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Que dire, sur ce film qui est une honte absolue et sidérale. Franchement, il n’y a rien de bon dans ce film, tout est à jeter. Avant de rédiger ma critique, j’ai été voir les gens qui donnaient des cinq étoiles et qui traite ce film de chef-d’œuvre. Certains ont carrément comparé ce film à une œuvre de Kubrick j’aurais décidément tout lu. Franchement je tombe de ma chaise tellement ce film est nul d’une violence gratuite, bourré de clichés abominable et totalement inutile.
"Gaspar Noé a sans doute parfaitement réussi son pari. Celui de réaliser une expérience visuelle extrême, violente, et qui d'une manière ou d'une autre, marque les esprits. Avec le luxe de voir Vincent Cassel et Monica Bellucci s'associer à lui pour mener à bien son projet. D'ailleurs, dans le genre de film complètement "barré", les deux tourtereaux de l'époque n'en sont pas à leur coup d'essai; ils ont déjà à leur actif le "DOBERMANN" de Jan Kounen (1997). Mais avec "IRREVERSIBLE", Cassel/Bellucci passent à la vitesse supérieure, c'est le moins que l'on puisse dire.
Ici, tout est fait pour ébranler le spectateur, le choquer, le traumatiser parfois.. L' histoire? Une femme se fait violer par un inconnu. Son compagnon se venge! Un scenario qui tient en une ligne, et qui pourrait accoucher d'un film somme toute violent dans son propos, mais sans surprises. Sauf que... !
Toute la narration d' "IRREVERSIBLE" est faite en chronologie inversée, ce qui forcément déstabilise le spectateur, surtout dans les premières minutes. Les mouvements de caméra sont (volontairement) anarchiques, les dialogues sont souvent inaudibles, et on sent que l'improvisation a été le mot d'ordre dans le jeu des acteurs. Comme dans tout le reste, sans doute! Mais ce qu'on retient surtout du film, c'est évidemment sa violence extrême, qui le rapproche parfois d'un snuff movie. La scène du viol, filmée en long plan séquence, est particulièrement traumatisante. Monica Bellucci prouve encore ici qu'elle n'est pas seulement une vague actrice italienne sublimement belle, mais également une vraie comédienne de grand talent. Parce que cette séquence-là, il fallait oser la tourner! Vincent Cassel fait parfaitement le job, tout comme Albert Dupontel particulièrement bon dans la scène où les trois protagonistes prennent le métro. Mais les thèmes du film sont ici plus importants que tout le reste; "IRREVERSIBLE" est un film qui montre un viol (comme jamais encore au cinéma!) et de la violence. Point barre! Le spectateur est devant son écran pour assister à cela, rien de plus. On regarde et on se tait.
On retient malgré tout une scène d'intimité magnifique (un peu de poésie dans ce monde de barbares!) entre Marcus (Cassel) et Alex (Bellucci) dans leur chambre à coucher, scène dans laquelle on en vient à se demander s'il s'agit bien de cinéma entre les deux acteurs, ou d'instants empruntés à leur vie réelle.
Bref, "IRREVERSIBLE" fait facilement passer "LA GRANDE BOUFFE" (1973) de Marco Ferreri pour un dessin animé produit par les studios Disney. C'était sans doute l'ambition de Gaspar Noé que de briser toutes les barrières, et c'est forcément réussi. Mais vouloir choquer à tous prix n' est pas la seule condition pour réaliser un grand film. Car "IRREVERSIBLE", une fois son visionnage terminé, ne laisse finalement pas grand chose, en dehors de l'insoutenable et interminable scène du viol. Là où le film de Ferreri marquait les esprits par ses images crues ainsi que par ses messages subversifs, en bref par tout son contenu pendant 130 mn, le film de Noé ne se limite finalement qu'à une seule séquence. C'est trop peu!
Et cela en fait un film globalement raté, et finalement très évitable."
Ici, tout est fait pour ébranler le spectateur, le choquer, le traumatiser parfois.. L' histoire? Une femme se fait violer par un inconnu. Son compagnon se venge! Un scenario qui tient en une ligne, et qui pourrait accoucher d'un film somme toute violent dans son propos, mais sans surprises. Sauf que... !
