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Alolfer
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4,0
Publiée le 14 novembre 2024
Gaspar Noé est un fou... c est quoi ce bordel !? L'un des meilleurs films que j ai vu en termes de réalisations ! Comment ce film a pu exister !? Un scénario plus que basique mais d'une réalisation sans mots et sans voix ! Une fois qu'on a vu a compris le deroulé du film, cela devient un mystère qui se complète au fur et à mesure du film
Je ne vais pas parler de la "fameuse scène" qui se trouve dans ce film, mais bordel C EST QUOI ÇA ? Il fait être totalement fou pour faire ça. Et c est là le "génie" de Gaspar Noé : nous montrer l'horreur de la scène afin d en être dégoûté à vie. Je n en reviens pas... Le film est totalement bouleversant et choquant qu'on est impuissant...
On ne va pas se mentir, on aime ou on déteste, il ne sert à rien d'épiloguer ou d'argumenter. Je suis resté collé à mon siège, j'adore Dupontel, je vénère Monica Belluci. Quant à Vincent ( oui je dis bien Vincent, en ce qui me concerne il n'y a qu'un seul acteur du nom de Cassel ) je le trouve la plupart du temps superficiel, c'est curieusement dans ses deux films les plus subversifs ( dixit Doberman ) qu'il s'en sort le mieux. Un film à voir dans une salle obscure pour en apprécier au mieux l'atmosphère oppressante. Mais une vision me suffira à vie, ça remue tout de même pas mal. Quoiqu'on puisse en dire c'est une oeuvre qui vous marque. A vous.
J'ai trouvé ce film très bon, mais ultraviolent. Le plan-séquence de six minutes où l'on voit Monica Bellucci se faire violer est immonde, la première scène annonce la couleur, des mouvements de caméra particuliers, contrôlés par l'état d'esprit de Vincent Cassel . Chef d'oeuvre de Gaspar Noé, le film est antéchronologique (il démarre par la fin et termine par son début.). Excellent.
Gaspar Noé a décidément le don pour accabler de malaise les spectateurs en les entraînant dans un cauchemar hautement sordide. Excessivement violent, angoissant et glauque à souhait. À réserver à un public averti.
Très marquant ce film, le montage à l'envers qui une idée ingénieuses parce que on se dit "comment et pourquoi les personnages sont arrivés à tuer quelqu'un de rage" et grâce à ça on accroche, l'ambiance du film qui au début (enfin à la fin) est malsaine et horrible dans une boîte de nuit avec la caméra qui part complètement dans tout les sens et la musique de Thomas Bangalter (un des daft punk) qui met extrêmement mal à l'aise jusqu'à arriver à la fin du film qui est enfaîte le début du film qui est plus joyeux avec une caméra beaucoup plus stable. Bref un film devenu culte à le temps, un film vraiment marquant de Gaspard Noé.
Ayant une réputation assez sulfureuse, j'ai mis du temps avant de vouloir me lancer dans le visionnage d'Irréversible. Et même si j'ai pas été entièrement conquis, ce film m'a énormément marqué. J'adore les visuels du films avec tout ces néons et cette teinte rouge qui met en avant le thème de la violence et de la passion qui sont au cœur du film. La mise en scène à le mérite d'être original, mais à trop bouger et à tout le temps tourner, la caméra donne très vite la nausée.... Ça en devient trop. La violence est assez insoutenable, que ça soit le coup de l'extincteur ou la scène du passage souterrain j'étais à deux doigts de décrocher et d'arrêter tant c'était cru et réaliste... Mais cela va avec l'idée de Gaspard Noé : montrer comment il est facile pour deux personnes totalement banales, de rapidement devenir des monstres violents. Avec ce film, le réalisateur nous rappelle que l'Homme est toujours qu'un animal fait de sang, de pulsions et de passions. Pas sûr que je le reverrai de sitôt cependant...
