Irréversible
Note moyenne
3,1
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816 critiques spectateurs

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Djo D
Djo D

78 abonnés 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2014
Gaspar Noé a une vraie signature visuelle et une façon bien à lui de raconter une histoire. C'est déjà beaucoup. Il ne nous impose rien (il n'a pas fait murer les portes de sorties). Même si le film est d'un rare pessismisme il donne à voir et à réfléchir, c'est ce qu'on attend d'un bon film. 4/5
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mai 2013
Un nouveau Gaspard Noé, forcément ça fait du bruit. Mais à ce point là, rarement quand même. Véritable bombe à fragmentation lâchée en plein festival de Cannes 2002, Irréversible a suscité, comme toute oeuvre polémique se doit de le faire, un déchaînement médiatique. Il faut dire qu'au vu du synopsis et du réalisateur, on ne s'attendait pas à une bluette sirupeuse. Jugez par vous même: Marcus et son meilleur ami Pierre décide de se venger d'un homme nommé le Tenia, après qu'il ait violé la femme du premier. Bon, il faut avouer que c'est bien maigre comme scénario et on se demande par moments si tout cela n'est pas qu'un prétexte pour nous faire passer une séance s'apparentant à de la torture, tant Noé ne nous épargne pas. D'abord, la réalisation est dérangeante à souhait (caméra virevoltante pendant au moins 1h, bonjour les maux d'estomac), et la violence prend aux tripes (la scène d'intro dans la boite gay est d'une barbarie inouïe). Vient la fameuse scène de viol, dont ont peut se demander si elle n'a pas servi de vitrine pour vendre le film. Franchement, ce n'était pas non plus la peine d'en parler autant. La seule chose qui fait sortir cette scène des sentiers battus, c'est sa longueur: 10 min. Une approche difficile à critiquer, tant il est clair que le but était d'être le plus réaliste possible. Et après? Voilà, c'est là le problème. Car mis à part deux séquences fortes, le film n'a absolument rien à dire, et on s'ennuie sec. Même la phrase de fin, sensée avoir une portée philosophique, dessert totalement tant elle apparaît comme incongrue par rapport à ce que l'on a vu avant. Les acteurs sont tous géniaux, mais là, ils ne peuvent rien y faire. C'est juste plutôt plat. Cela reste une expérience, mais pas forcément appréciable.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2021
THE gros scandale à Cannes! Vingt ans après, tout le monde s'en souvient encore! il y a des films auxquels on ne sort pas indemne! L'ultraviolence vient au premier plan! Monica Bellucci marchant de dos dans un passage souterrain mal èclairè avant de se faire sauter dessus par son agresseur! Un plan sèquence ètourdissant où d'un seul èlan, et en quelques minutes interminables, Gaspar Noè boucle la plus effroyable des sèquences de viol de toute l'histoire du cinèma spoiler: (cf. le crâne à coup d'extincteur en guise d'apèritif n'est pas mal non plus).
Le cinèaste sait comme personne dèpiauter les enfers intimes jusqu'au malaise! Après le secouant "Seul contre tous", Noè rècidive avec ce brûlot façon viol et vengeance filmè à pleines tripes! Avec une musique, jusqu'au tournis, dans une boîte de nuit homo...parfois très belle aux Buttes-Chaumont! A voir avec une extrême prècaution...
Marc L
Marc L

356 abonnés 444 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 octobre 2021
Il y a juste la scène du viol à retenir de ce film qui est d’un réalisme saisissant qui nous met vraiment très mal à l’aise... Pour le reste, passer vraiment votre chemin... Même si les acteurs jouent justes.
