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Que dire de ce "Love Story"? Ce film j'aurais du le voir depuis longtemps mais je ne sais pas pourquoi après avoir vu le film "Amour" de Haneke je me suis dit, "mais au fait je n'ai toujours pas vu Love Story!", une autre histoire d'amour, ce classique parmi les classiques. Je connaissais bien sûr le love theme de Francis Lai, les reprises de Shirley Bassey et d'Andy Wiliams mais pas le film.
Maintenant je l'ai vu et je ne sais pas quoi dire,.. Je pensais être beaucoup plus touché et heurté tout au long et à la fin du film; non pas que je sois un maso qui veut s'arracher les tripes et les larmes mais quelqu'un qui veut juste ressentir des émotions et vivre une histoire grâce au cinéma.
spoiler: La première chose c'est que le père n'est pas si dur que ça; la barrière de la religion est vite effacée.
Le jeune homme est riche, sportif, populaire, n'a pas de difficulté à l'école mais est un peu rebelle. La jeune fille sait ce qu'elle veut et est cultivée; elle fait plus de sacrifice que son chéri et essaie de lui faire retrouver la raison. Ensuite les enchaînements sont trop rapides et on a plus l'impression de voir deux adolescents qui ne font que ce qu'ils veulent sans voir sur le long terme et que tout va pour le mieux en général jusqu'au drame ultime qui tombe comme un cheveux sur la soupe.
Si certains trouvent que ce film est lent je trouve au contraire qu'il est trop rapide avec des thèmes trop peu ou trop mal exploités mais aujourd'hui des films de moins de 2h ça n'existe quasi plus. J'ai peut-être vu trop de films pour être ému par celui-là ou alors certaines vies sont encore plus tragiques; peut-être n'était-ce pas le bon jour pour le voir. "La vie ne vaut d'être vécue sans amour", spoiler: lui au moins aura vécu un véritable amour de bout en bout jusqu'à ce que la mort les sépare.
Maintenant je l'ai vu et je ne sais pas quoi dire,.. Je pensais être beaucoup plus touché et heurté tout au long et à la fin du film; non pas que je sois un maso qui veut s'arracher les tripes et les larmes mais quelqu'un qui veut juste ressentir des émotions et vivre une histoire grâce au cinéma.
spoiler: La première chose c'est que le père n'est pas si dur que ça; la barrière de la religion est vite effacée.
Le jeune homme est riche, sportif, populaire, n'a pas de difficulté à l'école mais est un peu rebelle. La jeune fille sait ce qu'elle veut et est cultivée; elle fait plus de sacrifice que son chéri et essaie de lui faire retrouver la raison. Ensuite les enchaînements sont trop rapides et on a plus l'impression de voir deux adolescents qui ne font que ce qu'ils veulent sans voir sur le long terme et que tout va pour le mieux en général jusqu'au drame ultime qui tombe comme un cheveux sur la soupe.
Si certains trouvent que ce film est lent je trouve au contraire qu'il est trop rapide avec des thèmes trop peu ou trop mal exploités mais aujourd'hui des films de moins de 2h ça n'existe quasi plus. J'ai peut-être vu trop de films pour être ému par celui-là ou alors certaines vies sont encore plus tragiques; peut-être n'était-ce pas le bon jour pour le voir. "La vie ne vaut d'être vécue sans amour", spoiler: lui au moins aura vécu un véritable amour de bout en bout jusqu'à ce que la mort les sépare.
“Love is never having to say you're sorry… »
Un drame romantique mythique et toujours émouvant, grâce à l’interprétation du couple alchimique Ali MacGraw/Ryan O'Neal et à la sublime et entêtante BO oscarisée de Francis Lai.
Un drame romantique mythique et toujours émouvant, grâce à l’interprétation du couple alchimique Ali MacGraw/Ryan O'Neal et à la sublime et entêtante BO oscarisée de Francis Lai.
Un pur produit Harlequin juste destiné a faire pleurer les midinettes. Mise en scène déficiente, Direction d'acteur approximative, casting nul (Ali MacGraw ressemble à un bout bois mal astiqué)
C'est mignon, c'est touchant, c'est très triste... mais ça reste malgré tout une histoire très (trop?) classique, dans laquelle il ne se passe pas grand chose. On s'ennuie rapidement et on attend la fin, dommage. Moyen, 2,5/5
Rares sont les films qui dépriment autant. Alors oui certes la vie n'est pas facile et peut nous tourmenter par quelques aleas mais ce qui nous fait avancer c'est l'imprevu positif, ce film ne vous le montrera pas.
