Irréversible
Note moyenne
3,1
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816 critiques spectateurs

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Nicolas K
Nicolas K

113 abonnés 56 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2015
Il marquera encore les esprits aujourd'hui, près d'une décennie après sa sortie.
Gaspar Noé est un véritable génie dans sa mise en scène. D'une violence accrue comme jamais, le scénario (le film commençant par la fin) change très clairement la manière dont le film aurait pu être perçu dans l'autre sens de chronologie. La scène de viol est bien évidemment, horrible mais filmé de main de maître, insoutenable mais un coup de génie, puisque le but du cinéma est d'entrer en nous. Et Noé, lui, l'a fait.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 mai 2015
LE film français qui a dû faire le plus scandale lors de ces quarante dernières années à cause d'une séquence en particulier à laquelle tout le monde a l'air de juste résumer tout le film. Je ne spoilerierais pas en disant que c'est la scène du viol dans le tunnel. Celle, avec peut-être le scène du début avec l'extincteur, qui a fait s'évanouir des spectateurs lors des premières projections à Cannes...

"Irréversible" a une originalité, que son réalisateur Gaspard Noé a "piqué" à "Memento" de Christopher Nolan, à savoir que l'ensemble est antéchronologique. La première séquence est donc la dernière dans l'ordre chronologique et ainsi de suite jusqu'à la dernière qui est donc la première, ce qui fait que cela se termine sur un faux happy-end.
Ce procédé narratif aurait pu fonctionner s'il n'avait pas été noyé sous l'interprétation des acteurs qui franchement jouent comme des pieds, mention spéciale à Vincent Cassel, des scènes totalement ennuyeuses comme celle du métro ou de la soirée, et une première demi-heure qui donne l'impression d'être filmée et jouée par des types défoncés au LSD, ce qui ruine entièrement la puissance qu'elle aurait pu avoir. Dans cette optique, la tabassage de l'homme à coups d'extincteur m'a laissé complètement de marbre.
Quant à la "fameuse" séquence, celles du même type que l'on voit dans "I Spit on Your Grave" et dans "Il était une fois en Amérique" m'ont beaucoup plus marqué, en grande partie parce que contrairement à ici on avait eu le temps de faire connaissance avec les futures victimes avant et de s'y attacher. Et le jeu pourri de Monica Bellucci pour les scènes qui viennent après (ou avant, ça dépend de quel point de vue on se place !!!) n'encourage pas l'empathie pour son personnage par la suite.
Seul instant de grâce, le moment d'intimité du couple sur "Mon Manège à Moi" version Etienne Daho, où l'alchimie entre Cassel et Bellucci écrase complètement la nullité de leurs interprétation.
Donc aussi étonnant (et choquant !!!) que cela puisse paraître, "Irréversible" qui m'a laissé indifférent.
Baron Jack - Le Scarifié - L'Explorateur
Baron Jack - Le Scarifié - L'Explorateur