Juliette-Moins-Clyde
Juliette-Moins-Clyde

24 abonnés 246 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mai 2011
Désagréable, poignant, difficile, dégueulasse est le film de Gaspard Noé. A se demander parfois ce qu’on fout devant son écran à regard un long métrage qui alterne des scènes de distorsions, de meurtre exhibé, de pétages de plombs vulgaires et de viol affiché. Le montage antéchronologique soulage finalement des scènes (trop ?) violentes d’ouverture. En tous les cas, Irréversible est un film qui marque, qui marque même beaucoup et devient très vite le long-métrage qui nous a le plus perturbé.
pleasant
pleasant

9 abonnés 51 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 février 2015
Il n'y rien à sauver là-dedans: ce film est aussi stupide sur le fond – il n'a rien à dire – que prétentieux dans sa forme. Des films dont la vision est difficilement supportable, il y en a eu quelques uns. Parmi les chefs d'œuvre (ou peu s'en faut) on peut citer le Funny games de Haneke, magistrale leçon sur la représentation de la violence, le Salo de Pasolini qui conserve 40 ans après sa sortie ses troublantes résonnances philosophico-sociologiques, et le Bad lieutenant de Ferrara, portrait saisissant d'un flic pathétique essayant de récupérer quelques bribes de son humanité après l'avoir entièrement dissoute dans l'alcool et la came. Irréversible, c'est du vide. On pourrait croire que le deal de départ était de filmer le couple Bellucci – Cassel dans sa vie intime, histoire de leur faire un souvenir (filmé sans imagination, d'une platitude soporifique) pour leurs vieux jours. Puis la nécessité de coller là dessus une histoire de fiction; cherchons bien: un viol dégueulasse, et puis une vengeance qui l'est tout autant. Brillant ! ... Mais à y réfléchir 2 secondes, tout ça est quand même un peu concon, vu à peu près un million de fois sur la toile et à la téloche. C'est là qu'on dégaine la panoplie de gadgets récupérés à droite et à gauche. Tiens, si on racontait l'histoire à l'envers, façon Mémento ? (Notons que Lumet a également repris l'idée en 2006 dans 7h58 ce samedi là, brillamment, lui). OK, mais ça suffit pas. Alors va pour des mouvements de caméra qui tournent à te filer la gerbe, pas comme le Scorsese d'After hours, non, là on y va carrément, et on s'arrête que quand vraiment on peut plus faire autrement. Et puis on en profite pour coller encore quelques trucs qui vont faire leur petit effet: j'ai écouté un truc classique super beau et vaguement tristouille: mon smartphone me dit que c'est tiré de la 7e symphonie de Beethoven... ben je vais t'en faire un clip à la fin du film, tu vas voir, la Bellucci allongée sur l'herbe, au soleil, avec des enfants qui jouent autour, et la caméra qui retourne encore... ça va jeter ! Et puis si on balançait une sentence profonde et terrible, un truc du genre qui fait réfléchir: "Le temps détruit tout"... on la tient ! Un type balance ça au début du film, on sait pas pourquoi, et on te la recolle dans le générique de fin, en grosses lettres clignotantes façon stroboscope. Le pire est de penser que ce collage maladroit et prétentieux ait pu faire la fierté de ses auteurs. Bon sang. Cassel a été bien plus inspiré en acceptant de tourner avec Cronenberg, et Dupontel avec la bande à Groland...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 mai 2013
0/20 : Le fait que le film commence par la fin et se termine par le début était plutôt original mais tourner sa caméra sans arrêt dans tous les sens et accumuler des scènes malsaines, ce n’est pas du cinéma. Gaspar Noé aime la provocation et l’ultra violence, sans vraiment y mettre du sens. Le film nous livre des scènes choquantes pour nous impressionner, certes celles-ci perturbent et dérangent mais honnêtement quel est l’intérêt de toute cette débauche de violence gratuite ?! La scène ou Albert Dupontel explose la tête d’un homme à coup d’extincteur est exagérée et bien trop longue, sans oublier la scène du viol avec Monica Belluci filmée en plan fixe, interminable