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Marc Taton (Belgique)
42 abonnés
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4,0
Publiée le 5 février 2026
Pour moi, c’est un très bon western mettant en vedette Anthony Quinn et Charles Bronson, étonnamment réalisé par Henri Verneuil, qui nous propose ici une œuvre sortant des sentiers battus qu’il a l’habitude d’arpenter. J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce western légèrement atypique.
L’histoire suit un bandit repenti qui se fait passer pour un prêtre, et c’est un récit captivant qui se révèle très agréable à suivre. La musique, signée Ennio Morricone, ajoute une dimension supplémentaire à l’atmosphère du film.
C’est sans aucun doute un western spaghetti à découvrir, si ce n’est déjà fait. Ne passez pas à côté ! 8/10
spoiler: C’est un excellent film avec un mélange des genres comédie, western, psychologie et aventure. Zappez si vous n’aimez pas les histoires où le méchant et le gentil sont les mêmes personnes. A zapper si vous n’aimez pas les histoires de révolte contre les autorités. A revoir régulièrement. Je l‘ai vu en 2025 sur Arte.
Dans ce scénario qui n’est pas sans rappeler celui des « 7 Mercenaires », tourné d’ailleurs dans les mêmes décors par Henri Verneuil, Anthony Quinn joue un anti-héros charismatique qui affronte un Charles Bronson relayé au second plan. « La Bataille de San Sebastian » est un western à la sauce spaghetti, agréable à regarder, qui a la particularité de situer son action au XVIIIème siècle.
Deux géants du cinéma américain, un réalisateur Français , un peu de Jean Valjant beaucoup des 7 mercenaires, une interrogation sur la foi ( mais si ) , un film pas inintéressant.
C'est un film d'Henry Verneuil. Un réalisateur reconnu des années soixantes. Un film français tourné en anglais et tourné au Mexique. Un film destiné à un large public. De grandes stars américaines, Charles Bronson et Anthony Quinn. De très grands interprètes. Quant au scénario, il reste bancal. Un scénario standard de Western. L'intégralité du film se déroule à l'intérieur d'un village. Assez de moyens finançiers.
Un western classique mais efficace et spectaculaire qui met en scène un bandit repenti aidant les habitants d’un petit village mexicain à se défendre face aux indiens, porté par le charisme d’Anthony Quinn et rythmé par la BO d’Ennio Morricone. 2,75
Ce film ressemble à une épopée biblique. Il y a de l’héroïsme dans le comportement du personnage de Quinn qui a la manière de Jean Valjean a été touché par un homme simple et le réalisateur lui donne un charisme incroyable pour combattre cette deuxième tête d’affiche qui a certes le mauvais rôle mais qui a la force avec lui. L’autre a le peuple qui comme le dit croit en sa destinée. C’est un beau film.
Un western à la française avec un scénario original qui, à force de vouloir trop en faire, s’avère assez brouillon, alternant farce, violentes scènes de bataille et romanesque cucul, d’où une relative confusion et une description aléatoire de la psychologie des personnages.
Un western de Henri Verneuil qui malgré un scénario sans surprise se distingue par sa beauté visuelle et qui bénéficie également de la magnifique prestation de Anthony Quinn.
C'est un western d'Henri Verneuil, donc un classique. De plus original puisqu'il se passe au XVIIIe siècle et au Mexique. Et qu'il met en scène Anthony quinn en mécréant prêtre malgré lui qui affronte Charles Bronson en méchant métisse. Dans un scénario qui rappelle "Les 7 Mercenaires" sur une musique d'Ennio Moriconne. Bref, il mérite d'être vu. Il est quand même curieux qu'en 68, on raconte l'histoire de colons européens récupérant leur village sur une terre indienne après un massacre d'indiens.
Un bandit sauvé par un homme d’Eglise tué par des indiens endossera la robe du prêtre pour prêter main forte à un village assiégé dans ce surprenant western que réalise Henri Verneuil. Empruntant davantage au western spaghetti, le réalisateur signe une œuvre d’une certaine radicalité par son approche unique de la religion plutôt rare dans le genre. Le long-métrage manque de ressorts dans son récit et souffre d’une réalisation pas toujours très inspirée du cinéaste mais bénéficie d’un solide casting tandis que l’originalité de son propos détonne dans un genre très codifié.
Avec le truculent Anthony Quinn devant la caméra d'Henri Verneuil, c'est un étonnant western, pas dans le sens où il sortirait des sentiers battus, mais bien plutôt parce qu'une espèce de French Touch parvient à s'y glisser pour faire vivre un récit des plus communs, à savoir les pauvres gens harcelés par des voleurs. Ça ne manque ni de sel ni d'entrain, et le spectacle s'avère fort distrayant, à coups de bons mots et de scènes d'action assez bien gérées.
un western avec une histoire plutôt intéressante ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas dans les films de ce genre , qui se contente en générale de faire toujours la même chose . Un peux de différence ne fait jamais de mal . Des acteurs (Anthony Quinn , Charles Bronson ) sont au rendez vous est tienne bien leur rend de vedette ainsi que acteur charismatique de talent , réalisées par Henri verneuil , plus une musique signe Ennio Moriccone on ne peux pas penser trouver mieux . Le film plutôt divertissant mais qui traîne en longueur a certains moment bien précis de histoire , mais un scénario plutôt convaincant .
résumer :
Poursuivi par les troupes gouvernementales, le hors-la-loi Léon Alastray trouve refuge dans la vieille église franciscaine du père Joseph. Malgré les ordres répétés de ses supérieurs, ce dernier refuse de le livrer aux autorités et se voit bientôt exilé, en guise de sanction, à San Sebastian, un village perdu situé sur le territoire des Indiens Yaquis. Alastray l’accompagne. Mais quand les deux hommes parviennent à destination, ils découvrent un village désert, entièrement dévasté par les indiens Yaquis, menés leur chef "Lance d'or", et son bras-droit, le métis nommé Teclo.
Un film un peu mineur dans le genre western, dont le fait le plus notable est de réunir Henri Verneuil à la réalisation, dirigeant Anthony Quinn et Charles Bronson. L'histoire est très proche des "Sept Mercenaires", mais à la place des mercenaires on a un fugitif s'improvisant homme d'église. A ce titre Quinn endosse un rôle où il fait largement étalage de son charisme. Pas exceptionnel ni marquant, en partie à cause d'une réalisation très classique, le film est surtout remarquable par ses beaux décors. Et par une bataille finale assez impressionnante.
Anthony Quinn incarne ici l'un de mes antihéros préférés au cinéma, à savoir un hors-la-loi résolument athée et faux prêtre malgré lui. L'histoire ressemble au film "Les sept mercenaires" de John Sturges en plus riche (spoiler: critique des pontes de l'Église, etc. ). J'aime beaucoup le générique de début avec la musique d'Ennio Morricone et les arrêts sur image, ainsi que la manière dont Henri Verneuil filme la saleté et les ruines, sans oublier les fusillades.