoir atteint un tel niveau de médiocrité, nous étions en droit d’en attendre un peu mieux (sans trop en demander, bien évidemment). C’est beau de rêver ! Avec La Malédiction de Michael Myers, la franchise Halloween reste incontestablement au fond du puits, les choses n’ayant franchement pas changé depuis l’opus précédent.
Si des problèmes de production (rachats des droits, changement de scénariste à la dernière minute, divergences artistiques avec le producteur, le décès du comédien Donald Pleasence…) répondent à nouveau présent pour cet opus, le résultat final de cet Halloween 6 s’avère être bien plus maîtrisé. En effet, on se retrouve avec un film moins bancal dans son montage et son scénario, du moins dans ses transitions. Mais ne nous voilons pas la face : La Malédiction de Michael Myers ne vaut pas mieux qu’Halloween 5. Et les défauts sont nombreux, pour ne pas dire équivalents. On y retrouve des comédiens à ras les pâquerettes (on s’étonnera même à découvrir un jeune Paul Rudd totalement à l’ouest), des scènes de meurtres bidons, un rythme très mal maîtrisé, des incohérences d’écriture monstres, aucun moment tendu ni angoissant… tout ce qu’il faut pour faire perdre au produit (car tel est son statut cinématographique) toute forme d’intérêt.
Mais là où Halloween 6 perd autant de spectateurs que son prédécesseur, c’est par son scénario foireux au possible. En toute honnêteté, il aurait été stupide d’en avoir attendu quelque chose de ce côté-là, la franchise, tout comme d’autres films similaires, ayant déjà livré une trame mille fois vue (un tueur terrorisant de pauvres étudiants). Pourtant, La Malédiction de Michael Myers va encore plus loin dans le n’importe quoi en voulant faire le lien avec le 5 (spoiler: qui présentait un homme de l’ombre qui suivait et aidait le tueur ). Et pour cela, on nous sert une aberrante histoire spoiler: de secte et de descendance sortie de nulle part qui dénature encore plus l’aura de Michael Myers, alors réduit à une sorte de bête de foire. On s’ennuie ferme, on regarde souvent ailleurs pendant le visionnage, on parle aux gens qui nous accompagnent… Vous l’aurez compris, Halloween 6 n’a véritablement rien pour lui, s’éloignant sans honte et pour notre plus grand malheur du film original de John Carpenter.
Et ce n’est pas fini ! En effet, malgré tout cela, la franchise ne va pas s’en arrêter là, étant donné qu’elle compte encore deux autres suites ainsi qu’un remake suivi de sa propre séquelle (ainsi qu’un autre film qui serait actuellement en préparation). Vous verrez prochainement que la saga Halloween va reprendre de la hauteur (à quelques exceptions près). Mais en attendant, sans savoir une seule seconde ce qui l’attendrait des années plus tard, le public devait se contenter à l’époque d’une exécrable déchéance d’une franchise emblématique du cinéma d’horreur.
10 / 20 Très moyen , je me lasse vraiment de cette interminable saga , le tout devient réellement inintéressant , du déjà vu , du copiage sur les autres films , un scénario ridicule et des scènes inutiles . Plus rien de stressant , l'angoisse s'évapore le rythme devient très fade et les meurtres sont harassant , j'en ai clairement « marre » de cette longue saga , elle dérive regrettablement dans le n'importe quoi et l'histoire devient agaçante . Et un final qui manque encore de réjouissance .. bref a voir ou pas , inévitable pour les fans , ou les accrocs de la saga . Moi je me centre essentiellement sur le premier ( qui ce trouve être culte .. j'ignore un peu les suites ) . Même si ça reste un énorme souvenir dans le monde de l'horreur , la saga ne vole pas haut du tout ( dans l'ensemble ) .
Halloween 6 est un épisode très particulier dans cette saga. Le scénario est complètement fous, vraiment pas crédible, seulement, les meurtres du film sont bien filmés. En somme, pour moi, la saga se serait contentée de La nuit des masques, de sa suite et de Halloween 20 ans après, et du début d'Halloween ressurection. Halloween 6 est meuvais dans son ensemble même si certaines scènes sont très efficaces.
Dans le panorama cinématographique des films d'horreur, "Halloween : La Malédiction de Michael Myers" se présente comme une tentative audacieuse mais finalement maladroite de renouveler la saga emblématique. Ce sixième volet tente de tisser une mythologie plus profonde autour de son antagoniste titulaire, intégrant des éléments de mysticisme et de culte druidique qui, bien que novateurs, alourdissent le récit d'une complexité peu convaincante.
Le film marque la dernière apparition de Donald Pleasence dans le rôle du Dr Sam Loomis, dont la performance, empreinte de l'urgence et du désespoir caractéristiques du personnage, reste un point lumineux dans un ensemble autrement inégal. Paul Rudd, dans son premier rôle majeur au cinéma, incarne un Tommy Doyle adulte, dont l'obsession pour Michael Myers oscille entre la détermination héroïque et une fixation presque malsaine, reflétant une tentative de connecter les points narratifs à travers la série.
La réalisation de Joe Chappelle peine à équilibrer les nombreux fils narratifs et les nouvelles introductions mythologiques, résultant en un film qui semble souvent disjoint et manque de cohésion. Les tentatives de renouveler l'horreur et le suspense qui caractérisaient les opus précédents se noient dans un flot de scènes d'action et de meurtres qui, bien que graphiquement impressionnants, manquent souvent de l'ingéniosité et de la tension nécessaires pour captiver véritablement.