et complètement abjecte, où le spectateur est invité à regarder une séquence d’humiliation pendant plus de 10 minutes. Il n’y a pas d’histoire, seulement de la provocation. Pour ce qui est de la mise en scène, celle-ci n’a rien d’exceptionnelle, les acteurs ne font que blablaté avec leur dialogue misérable et insipide, du genre « Comment tu fais pour la faire jouir ? », il ne se passe pas grand-chose (sans manquer les scènes intimes inutiles comme Belluci et Cassel se tripotant nus sur le lit, d’une longueur interminable ainsi que des fellations en arrière plan…). La violence est à l’extrême et l’on se demande où Gaspar Noé veut-il en venir. Les situations glauques, la surenchère dans la violence et ce goût pour l’ultra-réalisme dans le sordide ne sont pas justifiés. Beaucoup de vulgarité et d’insanité, une caméra mouvante qui finit par agacer…quelle horreur ! IRREVERSIBLE n’a aucun intérêt, ce n’est qu’une succession de séquences perverses et malsaines. Nous, nous appelons ça un foutage de gueule. Jamais, tant que nous serons sur cette terre, nous ne nous soumettrons à ce film, et aux critiques presses positives concernant cette œuvre infâme. Si vous avez des pulsions sadiques mal maitrisées et que vous rêvez de voir Belluci se faire massacrer le visage et traitée de salope ou encore un type en train de se faire défoncer le crâne dans une boîte gay sado-maso, alors vous serez comblés. Un film prétentieux dont la phrase la plus intello doit être « le temps détruit tout », prononcé par un pédophile (Philippe Nahon), bravo !
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2015
Insoutenable, dérangeant sont les premiers mots qui me viennent à l'esprit après avoir vu ce film. Très probablement l'œuvre la plus violente que j'ai vue à ce jour où Gaspar Noé ne lésine pas sur les moyens avec sa caméra à l'épaule qui ne se fixe quasiment jamais sauf dans les passages les plus durs et avec sa mise en scène électrique, nerveuse pour nous entraîner avec lui dans la description d'un monde chaotique. Les prestations de Vincent Cassel et de Monica Bellucci sont hallucinantes de force et d'énergie obscure.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 mars 2014
Véritable expérience sensorielle et visuelle, Irréversible est hallucinant, une expérince à faire pour cinéphiles... On ressent dcevant ce film des sensations inconnues tant le film est maîtrisé et époustouflant.
Par son aspect technique d'abord : un jeu de couleurs omniprésent, que de très longs plans séquences avec des mouvements de caméra complètement improbables, la structure inversée : on commence par filmer la fin pour finir à un "faux happy end" comme a dit G. Noé... Enfin, le mouvement de caméra récurrent en cercle qui rappelle les aiguilles d'une montre.
En effet, la question du temps est au coeur du film : M. Belluci lit un livre sur le temps disant que tout est écrit, toute l'histoire est basée sur cette notion de cause à effet : comment un homme honnête et aimant comme Marcus peut-il se transformer en fou furieux sanguinaire ? comment un intellectuel comme Pierre peut-il se transformer en tueur ? Mais le film pose ces questions à l'envers vu qu'il commence par la fin : on assiste donc à un decrescendo de la folie des personnages, à l'acquisition progresssive de leur humanité en somme... Au delà de ça le film s'inetrroge évidemment sur la frontière entre bien et mal comme l'avait jadis fait Fritz Lang : le film nous montr ele viol entièrement avedc toute sa violence et son horreur pour mieux nous faire comprendre les réactions des deux protagonistes : on en vient nous aussi à vouloir se venger, on comprend la folie... Là est tout le génie du film.
Il revêt un plus un caractère de tragédie grecque : en voyant les personnages à la fin, on sait malgré tout à la belle fin du film que tous vont périr, c'est la fatalié... De plus la descente de Marcus et Pierre dans le Rectum rappelle clairement les enfers avec ces couleurs noires et rouges. C'est là aussi que se réalisera la "métamorphose" de Pierre...

