Derniers Avis : La Bataille de San Sebastian - Page 2
La Bataille de San Sebastian
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JulienAllard
39 abonnés
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3,5
Publiée le 20 février 2017
Un western sympathique avec de 2 grands acteurs à savoir Anthony Quinn et Charles Bronson et une belle BO signée Ennio Morricone mais qui souffre de la comparaison avec le chef d'oeuvre Les 7 Mercenaires de John Sturges de part ses décors et surtout de part son intrigue puisque que l'on voit un individu aider des mexicains à lutter contre des bandits extérieurs qui viennent piller leur village. A voir tout de même.
Pourquoi bouder son plaisir et toujours chercher à critiquer Henri Verneuil ? Il y a tout lieu d’être fier de cet unique grand western français dont l’excellent scénario nous ramène à nos études lycéennes. Il est impossible de ne pas voir durant les vingt premières minutes Jean Valjean dans Léon Alastray et Monseigneur Myriel dans le père Joseph. Il est aisé pour tous, petits et grands, de suivre le déroulement de l’histoire. Il est plus difficile de retenir les nombreuses leçons de morales qui parsèment son cours et plus difficile encore de philosopher sur la personnalité du héros qui a tout d’un personnage biblique et pourtant restera totalement athée. Tout cela dans une vraie ambiance westernienne qui ne contient que des défauts mineurs par rapport à ses qualités de narration et de clarté visuelle. Anthony Quinn est excellent de bout en bout alors que Charles Bronson déçoit (s’ennuierait –il ?), Anjanette Comer surprend par sa simplicité et tous les autres acteurs semblent heureux de participer (Notre Fernand Gravey dans un western, il faut le voir pour le croire). Les extérieurs des ‘’sept mercenaires’’ y trouvent logiquement leur place et les années 1740 sont soigneusement rendus tant par les costumes que par les armes. La bataille de San Sébastien est un film à revisiter avec des yeux neufs pour de nombreuses raisons toutes valables
Un grand film signé par le plus américain des cinéastes français , Henri Verneuil , qui mele faste , cruauté et ironie . Le casting est excellent , Anthony Quinn et Charles Bronson , deux acteurs a ne plus présentés....a voir.
Henri Verneuil cinéaste typiquement français, spécialisé dans le film policier après avoir tâté de la comédie et du drame dans les années 50 se prend le temps d’un film pour un Henry Hathaway ou un Howard Hawks . Avec des moyens somme toute limités il montre qu’il est en mesure de maîtriser un film d’action d’une certaine ampleur. Le ton picaresque du film est assez plaisant et Anthony Quinn incarne parfaitement ce rebelle un peu frustre qui par la force des choses va se retrouver curé de pacotille devant pousser un village opprimé à résister à l’occupant. Anthony Quinn n’a pas toujours été un acteur nuancé forçant quelquefois le trait. Ici il parvient à être touchant, portant sur ses larges épaules un film parfois un peu languissant. Verneuil pour son seul coup d’essai hollywoodien a tenté de montrer qu’un petit français d’origine arménienne pouvait se plier à la machinerie des studios. Essai unique mais quand même réussi.
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13 132 critiques
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3,5
Publiée le 7 avril 2016
Barricades, pavès et cocktails molotov en mai 68! Loin de cette crise dans la capitale, Henri Verneuil revient en 1968 (et une fois de plus) au thème de la guerre (même si son film ressemble plus à un western) avec "La bataille de San Sebastian", interprètè ici par deux grandes stars: Charles Bronson et Anthony Quinn, charismatique en diable dans le rôle d'un bandit qui se fait passer pour un prêtre en dèfendant des villageois contre les Indiens! Un scènario bien construit (l'histoire lorgne vers "The Magnificent Seven") donne à l'ensemble un bon film à la fois dense et trèpidant où les pèripèties de ce faux prêtre sont filmèes avec une efficacitè qui leur donne un relief dans lequel leur dèroulement paraîtrait bien banal! Du Verneuil cousu main avec une bonne bagarre entre Quinn et Bronson aux abords d’un mini-barrage, une jolie Anjanette Comer aux yeux cèrulèens et les accords prècieux d'Ennio Morricone...