65 abonnés 31 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 mai 2015
En 1971, Stanley Kubrick choque avec "Orange Mécanique". En 2002, Gaspar Noé prétends choquer avec Irréversible.
Quand je me suis décidé à regarder ce film, j'en avais entendu parler à cause de deux scènes (scènes de l'extincteur et scène du viol) et de son côté subversif. Ayant été agréablement surpris par Martyrs, je pensais que j'allais aussi me retrouver devant une oeuvre sous-estimée. Et j'ai dû durement constater pendant tout le long que c'était l'inverse, il est sur-estimé. Alors déjà pour commencer euh... Oui Gaspar Noé, c'est bien d'avoir une bonne idée, celle de faire bouger ta caméra dans tous les sens pour renforcer un côté réaliste, brute et subversif. Sauf que quand c'est pour utiliser cette technique pour montrer des bâtiments avec la caméra à l'envers, et filmer comme ça pendant une bonne partie du film, au final ça devient inutile et contre-productif. Elle est bien ton idée mais tu l'utilises mal, une idée il faut bien s'en servir. Et rien qu'avec ça, on peut déjà commencer sur ce que je reproche le plus à ce film: d'être prétentieux. Non mais franchement Gaspar Noé ton film est d'une arrogance sans nom. "Voyez mon génie à permis à une idée géniale de voir le jour, voyez mon casting de rêve, voyez ma description tant réaliste et intelligente de la violence..." Non, non, et non! Ton idée est bien mais mal exploitée, ton casting est bien mais n'importe qui aurait pu interpréter ces rôles, d'autant plus que plus loin je vais revenir un petit peu sur les personnages qui sont un vrai problème dans ce film, et ta description de la violence est certes réaliste, mais en aucun cas intelligente. Pour en revenir à cette dernière, j'utiliserais une simple comparaison avec Orange Mécanique. Les deux films sont centrés sur la violence. Mais l'un a un message, et l'autre non. Le premier étant Orange Mécanique, le deuxième étant Irréversible. En effet l'intelligence de Orange Mécanique était de se servir de cette violence pour faire une critique de la société, et servait son esprit satyrique. Il y avait une profondeur et même un humour noir. Qui plus est, si dans les deux cas on est plongé dans un milieu où règne un climat de violence, et on est centré sur des personnages violents, il y a une lourde différence entre Orange Mécanique et Irréversible. La froideur de Stanley Kubrick donnait à son film une distance, il n'y avait pas d’ambiguïté, il ne fallait pas être un génie pour comprendre qu'on n'y faisait pas l'apologie de la violence. Le film était une peinture retraçant le parcours d'Alex Delarge, et c'est là où il était d'autant plus intelligent, il ne prenait pas partie, il décrivait, à nous d'en tirer les conclusions, cette distance permettait de s'éloigner du personnage, de constater sa violence, son parcours, ses crimes, mais jamais d'en être pour autant proche, d'autant plus que le film n'avait pas de message ou même de parti pris à prendre pour le personnage, il en avait à propos de la société. Irréversible lui, se centre sur des personnages au comportement violent, sur des scènes d'une cruauté inouï, dans un tel réalisme et dans un tel rapprochement qu'on se demande quel est le message que veut apporter Gaspar Noé (surtout que la réputation du monsieur ne semble pas être rassurante de ce point de vu là). Par ailleurs, au final le film n'a aucun but réel. Franchement, lors de la dernière partie du film, il n'y a aucune intrigue, rien, nada.

Autant j'avais beaucoup aimé Martyrs qui lui était vraiment immersif et était plus intéressant dans le sens où il se plaçait vraiment du côté des victimes (ce que je m'attendais à voir dans Irréversible par ailleurs...), autant celui-là, je ne vois pas ce qu'il a pour lui. C'est sans parler du mauvais goût dont fait preuve le film à moult reprises, non seulement avec ce que j'ai dis plus haut concernant la vision du réalisateur, mais aussi par une grossièreté affligeante (peut-être que là aussi Gaspar Noé se croyait intelligent en mettant en scène cela?)
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 avril 2015
bon ok, c'est monté en commençant par la fin, avec un son blanc sensé nous faire tous gerber et deux scènes assez dégueulasses en effet...Mais au delà de ça, je n'ai toujours pas compris l'intérêt de cette espèce d'happening expérimental un peu raté je trouve...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 août 2015
Waouh ! Je suis émerveillé ! Quel talent ! Quelle mise en scène ! Incroyable.
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 avril 2015
A quoi sert ce film? A part montrer de la violence et Monica Bellucci se faisant violer, à quoi sert-il? A faire parler de lui sans doute. Parce que je ne vois aucune qualité à ce film. Déjà c'est moche, les couleurs sont fades et hideuses, les acteurs, n'en parlons même pas.. Pourtant Albert Dupontel et Vincent Cassel sont de bons acteurs. Les 30 premières minutes sont à vomir, la caméra tourne dans tout les sens, ça crie de partout, c'est inaudible... Révoltant.
Dr.90
Dr.90