Loin du pessimimsme de Seul contre tous, G. noé réalise un coup de maître avec des acteurs hallucinants, en réalisant un film unique qui ne sera jamais égalé. Un film à voir une fois dans sa vie.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 mai 2012
Gaspard Noé a du talent, c'est certain. Dès le générique et ce pendant un bon moment, on se retrouve véritablement fascinés par cette caméra virevoltante, ces plans séquences improbables, cette photographie maîtrisée à la perfection : un choc. Oui Noé est certainement l'un des seuls français actuels à savoir filmer, à oser une autre façon de concevoir le cinéma. En même temps ça n'est pas franchement difficile, vu le niveau de ses compatriotes... Mais c'est un fait, «Irréversible» retourne complètement le spectateur, lui en met plein la vue et les oreilles, l'étourdit pour un bon moment. Seulement le temps passe, la violence se fait extrême et l'on commence à se demander où Gaspard Noé veut-il donc en venir. Certes la narration à rebours est judicieuse, mais elle permet surtout de masquer la vacuité d'un scénario sans surprise, et surtout assez douteux. Non sans une sombre ironie («Irréversible» c'est plus ou moins le «Requiem For A Dream» français) on remonte le temps tout en sachant ce qui va arriver aux personnages, mais l'effet d'apitoiement recherché est anémié par des personnages bancals et creux. Heureusement que Cassel, Bellucci et Dupontel assurent! Sans parler des slogans-pléonasmes du genre « le temps détruit tout »... Profond n'est-ce pas? Même Godard n'a jamais osé s'aventurer dans ce genre de facilités, et pourtant l'on connaît son amour pour l'aphorisme! Bref, ça commence à faire beaucoup et l'esthétique outrancière, les situations glauquissimes, la surenchère dans la violence, ce goût pour l'ultra-réalisme dans le sordide ne sont que bien rarement justifiés par un propos plus que ténu et apparemment connu de Noé seul. La grande question est pourquoi? Pourquoi un tel déchaînement de barbarie? La réponse ne viendra pas. Alors on regarde Cassel et Bellucci s'ébattre, mais on a de la peine à être touché, malgré toute la sincérité que Noé semble vouloir apporter à ce genre de scènes... «Irréversible» ne serait-donc qu'un exercice de style vain et malsain? [0/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2017
Expérience éprouvante d'un film qui ose tout. "Le temps détruit tout" même le film lui-même qui se retrouve sens-dessous mais qui n'épargne rien de la violence sordide au spectateur. Quel contraste fulgurant avec cette image de pur bonheur au parc avec le bruit des enfants qui jouent. Il suffit d'écouter alors Beethoven pour relever l'allusion à Orange mécanique: glaçant et brut.
Ici c'est la face noire du cinéma: loin du divertissement ou de l'émotion, mais quelle puissance et quelle furie.....
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 avril 2015
A quoi sert ce film? A part montrer de la violence et Monica Bellucci se faisant violer, à quoi sert-il? A faire parler de lui sans doute. Parce que je ne vois aucune qualité à ce film. Déjà c'est moche, les couleurs sont fades et hideuses, les acteurs, n'en parlons même pas.. Pourtant Albert Dupontel et Vincent Cassel sont de bons acteurs. Les 30 premières minutes sont à vomir, la caméra tourne dans tout les sens, ça crie de partout, c'est inaudible... Révoltant.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 décembre 2011
Certains réalisateurs français ont une capacité à s’attirer en même temps les foudres et la vénération du public (ce fut le cas de Leos Carax ou encore de Maurice Pialat). Les critiques ont tendance à aimer ce genre de personnages, prétextant que les réactions épidermiques provoquées valent mieux que l’indifférence (refrain bien connu). Visiblement, Gaspard Noé a choisi cette voie de réalisateur maudit condamné à traîner dans les bas-fonds du box-office au nom de leur art. Et je me demande s’il n’y a pas quelque part foutage de gueule ou, dans tous les cas, surestimation du talent du bonhomme. Parce qu’il faudra qu’on m’explique quel est l’intérêt de la mise en scène de Gaspard Noé qui s’adonne à tous les effets de styles les plus simplistes mais également les plus lourds (la caméra qui tourne dans tous les sens, les effets de lumière, l’image qui ne