Ce film a été démoli par la critique pour d'incompréhensibles raisons (et avec une bonne dose de mauvaise foi). La direction d'acteurs est correcte (même si Gotz Otto peut énerver) avec un duo Chevalier-Laspales qui fonctionne parfaitement et une Alice Evans diabolique. Oui c'est un vaudeville, et on se demande pour quelle raison ce terme serait pour certains obligatoirement synonyme de médiocrité. ? L'action est bien rythmée et déjantée à souhait. On se marre, la bande son est fabuleuse, bref on passe un excellent moment…
Quelle critique sévère sur ce film! croyez-moi, si vous voulez passer un moment très agréable (qu'est censé nous apporter un film), n'hésitez pas un instant! Je viens de le revoir pour la 3ème fois car j'avais besoin de cicatriser du film "By the sea" qui aurait dû me faire subir 2 heures d'ennui mais que j'ai visionné en accéléré tellement le supplice est insupportable. Réplique culte "Beware" accompagnée de situations, accoutrements, mimiques et vannes hilarants. Moments à partager en famille avec ou sans pop corn.
Bon, c’est certain Ma Femme s’appelle Maurice n’est pas un vaudeville des plus enthousiasmants, et on sent un Poiré qui peine à se renouveler, mais on reste assez loin du très gros navet prédit par certains. Le casting présente pas mal d’acteurs connus, avec donc en tête d’affiche le duo Laspalès et Chevallier. Toujours égaux à eux-mêmes je dirai qu’ils se débrouillent très honorablement avec des rôles assez ingrats parfois, avec une mention spéciale quand même à Chevallier, moins cabotin que Laspalès qui s’en tire cependant bien. Leur jeu pas trop excessif est un bon point. Face à eux des acteurs comme Lamotte, Lemoine, appréciables, et on retiendra aussi la présence d’acteurs moins rodées à la comédie de ce genre, Alice Evans, qui est surtout un physique, et Götz Otto, un peu en roue libre, mais pas trop excessif. Le résultat est correct quand même. Le scénario souffre il est vrai d’un manque de vrais rebondissements, d’une narration trop chaotique, et d’un humour qui peine à trouver son rythme. Parfois fendard, si on aime ce genre d’humour, on retrouve parfois la verve Poiré, et il y a des quiproquos efficaces, mais c’est trop redondant, et le principe du huis clos fait que des situations tendent à revenir et à se répêter avec juste des protagonistes différents. Il manque à mi-parcours un vrai coup de fouet pour relancer réellement l’intérêt de l’ensemble, qui s’avère aussi parfois assez balourd, même si on échappe au pire, et que le film est finalement loufoque et potache plus que vulgaire et empesé. Sur la forme ben c’est très théatral. Décors minimaux, malgré un départ sympa à Venise. Après la mise en scène de Poiré est rodée au genre, donc pas de souci spécifique, mais il faut avouer que sur la forme Ma femme s’appelle Maurice n’a rien de très transcendant, et niveau bande son on pourra avoir quelques regrets aussi. C’est un peu faible, voire parfois assez décevant. Bon, Ma femme s’appelle Maurice n’est pas une catastrophe, mais c’est clair que ça aurait pu être bien mieux. Ça manque d’efficacité, et le vaudeville il faut que ça coule comme du beurre pour vraiment accrocher. Là c’est parfois chaotique, et redondant. 2.
lourd, débile, je sais pas moi faut bien mettre 50 caractères pour enfin vite oublier cette chose. gags éculés, absurde même. dommage pour nos deux acteurs principaux.
Ridicule, bourré de situations en aucun cas crédibles, "Ma femme...s'appelle Maurice" jongle d'un coté avec son scénario grotesque qui surpasse la facilité, et d'un autre avec la lourdeur de Laspalès dans son comique de répétition qu’il affectionne tout particulièrement. Insupportable !
"Ma femme... s'appelle Maurice", déjà le titre fait peur... Je n'en attendais rien de positif, mais il est bon parfois de se moquer, alors j'ai zieuté, en faisant autre chose bien sûr, faut pas déconner, hein... mais rien ne m'est apparu, pas le moindre atome de miracle. C'est assez triste de voir un tel vaudeville se muer en film, à moins d'avoir un petit faible pour l'humour beauf et le non-cinéma. Tout y est caricatural. Je mets quand même 1 étoile parce que je m'attendais à pire encore.
Chevallier et Laspalès adaptent pour le grand écran la pièce qu'ils avaient jouée sur scène quelques années auparavant. Cela donne une comédie de boulevard loufoque pas obligatoirement très fine (mais comme ce n'est pas que l'on recherche !!!) mais qui fait souvent sourire ou rire. Toutefois, on peut penser que la pièce puisse être plus drôle sur scène car le cinéma limite le comique de répétition si caractéristique de ce duo d'humoristes. On sait que nous ne sommes pas face à un grand film mais il est difficile de résister à l'abattage de Régis Laspalès (dernière personne que l'on aurait imaginée porter une robe) et de ne pas s'amuser de certains seconds rôles savoureux (Anémone et Martin Lamotte) même si le grand nombre de caméos peut sembler inutilement m'as-tu-vu (Benjamin Castaldi...).
15 minutes de ce film étaient largement suffisantes pour comprendre que l'on n'a pas affaire à un chef d'oeuvre du cinéma. Les acteurs sont terriblement mauvais, l'ensemble est mal monté, mal réalisé. A éviter!
Je ne comprends pas toutes les critiques négatives envers ce film. Si l'on apprécie un tant soit peu le travail de Jean-Marie Poiré, on ne peut pas ne pas aimer, ne serait-ce qu'un peu, "Ma femme... s'appelle Maurice". Même si le dernier effort du réalisateur prend parfois des allures de comédie théâtrale (ce qu'il est, il me semble, au départ) et même si les premières interactions entre le duo Chevalier et Laspalès sont un peu lourdes, l'ensemble demeure suffisamment drôle (les scènes avec les Trouaballe, le début à Venise,...) pour emporter l'adhésion. On retrouve bien évidemment, au travers de ce film, la "patte" Poiré (la voiture lancée à toute berzingue à travers la ville, notamment).
Si le cinéma peut être considéré comme un art,il peut tout aussi être la pire des merdes. Nous sommes bien ici dans le second cas,car ma femme s'appelle Maurice est d'une lourdeur sans nom,qui enfile les plus gros clichés du vaudeville les uns après les autres. Tout ça est fait sans aucune imagination scénaristique ni de mise en scène. Quand on sait que Jean Marie Poiret est derrière la camera et au scénario,il ne faut absolument attendre.