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juin 2016
Dans ce film, Gaspar Noé traite la violence sexuelle et sa répercussion avec réalisme en 1 scène et 4 acteurs. Une expérience visuelle traumatisante.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2015
Au final, il en aura été de même pour Irréversible que pour Seul contre Tous. J'en aurais tant lu, des critiques choquées, ou plus positivement marquées, qui auront décrit ce deuxième long-métrage de Gaspard Noé comme une oeuvre à la violence extrême. Le résultat direct, c'est forcément la tendance naturelle de l'esprit humain à projeter des attentes, se préparer et tenter de vivre à l'avance ce à quoi il va être exposé, pas pour s'en protéger dans mon cas, mais pour tenter d'en jouir avec la plus grande plénitude le moment venu. Quand je parle de "pleine jouissance", ne comprenez pas catharsis, ni même un voyeurisme dégueulasse, simplement l'impression d'être en parfaite adéquation avec ce que le long-métrage propose, de s'y être rendu malléable. Bien sûr, cette séance préalable passée au crible de mon imagination était une erreur, comme toujours, et m'a empêché de laisser le film venir me chercher de lui-même. Au final, je n'ai pas été choqué plus que ça, ou alors le dégoût que j'ai ressenti s'est trop limité à un mouvement intellectuel, manquant de viscéralité, de puissance physique. Résultat principal, et très dommageable ; j'ai trouvé que les moments où les cadrages très libres de Noé cherchent, par leur tournoiement bordélique, à atteindre la folie d'un Vincent Cassel hors de lui plongé dans l'animalité (la sienne et celle du Monde), tournaient un peu à vide, sans trop de prise réelle. Heureusement, Irréversible n'est pas que ça, et a une vie en dehors de ses deux scènes chocs, dont beaucoup se sont servis pour le vilipender, en dresser une image de gratuité provocante. C'est d'ailleurs un des traits les plus respectables du film de Noé que de tendre la joue à de telles critiques, quand au contraire, il présente la violence de façon bien plus justifiée que la moyenne, certes longuement, certes sans détour, mais de fait armé d'un réalisme qui lui enlève tout penchant hypocrite. Car trop nombreux sont les films qui se servent de cette violence comme d'une arme, pour ébahir le spectateur, le rendre impuissant (voire même plus dangereux, fasciné) et s'arrêter juste avant de provoquer le rejet viscéral qu'a suscité Irréversible chez certains. Noé, lui, dénonce avec courage cette pratique généralisée d'instrumentalisation, en poussant à bout ses ressorts pour dévoiler ce qu'ils ont de gênant. Mais comme je le disais, Irréversible voit plus haut que cette crasse dégoûtante, que Noé peut je le conçois agacer en mettant en scène comme caractère humain sans assez y amener de nuances. Pourtant, son montage à l'envers, davantage que de rendre plus poignantes encore toutes les scènes qui précèdent le drame en les rendant désormais impossibles, témoigne d'une vraie démarche, d'un mouvement artistique plus large. Irréversible, en fait, est cette remontée vers l'humain, vers le beau, vers l'amour, qui cohabite avec la violence et le glauque, mais que le cours réel de cette histoire, si on la remet à l'endroit, dessine tristement comme un fantasme impossible et une lutte vouée à l'échec contre la nature profonde qui nous tient tous pieds et poings liés, dans le plus profond de nos êtres.
pleasant
pleasant