Un véritable chef d'oeuvre français mais aussi peut être l'un des films les plus effrayants et l'un des plus dérangeant que j'ai vu dans ma vie. Un trio d'acteur incroyable, une mise en scène excellente et une histoire qui pourra parler à tout le monde tellement elle est réaliste et qu'elle rappelera à tous la cruauté du monde. Une histoire banale mais déchirante qui peut arriver à n'importe qui.
2000 : Christopher Nola réalise le brillantissime Memento, film chronologiquement inversé. Mise en scène intelligente, narration fluide, bref, un chef-d'oeuvre. 2002 : Gaspard Noé réalise le navet Irréversible sur ce même principe. On commence par la fin, on termine par le début. Dans Mémento, cela avait un sens étant donné que le personnage principal perd la mémoire, le film est une construction mémorielle du personnage. Dans Irréversible, cela n'a absolument aucun sens, si ce n'est cette pauvre phrase en début et fin "le temps détruit tout". Pour cette unique raison, le temps serait malmené dans le film. A vrai dire, c'est le spectateur qui est malmené. Gaspard Noé se révèle atteint de Parkinson, sa caméra bouge dans tous les sens et je lui souhaite un prompt rétablissement, des scènes de violence et de sexe parsèment le film. Le scénario me direz-vous ? Je le cherche encore. Ma foi, j'ai cru comprendre qu'Alex meurt et Marcus se venge. Alors que vient faire le sexe omniprésent (scène de viol exclue), la caméra tremblante, les lumières aveuglantes et le plan final très épileptique. Gaspard Noé a-t-il créé ce film juste pour tourner des images de Monica Bellucci nue ? Pas impossible tant il n'y a strictement rien dans ce film. Au moins, Albert Dupontel se révèle plutôt bon et son personnage est sûrement le plus attachant du film. Hormis lui, tout le reste n'est qu'inintérêt.
"! srevne'l à mlif nu ,looC.". Gaspard Noé aime bien sortir de l'ordinaire, on l'a bien compris (toute sa filmo est un doigt d'honneur aux films bien propres, de commande, à ceux qui n'osent plus rien). Parfois pour le pire (subjectivement, Love nous a plus qu'ennuyé), parfois pour le meilleur (cet Irreversible nous a beaucoup surpris). Inutile de taper sur le téléviseur au démarrage du film, ou de regarder de travers sa télécommande en maugréant "Allez, qu'est-ce que j'ai touché comme bouton, encore..." (on plaide coupable), Irreversible est un film à l'envers. Vous commencez donc par le générique de fin, puis vous enchaînez les scènes de la finale vers celle d'exposition, ce qui a totalement renversé notre position de spectateur. On doit continuellement faire l'effort de décrypter la scène que l'on voit, pour la comprendre un peu plus tard, essayer de lier par soi-même la logique de l'intrigue sans qu'elle nous tombe toute prête dans le bec, avec aussi une rupture constante dans la linéarité : les scènes remontent le courant au fur et à mesure des cuts au noir, ce qui ajoute un effet cassant, un refus d'harmonie qui va si bien au teint de cette histoire tragique. Évidemment, ce que la majorité des spectateurs retiendront de cette intrigue, c'est sa scène de viol, volontairement interminable pour nous en infliger toute l'horreur, en plan fixe frontal pour surtout ne rien nous épargner, et cela fonctionne. On a le temps de se révulser, de vouloir passer la barrière de l'écran avec une batte de baseball, de s'insurger que pareil passage souterrain ne soit pas mieux protégé (mais on se rappelle alors que ces ignominies trainent partout, et peuvent frapper n'importe quand, ce qui rend la scène encore plus effrayante...), de compatir avec la douleur qui émane de ces complaintes déchirantes. On a même envie de se remettre le film au début (à la fin de l'intrigue, donc) pour cette fois-ci mieux comprendre la scène de l'extincteur : non seulement elle ne nous dégoûtera plus, en ayant découvert à qui elle se destine, mais on sera même un peu soulagé (par procuration) de n'avoir pas pu donner de la batte dans la scène-clé d'Irréversible. Et si vous pensiez vous ennuyer lors des dernières minutes, car, forcément, "on arrive sur la scène d'exposition, après toute l'action, ce n'est pas un peu contre-productif ?", on a également découvert que cela sollicitait une nouvelle sentation : de la compassion "par avance", en voyant cette jeune fille toute heureuse, sous un soleil charmant, mais on s'empêche de ressentir tout sentiment de bonheur face à cette image d'Epinal de la gaité, car on sait déjà ce qu'elle va subir... Jusqu'au bout, notre position de spectateur aura été une surprise. On a donc adoré ce montage inversé, qui nous a beaucoup étonné, même si on doit composer tout le film durant avec la caméra de Noé qui est prise de convulsion (qui a un Vogalib ?) et sa musique qui ressemble méchamment à un continuel démarrage de tondeuse à gazon. La forme est too much, cherche comment obtenir un prix ou forcer la main du spectateur sur son impression de dégoût, mais il n'y en avait pas besoin, le film s'en serait aussi bien porté simplement grâce au jeu tendu du binôme Vincent Cassel et Albert Dupontel, à ce montage qui nous oblige à réfléchir pour raccorder les scènes, et à cette histoire qui nous prend aux tripes pour nous demander vengeance... Remettez-nous le début, on a des comptes à régler à coups d'extincteur.
Je viens de regarder la dernière vidéo de la chaîne YouTube Tales From The Click, où il parle du festival de Cannes. Il y évoque le scandale qu'a provoqué Irréversible de Gaspard Noé.
J'en profite pour en parler. Il y a UN réalisateur qui pour moi est absolument infect, abject, tristement absurde, trash et violent, tout comme ses "films", et dont le cinéma mériterait d'être banni, c'est Gaspard Noé.
Toute la violence et le côté malsain immensément intense, malaisant et malfaisant que dégagent ses "films"... Il mériterait qu'on lui rende ne serait-ce que le quart de la haine que vomissent ses "choses" sur les spectateurs pour qu'il se rende compte de ce qu'il fait et surtout de ce que ÇA fait.
Comment peut-on en arriver à prendre la décision de filmer, dans Irréversible, Monica Bellucci se faire violer de façon atrocement insoutenable dans un souterrain dans la plus extrême des violences et de façon toute à fait gratuite, et considérer qu'il s'agit de quelque chose ayant une valeur cinématographique et étant diffusable? Pourquoi faire ça? La violence ne doit-elle pas être utilisée uniquement pour véhiculer un propos?
Au travers de vos "films" franchement navrants, c'est nous dont vous outrepassez l'intimité. Je croise les doigts pour que les gens qui n'ont vu aucun de vos exploits ne les voient jamais, et je vous souhaite de vous échouer lentement pour mettre fin au supplice de ce "cinéma" d'escroc qui n'est jamais agréable, jamais intéressant, et complètement à côté de la plaque, raté, source de migraines intenses (Climax est une immondice visuelle, technique et scénaristique, je vous assure) alors disparaissez.
Vous ne faites que manquer cruellement de respect à nous spectateurs, vous nous prenez pour de sombres naïfs à chaque nouvelle tentative de votre part. Nous allons au cinéma pour sortir de notre zone de confort, pas pour souffrir devant de tels naufrages! Je n'irai plus voir aucun "film" de toute votre carrière, que je vous souhaite extrêmement courte et douloureuse, je ne vous remercie certainement pas pour les 2,3 séances monstrueusement sordides que j'ai subies par votre faute, et je vous souhaite de tomber dans l'oubli.
Je m'ennuyais alors j'ai décidé de découvrir ce film. Voici mon bilan.