Un western qui est une petite curiosité réalisé par Henri Verneuil. L'histoire se situe au Mexique en 1746 qui est une époque rarement abordée dan ce genre cinématographique. Anthony Quinn en tête d'affiche tient son rôle, Charles Bronson dans celui du méchant est assez effacé. La bataille finale est plutôt bien tournée.
Un western atypique plutôt politiquement incorrect pour l'époque. Si la couleurs paraissent un peu fanées aujourd'hui, les scènes d'action sont réussies, notamment l'ultime attaque du village.
On a affaire ici à un western assez original d'Henri Verneuil,qui lorgne pas mal vers le film d'aventures et emprunte au western spaghetti.A l'image de la coproduction franco-italo-américano-mexicaine;"La Bataille de San Sebastian"(1967)semble s'éparpiller,et ne possède pas sa propre personnalité.Pourtant,Anthony Quinn impose sa présence physique et son visage carnassier,qui contrebalançent ses actes héroïques.Pourtant,Charles Bronson est un opposant délectable,en Indien qui cherche des noises aux habitants d'un petit village.Pourtant encore,le scénario a le mérite(au contraire de la plupart des westerns américains d'époque)de remettre en doute la valeur de la foi,qui s'apparente plus à une illusion qu'à un miracle.Pourtant enfin,il prend place au XVIIIème siècle,période rarement choisie.malgré tout,on a du mal à accrocher,avec cette impression de déjà vu,ce manque d'engouement pour l'histoire,avec un voleur s'improvisant prêtre puis soldat,et ces personnages mis en sourdine.De plus,la musique d'Ennio Morricone n'a pour le coup rien d'épatante.Rien de mémorable in fine.
Ce western se démarque de tous les autres quant à l'époque où il se situe, 1743. Il vaut surtout par l'excellente interprétation d'Anthony Quinn et celle de Charles Bronson, chef des Yaquis. Cet excellent film. peut se comparer aux "Sept mercenaires" de John Sturges.
Un bon western, dont l'histoire rappel celle des "7 mercenaires" et la superbe musique signé Ennio Morricone fait écho à ses meilleures partitions Leoniene ! Il s'agit également (me semble t' il hors western comique) de l'unique vrai western réalisé par un metteur en scène Français : Henri Verneuil...chapeau l'artiste !!!
Henri Verneuil délaisse le cinéma français (Le clan des siciliens, Mélodie en sous-sol, Peur sur la ville...) pour s'atteler au western. De facture classique, La bataille de San Sebastian se veut original sans vraiment l'être. Anthony Quinn (déjà star !), endossant un curé bandit, apporte peu au film, surtout devant un Charles Bronson effacé. Seule la musique d'Ennio Morricone vaut le détour malgré une partition manquant de rythme et reprenant un peu ses thèmes originaux du Bon, la brute... et Et pour quelques dollars... . La bataille finale est avant tout la première scène d'action du film. Etonnant, non ? Spectateurs, ceci est un divertissement du soir sans prise de tête, maîtrisé par un Verneuil sans doute en manque de moyens côté action. Vraiment dommage. Sinon, à vos postes !
La Bataille d'un bandit qui endosse le rôle de prêtre malgré lui... Henry Verneuil dirige Anthony Quinn et Charles Bronson dans un western de rédemption, musique plutôt discrète d'Ennio Morricone. A vrai dire je m'attendais à quelque chose de plus grandiose, je trouve que le film manque de profondeur, mais il faut reconnaitre que la présence d'Anthony mène le tout, même Bronson semble peu efficace face à lui. A voir histoire de retrouver un peu de foi en nous.
Henri Verneuil change radicalement de registre pour s'orienter vers le western, un mixe entre le western spaghetti et le bon vieux western américain, donc autant vous dire tout de suite que l'on ne devine jamais que derrière La Bataille de San Sebastian (1968) se cache un réalisateur français ! Cette coproduction franco/italo/mexicaine nous fait inévitablement penser au film de John Sturges, à savoir Les Sept mercenaires (1960). Un scénario passionnant, se déroulant au coeur de superbes décors (tourné au Mexique), l'atout principal du film réside bien évidemment dans son duo qui oppose Anthony Quinn & Charles Bronson. Au final, on obtient un western assez impressionnant (au niveau logistique), mais scénaristiquement parlant, le film n'a vraiment rien d'original, ce qui ne nous empêche pas de passer un agréable moment.