Toute la narration d' "IRREVERSIBLE" est faite en chronologie inversée, ce qui forcément déstabilise le spectateur, surtout dans les premières minutes. Les mouvements de caméra sont (volontairement) anarchiques, les dialogues sont souvent inaudibles, et on sent que l'improvisation a été le mot d'ordre dans le jeu des acteurs. Comme dans tout le reste, sans doute! Mais ce qu'on retient surtout du film, c'est évidemment sa violence extrême, qui le rapproche parfois d'un snuff movie. La scène du viol, filmée en long plan séquence, est particulièrement traumatisante. Monica Bellucci prouve encore ici qu'elle n'est pas seulement une vague actrice italienne sublimement belle, mais également une vraie comédienne de grand talent. Parce que cette séquence-là, il fallait oser la tourner! Vincent Cassel fait parfaitement le job, tout comme Albert Dupontel particulièrement bon dans la scène où les trois protagonistes prennent le métro. Mais les thèmes du film sont ici plus importants que tout le reste; "IRREVERSIBLE" est un film qui montre un viol (comme jamais encore au cinéma!) et de la violence. Point barre! Le spectateur est devant son écran pour assister à cela, rien de plus. On regarde et on se tait.
On retient malgré tout une scène d'intimité magnifique (un peu de poésie dans ce monde de barbares!) entre Marcus (Cassel) et Alex (Bellucci) dans leur chambre à coucher, scène dans laquelle on en vient à se demander s'il s'agit bien de cinéma entre les deux acteurs, ou d'instants empruntés à leur vie réelle.
Bref, "IRREVERSIBLE" fait facilement passer "LA GRANDE BOUFFE" (1973) de Marco Ferreri pour un dessin animé produit par les studios Disney. C'était sans doute l'ambition de Gaspar Noé que de briser toutes les barrières, et c'est forcément réussi. Mais vouloir choquer à tous prix n' est pas la seule condition pour réaliser un grand film. Car "IRREVERSIBLE", une fois son visionnage terminé, ne laisse finalement pas grand chose, en dehors de l'insoutenable et interminable scène du viol. Là où le film de Ferreri marquait les esprits par ses images crues ainsi que par ses messages subversifs, en bref par tout son contenu pendant 130 mn, le film de Noé ne se limite finalement qu'à une seule séquence. C'est trop peu!
Et cela en fait un film globalement raté, et finalement très évitable."
Film original par sa mise en scène inversée.
Le sujet est dur bien évidemment mais c'est un bon film avec de bons acteurs.
Le sujet est dur bien évidemment mais c'est un bon film avec de bons acteurs.
La réalisation, les personnages, les dialogues, tout dans irréversible sent l’odeur d’une violence qui ne se maîtrise pas. Il aurait donc fallu l’expliquer, la révéler.
Gaspard Noé nous laisse donc le soin d’une heure trente d’une interminable cacophonie stérile.
Le subversif est manqué de peu…
Gaspard Noé nous laisse donc le soin d’une heure trente d’une interminable cacophonie stérile.
Le subversif est manqué de peu…
Je pense n’avoir jamais vu un film aussi horrible. En temps normal, je suis partisan d’une liberté totale d’expression des artistes : j’aime qu’il questionne notre morale tente de nous choquer. Mais ici, on atteint des limites à se demander si Gaspard Noé est sein d’esprit à vouloir réaliser un tel film… la telle brutalité qu’on voit est juste insoutenable, le fait d’en faire un récit anti chronologique rend la chose encore pire car plutôt que de partir d’une situation d’amour qui va vers la haine / vengeance, ici on part d’un début complètement bouillonnant et anxieux, qui nous plonge dans un suspens et une violence insoutenable, et on découvre petit à petit que la situation part d’un couple tout mignon tout heureux, ce qui rend la suite des événements encore plus horrible… Irréversible aurait sûrement bien fonctionné en étant chronologique aussi mais avec son montage à l’envers, ça plonge tout le film dans une haine et un dégoût viscéral qui ne seront que amplifié par la beauté des premières scènes, où on se dit « quel gâchis d’en être arrivé là ».Et surtout, le montage a l’envers nous fait savoir dès le début qu’il n’y a aucun espoir, ce qui renforce le côté anxiogène et dépressif. Bref, si on considère qu’un film est fait pour vous faire ressentir des émotions, ce sera bien le cas avec Irréversible qui ne peut pas vous laisser de marbre tellement il est horrible. Sans parler de la mise en scène impressionnante, qui n’est qu’un clou de plus sur ce cercueil déjà bien triste.