9 abonnés 51 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 février 2015
Il n'y rien à sauver là-dedans: ce film est aussi stupide sur le fond – il n'a rien à dire – que prétentieux dans sa forme. Des films dont la vision est difficilement supportable, il y en a eu quelques uns. Parmi les chefs d'œuvre (ou peu s'en faut) on peut citer le Funny games de Haneke, magistrale leçon sur la représentation de la violence, le Salo de Pasolini qui conserve 40 ans après sa sortie ses troublantes résonnances philosophico-sociologiques, et le Bad lieutenant de Ferrara, portrait saisissant d'un flic pathétique essayant de récupérer quelques bribes de son humanité après l'avoir entièrement dissoute dans l'alcool et la came. Irréversible, c'est du vide. On pourrait croire que le deal de départ était de filmer le couple Bellucci – Cassel dans sa vie intime, histoire de leur faire un souvenir (filmé sans imagination, d'une platitude soporifique) pour leurs vieux jours. Puis la nécessité de coller là dessus une histoire de fiction; cherchons bien: un viol dégueulasse, et puis une vengeance qui l'est tout autant. Brillant ! ... Mais à y réfléchir 2 secondes, tout ça est quand même un peu concon, vu à peu près un million de fois sur la toile et à la téloche. C'est là qu'on dégaine la panoplie de gadgets récupérés à droite et à gauche. Tiens, si on racontait l'histoire à l'envers, façon Mémento ? (Notons que Lumet a également repris l'idée en 2006 dans 7h58 ce samedi là, brillamment, lui). OK, mais ça suffit pas. Alors va pour des mouvements de caméra qui tournent à te filer la gerbe, pas comme le Scorsese d'After hours, non, là on y va carrément, et on s'arrête que quand vraiment on peut plus faire autrement. Et puis on en profite pour coller encore quelques trucs qui vont faire leur petit effet: j'ai écouté un truc classique super beau et vaguement tristouille: mon smartphone me dit que c'est tiré de la 7e symphonie de Beethoven... ben je vais t'en faire un clip à la fin du film, tu vas voir, la Bellucci allongée sur l'herbe, au soleil, avec des enfants qui jouent autour, et la caméra qui retourne encore... ça va jeter ! Et puis si on balançait une sentence profonde et terrible, un truc du genre qui fait réfléchir: "Le temps détruit tout"... on la tient ! Un type balance ça au début du film, on sait pas pourquoi, et on te la recolle dans le générique de fin, en grosses lettres clignotantes façon stroboscope. Le pire est de penser que ce collage maladroit et prétentieux ait pu faire la fierté de ses auteurs. Bon sang. Cassel a été bien plus inspiré en acceptant de tourner avec Cronenberg, et Dupontel avec la bande à Groland...
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 janvier 2015
Deuxième long-métrage du très controversé Gaspar Noé, "Irréversible" est une expérience sonore et visuelle singulière. Oui, mais une fois dit cela, que reste-t-il du film ? Pas grand chose, si ce n'est une bouillie de violence insoutenable et de mélodrame ridicule réalisée, semble-t-il, par l'esprit d'un ado attardé qui aurait mal digéré Kubrick et Pasolini. En fait, je ne sais pas ce que "Irréversible" propose de pire. On a le choix entre des séquences qui donnent mal au crâne et aux yeux avec une caméra qui bouge incessamment et dans tous les sens (je crois d'ailleurs que Noé a inventé le travelling en zigzag), et des longs plans fixes qui nous montrent un type se faire fracasser la tête ou une fille se faire violer. Mais pourquoi choquer à tout prix ? Et bien tout simplement parce que le cinéaste ne sait rien faire d'autre. Dans une deuxième partie qui tente d'émouvoir le spectateur, il faut subir des discussions d'une pauvreté intellectuelle abyssale explicitées par des dialogues profondément bêtes. Les larmes sont censées me gagner, en avant la musique, une référence à "2001, l’odyssée de l'espace" risible, un dernier trip semblable à une séance d'hypnose (pour le coup plutôt convaincant) et une morale dont je me fous éperdument. Voilà c'est fini, le scandale de Cannes s'achève: un objet difforme prétentieux et vain que je ne garderai pas longtemps en mémoire.
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2014
Un véritable film choc qui ne laisser indifférent, et qui fait office de véritable expérience cinématographique à la fois auditive et visuelle.
En choisissant de raconter le film à l'envers, Gaspar Noé ose un parti pris narratif brillant qui nous entraine dans une spirale de violence insoutenable, et ce dés les premières minutes.
Une violence filmée avec une camera virevoltante, le but étant clairement de ne pas nous laisser respirer et d’installer un sentiment de malaise qui atteint son paroxysme lors des scènes dorénavant cultes de l'extincteur et bien sur celle du viol qui reste pour moi le moment le plus choquant que j'ai pu voir sur un écran.
Car choquer et provoquer est clairement le but de Gaspar Noé, mais il serait idiot de résumer le film à ces seules scènes car après nous avoir remuer façon "machine à laver", la camera se pose et nous offre de véritables moments d'intimité entre Vincent Cassel et Monica Bellucci qui garce à leur complicité à la ville donnent la sensation de réellement assister à leur vie de couple.
En réalisant de film Gaspar Noé a réussit un exercice de style qui parle à la fois d'amour et de fatalisme tout en nous infligeant une énorme claque comme avait pu le faire Kubrick avec "Orange Mécanique".
Coup de chapeau à Monica Bellucci qui n'a pas eu peur de casser son image, en faisant confiance à un réalisateur atypique mais ô combien intéressant.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 308 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 mars 2019
« Irréversible » fait très clairement partie de ces films pour lesquels il n’y a que deux ressentis possibles: soit on est complètement subjugué. Soit on le rejette en bloc. Pour ma part, comme en témoigne la note attribuée, j’opte pour la solution numéro deux. En effet, ce film m’a profondément ennuyé, pour ne pas dire énervé. En temps normal, les films aux contenus ultra violents, ça ne me gène pas. Les films montrant des scènes limites insoutenables, ça me gêne pas. Encore faut-il qu’ils aient un fond, un sens. Ce qui n’est clairement pas le cas du film de Gaspard Noé. Le bonhomme a du se dire « attends, je vais leur faire un film qui va leur donner envie de gerber à n'en plus finir, je vais passer pour un subversif et je vais avoir une réputation d’enfer ». Astuce qui a drôlement bien fonctionné, car on connait tous la réputation de ce film. Mais à part tout ce qui se dit autour de cet objet, où est l’intérêt ? Cherchez pas, il y en a absolument aucun. La première demi heure de film est un véritable sac de noeuds qui flanque un mal de crâne des feux de dieu. La caméra bouge sans arrêt dans tous les sens, à un tel point que ça devient illisible. Les dialogues sont inaudibles, car tous les personnages braillent en même temps. Finalement, à part deux scènes vraiment violentes, mais dont je tairai le contenu, il n’y a absolument rien qui soit réellement percutant. On ne retiendra même pas le jeu d’acteurs. Monica Belluci ne sert à rien. Même si son personnage est l’élément déclencheur du film. Dupontel habituellement très bon dans des rôles de ce genre est complètement aux fraises. Quant à Vincent Cassel, toujours pareil. Toujours aussi insupportable. La définition d’ « Irréversible », c’est celle-ci: ennuyeux, long, sans intérêt. A quelque chose près, ça ressemble à celle du navet.
Go Khla Yeh
Go Khla Yeh