tient pas en place...) pour masquer ses carences. A croire que le réalisateur est victime de crises d’épilepsie dès qu’il touche une caméra ou qu’il croit filmer ses vacances en oubliant par moment de couper son caméscope. Il est dès lors impossible de ressortir du film sans avoir un épouvantable mal de crâne (et, personnellement, c’est pas pour ça que je vais au cinéma !). Mais le pire, c’est que cette réalisation dégueulasse vient attenter à l’histoire qui présentait un réel intérêt sur le papier (la vendetta de 2 hommes pour venger le viol de la femme qu’il aime) et bousille la bonne idée du film, à savoir le montage à l’envers qui rend la révélation finale encore plus bouleversante (idée qui avait cependant déjà été exploité par Christopher Nolan avec son "Memento" avec beaucoup plus de talent). Plus grave encore, le spectateur aura beaucoup de mal à se rendre compte que le mec qui s’est fait défoncer la tronche au début du film n’est pas le violeur (moi en tout cas, je n’avais pas compris). Et quand la réalisation vient à ce point foutre en l’air l’intrigue, je ne peux que douter du talent du metteur en scène qui soumet en plus les nerfs du spectateur à rude épreuve en lui infligeant une scène de viol en plan séquence particulièrement longue et éprouvante (le film ne doit au final sa notoriété qu’à cette scène). Dommage car le casting réuni pour l’occasion était vraiment excellent avec l’enivrante Monica Bellucci en victime, Vincent Cassel en mari et Albert Dupontel en ex, les 3 acteurs s’étant en plus adonnés aux joies de l’improvisation tout au long du tournage (offrant ainsi aux spectateurs quelques scènes assez réjouissantes bien qu’au final très anecdotiques). Reste un film que j’ai particulièrement détesté mais dont je peux comprendre, malgré tout, qu’il trouve ses fans... pour peu que la mise en scène de Gaspard Noé ne les rebute pas !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 septembre 2007
Pourvu d'une reputation sulfureuse fleurant bon l'operation marketting de haute voltige ( quoique je veux bien croire que des culs serrés parmis les spectateurs bobos snobinards de cannes aient ete choqué de decouvrir une certaine realité qu'ils occultent à coups de caviar )Irreversible donne plus la nausée pour ses cadrages epileptiques que pour sa pseudo violence tant decriée.Retombant comme un soufflet apres LA scene derangeante du film,irreversible se termine laborieusement à grand renfort de dialogues creux se degonflant lentement mais surement jusqu'au final completement raplapla ou l'auteur nous livre un dernier message insignifiant,comme un pet foireux en plein repas de famille.On se demande encore longtemps apres le film quel etait l'interet d'un tel navet,l'identification au couple cassel bellucci etant quasi impossible.Pourquoi donc nous avoir presentés des personnages aussi detestables que debiles,ces derniers n'etant que le reflet friqués des affreux rebuts sodomites qu'ils meprisent,puants d'arrogance au point que l'on se rejouirait presque que ce miserable maquereau defonce la gueule de cette bouffonne apres lui avoir expliqué l'origine de son surnom ( le tenia!).Playdoyer contre le viol?Onanisme cerebral?On ne le saura probablement jamais!Ceci dit moi à la place de Gaspard noé j'aurais pas mis la meme phrase à la fin.j'aurais plutot mis: passez votre permis! ça aurait ete plus pertinent!!!
pitch22
pitch22

198 abonnés 691 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 février 2009
Je n'ai pas aimé. Une épreuve. L'effet spécial sur le défonçage de tête à l'extincteur est bien fait mais paradoxalement, ce type de scène comme ce qui l'encadre est absolument irréaliste. La recherche du responsable est longue, sans intérêt. La scène du viol: longue, emmerdante, fixe, même pas dérangeante. Affligeant, dialogues consternants. Les séquences aux effets de caméra "virevolante": in-sup-por-tables. Qu'on puisse apprécier ce film relève d'un certain masochisme et d'une prétention certaine. Le tout se voit coiffé d'un soi-disant discours philosophique à deux balles. Picturalement, on retiendra l'atmosphère sombre rouge-orangée du souterrain qui-fait-peur mais c'est tout, et simplement parce qu'on nous l'a imposé. Mauvais et regrettable.
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