Un film choc porté par un trio d'acteurs exceptionnel!
Je viens de voir Irréversible. Ce film est à classer dans le répertoire des chef-d’œuvres. Parce que le propos est tellement réaliste, le style insoutenable, la vie et l’espoir d’une humanité saine en filigrane... La scène du tunnel est choquante mais nécessaire. Pour dénoncer il faut des images.
ignoble des ignobles pitié des pitiés plus jamais berk berk berk c’est au delà du dérangeant, ignoble pitié
Gaspar Noé est quelqu'un qui tente des choses, il faut lui accorder ça, mais ses expérimentations ne m'ont pas convaincu dans "Irréversible". Les mouvements de caméra annoncent ce qu'il fera dans "Enter the void" où ça fonctionne très bien (et où c'est cohérent avec ce que ça raconte), ici ça donne juste le mal de mer sur la première moitié épileptique du film. Autre particularité, il reprend l'idée du montage inversé comme fait dans le génial "Memento" de Nolan, sauf qu'ici ça n'apporte strictement rien, ça inverse juste les impressions avec les temps forts au début et les événements ordinaires à la fin, pas certain que ce soit une bonne idée en terme de narration. Le film est aussi clairement coupé en deux parties très différentes, la première est très discutable tant sur le fond que sur la forme, et la deuxième qui montre un couple 'ordinaire' quelques heures avant que leurs vies ne basculent, pas bien passionnante. Et au milieu il y a cette 'fameuse' scène qui montre en plan fixe pendant de longues minutes un viol horrible. Il n'y a pas de quoi tomber dans les pommes en voyant "Irréversible" même si toute la première partie n'inspire que le dégoût par ce qu'elle montre et par le mouvement perpétuel et incohérent de la caméra, je m'attendais à bien plus marquant que ça vu la réputation du film. Donc "Irréversible" est pour moi un exercice de style globalement loupé dont les faiblesses sont tout juste compensées par l'audace de Noé et par l'investissement de ses acteurs.
À entendre et à voir, dans les productions hollywoodiennes, d'horribles crimes servir de prétexte à des enquêtes héroïques, on euphémise la sauvagerie humaine. Noé déroge aux règles temporelles, à travers un montage antéchronologique. Si le procédé pose d'abord question, il apparaît comme un moyen de montrer que, même en inversant l'ordre des événements et en finissant sur une fin édénique, ce qui s'est passé – ou ce qui se passera – ne s'effacera jamais. D'où l'idée que "le temps détruit tout".
Mais alors qu'en est-il de l'indicible violence qui nous est exposée ? On pourrait croire à un exercice de style de Noé, une façon de repousser les limites de la censure. La vérité, c'est que cette brutalité, d'apparence provocatrice, sert deux desseins.
En premier lieu, d'appuyer l'animalité de l'espèce humaine. Ici, le viol n'est pas une ligne dans un journal. spoiler: Il se concrétise – pour le meilleur de l'hyperréalisme, mais pour le pire de notre empathie – en un plan-séquence où la caméra subjectivise le personnage d'Alex. Le tunnel assourdit les cris, les murs rouges angoissent, le criminel porte en lui une monstruosité. Comme pour la victime, le viol nous semble interminable
.
Plus malsain encore : spoiler: c'est par un concours de circonstances qu'Alex se retrouve dans le tunnel à ce moment précis. Elle part précipitamment de la soirée, à cause du comportement de Marcus, refuse d'être accompagnée, puis suit un conseil de prudence qu'on lui donne. Ironie du sort cruelle. Idem pour la silhouette humaine qu'on entraperçoit un instant, trop terrifiée à l'idée qu'il lui arrive quelque chose pour porter assistance ou demander de l'aide
.