Le scénario de Daniel Farrands ambitionne d'explorer les racines du mal incarné par Michael Myers, mais s'embourbe dans une explication surchargée qui dilue l'efficacité terrifiante de l'antagoniste. Le film tente de lier son histoire aux origines druidiques et à une malédiction ancestrale, une démarche qui, tout en apportant une dimension supplémentaire à la mythologie de la franchise, tend à éloigner le récit de ses racines slasher plus terre-à-terre.
La production tumultueuse du film, marquée par des réécritures, des reprises et une post-production difficile, transparaît à l'écran, conférant au projet une sensation d'inachevé qui ne rend pas justice au potentiel initial. Malgré cela, le film détient des moments de brillance, notamment grâce à la performance posthume de Pleasence et à certaines séquences efficacement macabres.
En comparaison avec les autres films de la franchise, notamment "La nuit des masques" de John Carpenter, qui reste un classique incontesté, "La Malédiction de Michael Myers" semble manquer de la simplicité et de l'efficacité horrifique qui ont fait le succès de l'original. Même par rapport à des suites comme "Halloween" de Rob Zombie et "Halloween II" de Rick Rosenthal, ce sixième volet peine à trouver sa place, offrant une expérience qui, bien qu'ambitieuse, s'avère finalement insatisfaisante et désordonnée.
On rentre dans le film parce que c'est Michael Myers mais encore une fois c'est N'IMPORTE QUOI!!!!!!!!!!!!!!!! réincarnation du mal, force infini, pas encore mort à la fin (sans suite encore plus nul), masque pas trop mal fait, change d'arme enfin, et la musique refaite, pas trop mal. mais l'idée de la reincarnation du mal est débile, pas crédible surtout que c'est THE EVIL et il veut jsute tuer sa famille, ouai ok super scénario. sans plus.
encore une résurrection plus que tirée par les cheveux, un film qui tarde beaucoup trop à se lancer, des personnages pas vraiment au top ... ce film apporte peu à la saga. pas énormément de suspens non plus, myers ne fait pas vraiment peur. heureusement loomis est toujours la ;)
Un fil nullissime, ennuyeux, possedant un budget digne de l'argent de poche fourni par grand mère. Halloween 6 reste le plus mauvais episode de la saga: le suspens et l'angoise du premier ont complétements disparue tandis que le mystére autour du personnage est clarifié par des explications sans queu ni tête. Le film peut tout juste être vu comme un nanar avec ses histoires de secte, ses scene cul et ses acteurs pas crédible pour un sous
halloween 6 myers est de retour à haddonfield six ans après à la poursuite de sa nièce jaimie avec une mystérieuse secte de druide derrière lui .
spoiler: halloween 6 dans la continuité de halloween 5 c'est à dire la poursuite du désastre , dernier rôle de donald pleaseance avant son dècès...présence de paul rudd et mitchell ryan (le général de l'arme fatale) au casting mais cela ne sauve pas le naufrage .
spoiler: l'intrigue autour de la secte de druide est confuse , il y a eu beaucoup de coupe au montage et cela se voit , myers lui est présent mais dans une confusion totale entre des meurtres sanglants mais...incompréhensibles incompréhension sur le rôle de myers dans la secte , loomis est moins hystérique que dans le 5 .
bref halloween 6 est un pur naufrage de la franchise...un film très très confus il existe plusieurs versions du film avec ajout des scènes coupées .
Très mauvais film : même Donald Pleasance n'y croit plus. Rien à sauver, entre l'ambiance ratée, le scénario absent, les personnages inutiles et la fin baclée. Assurément l'un des plus mauvais Halloween jamais produits.
Ce film est d'un ridicule et s'éloigne totalement de l'esprit du film original et a enterré le slasher pour de bon! Heureusement que Scream est arrivé l'année suivante pour dépoussiéré tout çà! :D
Le film est sombre, violent et instaure une véritable ambiance angoissante.
Cependant, il dénature quelque peu la franchise.
Le retour de Michael Myers y est tout de même particulièrement discret et brutal, ce qui renforce le côté horrifique.
On a également un retour bâclé de la petite Jamie, qui a désormais bien grandi (interprétée par qui, . Brandy).
Heureusement, la participation de Paul Rudd dans le rôle retour de Tommy Doyle, lui aussi bien grandi, est un autre retour qui ravive et qui fait plaisir !
Toutefois, l’histoire est parfois étrange et complexe, mais cela fait aussi partie de l’identité de ce volet.
Ce n’est peut-être pas le meilleur de la saga, mais il reste marquant et mystérieux.
Puis, certes, l’ambiance est différente des précédents Halloween. Néanmoins, le film conserve une bonne atmosphère et une certaine noirceur.
Ce sixième opus est l'un des plus mauvais Halloween. Le scénario n'est pas crédible une seule seconde et les comédiens sont à coté de la plaque, même Donald Pleasence, qui donne l'impression de s'ennuyer. A éviter
Pour cet énième retour, inutile d'espérer mieux que le cinquième volet de la saga. "Halloween 6" est un film d'un ennui mortel : peu inspirer, mal interpréter,... Avec ce film, l'iconique Michael Myers est revenu pour le pire et pour le pire dans une histoire au rabais qui ne suscite pas le moindre petit sentiment d'effroi.