5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2014
Ce film n'es pas fait pour être aimé. Il est fait pour être dégouté. Et rien que pour ce partie pris, il faut le voir. Le scénario, ou tout du moins l'histoire, n'est qu'un prétexte. Un prétexte pour nous faire voir. Nous monter, nous faire vivre ce qui d'habitude nous caché; dans les journaux, les films, la télé... Vous n'avez pas peur de vivre au cinéma? Alors venez voir. Venez vous faire violer. Venez vous faire tabasser. Venez vous venger. Venez partager votre médiocrité sexuelle. Si vous tenez jusqu'au bout. Et je le souhaite. Car ce film a un coté pédagogique. Il montre ce que l'on ose à peine s'imaginer. Je pense qu'il ne faut pas aller au delà. Car le côté cartésien à ses limites. Ce film nous fait vivre, mais ce film n'est pas la vie. Voilà la limite du film, on est avec les personnages, ou contre. Mais jamais nous ne sommes eux. Une distance s'installe et parfois le film peut partir sans nous. Excellemment interprété par tous les acteurs ce qui rend l’immersion d'autant plus prenante. Un dernier point, si vous avez aimé l'étranger de Camus, vous aimerez ce personnage joué par Dupontel, qui ne s'exprime que trop tard, sur la mauvaise personne.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 octobre 2014
Irréversible contient du bon et du moins bon. La fin du film baigne dans une sensualité et dans une insouciance renforcées par la violence du début. L'atmosphère à la fois sombre et réaliste permet aux scènes de vie courante (fête, métro, appartement) d'être réussies et aux scènes délibérément choquantes d'être puissantes. Le son, la photo, les jeux de caméra de Noé et les acteurs sont bons. Mais quelque part, ce déchaînement de violence au début - et aussi, peut-être, la narration à rebours - ont pour effet d'endolorir le spectateur et de vider le film de son contenu... Et finalement, cette histoire d'amour ne touche pas vraiment.
sly-stallone88
sly-stallone88

244 abonnés 2 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2014
un film coup de poing, spécial, réaliste et féroce....
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