En second lieu, Noé dépeint les conséquences désastreuses qu'engendre la haine vengeresse. spoiler: Imbibé d'alcool et de drogue, Marcus entre dans une rage folle en découvrant le visage tuméfié d'Alex. La nuit, la colère et les produits ingérés font ressortir sa bestialité. Sa traque du Ténia l'amène à s'engouffrer dans une boîte de nuit sado-masochiste
.
Noé verse dans une réalisation volontairement tumultueuse. Les lumières rouges clignotent, l'ambiance sonore s'intensifie, la caméra gigote sans arrêt. Jusqu'au point d'orgue de l'affaire, comble de l'immoralité et de l'inefficacité de la vengeance : spoiler: Marcus, à deux doigts de mettre la main sur le Ténia, se trompe d'individu, et perd l'ascendant dans la bagarre. Sur le point de vivre un moment analogue à celui d'Alex, il est sauvé, in extremis, par son ami, Pierre, qui perd aussi la raison, lui qui exhortait Marcus au calme. Le Ténia s'en sort, la justice personnelle n'aura mené qu'à la mort d'un autre homme et à un bras cassé. On comprend qu'Alex attendait un enfant. Et très sûrement que, si cela n'avait pas été elle ce soir-là, c'est la travestie qui aurait connu le même sort…
Mais alors qu'en est-il de l'indicible violence qui nous est exposée ? On pourrait croire à un exercice de style de Noé, une façon de repousser les limites de la censure. La vérité, c'est que cette brutalité, d'apparence provocatrice, sert deux desseins.
En premier lieu, d'appuyer l'animalité de l'espèce humaine. Ici, le viol n'est pas une ligne dans un journal. spoiler: Il se concrétise – pour le meilleur de l'hyperréalisme, mais pour le pire de notre empathie – en un plan-séquence où la caméra subjectivise le personnage d'Alex. Le tunnel assourdit les cris, les murs rouges angoissent, le criminel porte en lui une monstruosité. Comme pour la victime, le viol nous semble interminable
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Plus malsain encore : spoiler: c'est par un concours de circonstances qu'Alex se retrouve dans le tunnel à ce moment précis. Elle part précipitamment de la soirée, à cause du comportement de Marcus, refuse d'être accompagnée, puis suit un conseil de prudence qu'on lui donne. Ironie du sort cruelle. Idem pour la silhouette humaine qu'on entraperçoit un instant, trop terrifiée à l'idée qu'il lui arrive quelque chose pour porter assistance ou demander de l'aide
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En second lieu, Noé dépeint les conséquences désastreuses qu'engendre la haine vengeresse. spoiler: Imbibé d'alcool et de drogue, Marcus entre dans une rage folle en découvrant le visage tuméfié d'Alex. La nuit, la colère et les produits ingérés font ressortir sa bestialité. Sa traque du Ténia l'amène à s'engouffrer dans une boîte de nuit sado-masochiste
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Noé verse dans une réalisation volontairement tumultueuse. Les lumières rouges clignotent, l'ambiance sonore s'intensifie, la caméra gigote sans arrêt. Jusqu'au point d'orgue de l'affaire, comble de l'immoralité et de l'inefficacité de la vengeance : spoiler: Marcus, à deux doigts de mettre la main sur le Ténia, se trompe d'individu, et perd l'ascendant dans la bagarre. Sur le point de vivre un moment analogue à celui d'Alex, il est sauvé, in extremis, par son ami, Pierre, qui perd aussi la raison, lui qui exhortait Marcus au calme. Le Ténia s'en sort, la justice personnelle n'aura mené qu'à la mort d'un autre homme et à un bras cassé. On comprend qu'Alex attendait un enfant. Et très sûrement que, si cela n'avait pas été elle ce soir-là, c'est la travestie qui aurait connu le même sort…
Je l'avais vu il y a longtemps. Je viens de le revoir et je peux dire que ce film même s'il est choquant c'est un chef-d'œuvre. Gaspar Noé a le don de faire des bons films comme Climax que j'ai beaucoup aimé. Nous sommes dans le réaliste comparé à des films comme "immaculée" que je viens aussi de voir.