À vrai dire, je comprends pourquoi Irréversible est si controversé. C'est très violent, très sombre et surtout, extrêmement réaliste. J'avais vraiment l'impression d'être avec les personnages. Commençons par ce que je n'ai pas aimé. D'abord la caméra tourne beaucoup trop. Au début, c'est subtile et ça donne l'impression d'être sous l'emprise de l'alcool (je dis ça à lors que je n'ai jamais bu) mais sur la dernière scène du film, c'est vraiment insupportable. Autre truc déplaisant et là je parle au nom de tout le monde. Les flashs. Sur ce point, les premières et dernières minutes du film sont des supplices. Les textes qui clignotent pendant longtemps et le plan final ont du donner pas mal de crises d'épilepsie aux spectateurs. Enfin, le montage. Je n'ai rien contre le fait de raconter l'histoire dans le sens inverse. Mais ça aurait pu être plus explicite, moi, j'avais compris qu'on retournait en arrière, mais certains ont du se poser beaucoup trop de questions. Voilà pour ce que je n'ai pas aimé. Finissons par les bons points. L'ambiance. Le premier quart du film possède une couleur rouge dominante très angoissante. Les décors sont eux-aussi très réussis (à moins qu'il s'agisse de vrais lieux) Chaque lieu fait froid dans le dos et nous prépare au pire. Le réalisme. Malheureusement, ce film est très représentatif de ce que les femmes subissent et ne veulent pas subir au quotidien. Tout semblait réel. spoiler: J'ose même pas imaginer la galère qu'à dû être le tournage de la scène du meurtre. D'autant plus qu'il s'agit d'un plan-séquence comme tout le reste des scènes.
Et enfin, bien évidemment, les acteurs. Ils sont tous excellents à commencer par cette pauvre Monica Bellucci qui a tellement dû souffrir intérieurement après le tournage de la scène du iol. Vincent Cassel m'a bouleversé. spoiler: Au "début" du film, il a l'air d'un homme sans pitié et cruel, alors qu'en réalité, c'est un homme bon, tendre et aimant.
Petite mention pour le morceau de Thomas Bangalter qui se joue quand Marcus rentre dans "le Rectum" qui consiste en une simple note qui monte et qui descend. Effrayant et annonciateur d'un drame, bref, nickel.
Pour conclure, malgré sa caméra vomitive et ses flashs trop nombreux, Irréversible de Gaspar Noé est un bon film dérangeant et choquant, porté par des plan-séquences impeccables et des acteurs parfaits.
Un peu beaucoup vachement beaucoup sous le choque… Film très spécial avec cette scène qui dure 20 très longue minute…冷 Sinon la mise en scène est exceptionnelle avec également le déroulement de l’histoire extraordinaire ! Un film brillant mais du mal à féliciter tellement c’est traumatisant Mais je suis en revanche comme j’ai dit fasciné par l’aspect technique de réalisation irréprochable ! Un film à féliciter pour ça! Mais l’histoire est Traumatisante je le répète !!! A conseiller que si on n’a le cœur fort…. Bref 10/10 pour l’aspect technique. Mais évidemment 0/10 pour le morale ou le bute de faire un film comme ça… Publié le 16/03/22
"Irréversible" est un film radical, qui va plus déranger que donner du plaisir. C’est une vraie proposition aussi bien cinématographiquement que thématiquement. Ce qui fait sa particularité, c’est qu"Irréversible" est une œuvre qu’on ne voit pas tous les jours, notamment par sa narration qui est faite à l’envers, colportant une vision philosophique, à propos du temps qui détruit tout, et donc commencez par la destruction pour remonter vers l’idyllisme, ça en fait un sujet intéressant et vient inverser le principe de l’happy-end. À chaque séquence on se demande comment ils en sont arrivés là. La réalisation est incroyable, de par ses plans-séquence, à sa colorimétrie sans oublier les mouvements de caméra remontant à l’événement qui précède celui qui vient de se passer. Le casting est impeccable, Cassel est remarquable, Dupontel dans un rôle moins extravagant que celui de Cassel est bon et Belluci est resplendissante. Dès le début, l’ambiance est pesante, renforcée par le jeu de lumière et une B.O des plus captivantes, ça en devient insoutenable. Gaspar Noé va au bout de ses idées avec son film, il est là pour déranger, et en tant que spectateur on en prend plein la vue, la scène de viol est interminable et on peut juste rien faire, on est passif et ça en devient révoltant. Voilà le mot qui définit ce film, révoltant.