Irréversible est Inregardable pendant les vingt premières minutes pour cause de caméra qui nous propose de faire des loopings dans le noir avec des personnages en pleins actes homosexuels de temps en temps, s'en suit une caméra qui essaie de contenir son hyperactivité puis qui nous offre enfin un plan fixe pour une scène encore plus inregardable. Une des scènes les plus atroces du cinéma français, le viol d'une femme en plein Paris. C'est horrible, c'est affreux. La seconde partie est une vaste blague avec un semblant de relation de couple, un homme friendzoné, des discussions d'adolescents. La beauté se trouve seulement grâce à Monica Bellucci qui est belle habillée ou nue. A part ça, violence gratuite, sadisme, alcool, drogue, le tout sans scénario. Film qui montre l'horreur, qui convainc que le viol est mal. Était ce nécessaire ?
Comment peut on prendre le moindre plaisir en regardant un film si violent et si vulgaire... Difficile de s'étonner des dérives de notre société quand on voit ce genre de film. Au delà de ça, des scènes inversées, des mouvements de prises et de caméras perpétuels, qui ne donnent qu'une envie, c'est de gerber (pardonnez-moi l'expression...). Bref, je ne retiens rien de bien de ce film !!!
Quel est l'intérêt de regarder ce film ? Quel est l'intérêt d'avoir fait ce film, à part, d'attirer de pervers voyeurs ?
Comment Monica BELLUCCI a pu accepter de tenir un tel rôle ? Immonde, ignoble, j'ai du mal à trouver les mots.
Comment Monica BELLUCCI a pu accepter de tenir un tel rôle ? Immonde, ignoble, j'ai du mal à trouver les mots.
"Irréversible" est un film qui ne laisse personne indifférent. Dès les premières minutes, on est plongé dans un tourbillon de violence et de chaos, porté par une maîtrise de l'image tout simplement somptueuse. Gaspar Noé nous offre un scénario à la fois captivant et déstabilisant, où le temps se déroule à l'envers, ajoutant une profondeur unique à l'histoire.
Ce que j'ai trouvé particulièrement fascinant, c'est la manière dont Noé utilise la caméra pour exprimer les émotions des personnages. Chaque plan semble minutieusement pensé pour créer une immersion totale. On ressent l'angoisse, la douleur, la rage, comme si on y était.
Cependant, je dois mettre en garde les spectateurs : "Irréversible" est un film extrêmement choquant. Certaines scènes sont d'une violence inouïe et peuvent profondément perturber. C'est un film qui ne fait aucune concession, et qui demande une certaine préparation mentale.
Sur un autre point, j'ai été un peu déçu par la longueur du film. Alors que certains pourraient trouver sa durée suffisante, j'en aurais volontiers demandé plus. Peut-être est-ce la marque des grandes œuvres : elles nous laissent toujours sur notre faim, désireux de prolonger l'expérience.
En somme, "Irréversible" est un film à voir pour son audace, sa réalisation impeccable, et la force de son propos. Mais il faut s'y préparer : ce n'est pas un film que l'on regarde à la légère.
Ce que j'ai trouvé particulièrement fascinant, c'est la manière dont Noé utilise la caméra pour exprimer les émotions des personnages. Chaque plan semble minutieusement pensé pour créer une immersion totale. On ressent l'angoisse, la douleur, la rage, comme si on y était.
Cependant, je dois mettre en garde les spectateurs : "Irréversible" est un film extrêmement choquant. Certaines scènes sont d'une violence inouïe et peuvent profondément perturber. C'est un film qui ne fait aucune concession, et qui demande une certaine préparation mentale.
Sur un autre point, j'ai été un peu déçu par la longueur du film. Alors que certains pourraient trouver sa durée suffisante, j'en aurais volontiers demandé plus. Peut-être est-ce la marque des grandes œuvres : elles nous laissent toujours sur notre faim, désireux de prolonger l'expérience.
En somme, "Irréversible" est un film à voir pour son audace, sa réalisation impeccable, et la force de son propos. Mais il faut s'y préparer : ce n'est pas un film que l'on regarde à la légère.
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