PLV : si vous trouvez que votre vie est trop triste
PLV : si vous trouvez que votre vie est trop triste
Love story est un hymne à l'amour, un film à l'eau de rose nuancé par la tristesse de la mort. Un film mythique.
Romance absolue nominée sept fois aux Oscars, "Love Story" ne joue que sur un seul et unique tableau : L'Amour. Car effectivement, pas de contexte de guerre ni d'aventure spéciale pour le long-métrage d'Arthur Miller. Son film traite tout simplement de la rencontre de deux êtres séduits l'un par l'autre. Jouant parfaitement sur des dialogues naturels et rafraichissants, Ali McGraw et Ryan O'Neal se complémentent parfaitement et bravent la délicate épreuve de l'écart social, pourtant notable entre eux. Basé sur un script simple comme bonjour, "Love Story" vous tient malgré tout en alène même si un ou deux rebondissements supplémentaires n'auraient pas été de trop.
Outre la complicité fort agréable établie entre les deux protagonistes majeurs du film, on retiendra la bande originale mythique qui nous poursuit tout au long du récit. Comblant les quelques excentricités de mise en scène et de montage du réalisateur, la musique reste fidèle à son poste en nous berçant tout du long. A noter également la présence de Tommy Lee Jones au casting pour qui il s'agit de son second film.
Outre la complicité fort agréable établie entre les deux protagonistes majeurs du film, on retiendra la bande originale mythique qui nous poursuit tout au long du récit. Comblant les quelques excentricités de mise en scène et de montage du réalisateur, la musique reste fidèle à son poste en nous berçant tout du long. A noter également la présence de Tommy Lee Jones au casting pour qui il s'agit de son second film.
Un subtil mélodrame avec un duo d'acteur convainquant et qui devrait vous arracher quelques larmes .
Même si Love Story n'est pas insoutenable de niaiserie, tout est très convenu, dans la forme comme dans le fond, pour pondre un film romantique qui arrachera des larmes à quelques millions de spectateurs attendris et émus par ce beau couple qui les fera rêver et cette musique nostalgique. Trop stéréotypé donc pour réserver des surprises, ou des passages réellement marquants, bien que quelques dialogues soient amusants à suivre et les protagonistes plutôt crédibles. Mais le charisme des deux personnages principaux ne sauve pas le film d'un certain essouflement, et le final, censé être le sommet de l'intensité émotionnelle, laisse indifférent.
Love Story opus assez banal perçu par un public conditionné plusieurs mois avant sa sortie par un battage médiatique conséquent reste certainement le résultat d’une bonne affaire commerciale.
Rien de bien folichon dans cette histoire d’amour adaptée d’un roman d’Erich Segal ou l’on décide, on se demande bien pourquoi de sacrifier l’un des composants subitement dans une descente palliative propre, amputée au maximum de toute la logique d’un effondrement moral et physique rationnel.
Un conte tragique inexploitable en dessin animé et rapatrié sur pellicule dans un récit s’étirant mollement sans faire d’étincelles.
Entre parcelles de bonheurs et colères froides l’œuvre surnage grâce à l’esthétisme des adorables tenues d’Ali Mc Graw effigie d’une nouvelle femme réfléchie par un ton novateur libre et intelligent.
Finalement c’est elle la pépite secrète de ce film habile et récupérateur.
Le but de l’entreprise semble certainement de remplir les tiroirs caisses dans un climat larmoyant faisant dégainer les mouchoirs à l’aide d’un ramassis d’images récupératrices parfois douteuses sur une union fauchée prématurément.
Dans cette entreprise tout le monde semble avoir fait son beurre de l’image à la musique en offrant un produit spécialisé accepté par des spectateurs oubliant un instant que le rire est le propre de l’homme.
Rien de bien folichon dans cette histoire d’amour adaptée d’un roman d’Erich Segal ou l’on décide, on se demande bien pourquoi de sacrifier l’un des composants subitement dans une descente palliative propre, amputée au maximum de toute la logique d’un effondrement moral et physique rationnel.
Un conte tragique inexploitable en dessin animé et rapatrié sur pellicule dans un récit s’étirant mollement sans faire d’étincelles.
Entre parcelles de bonheurs et colères froides l’œuvre surnage grâce à l’esthétisme des adorables tenues d’Ali Mc Graw effigie d’une nouvelle femme réfléchie par un ton novateur libre et intelligent.
Finalement c’est elle la pépite secrète de ce film habile et récupérateur.
Le but de l’entreprise semble certainement de remplir les tiroirs caisses dans un climat larmoyant faisant dégainer les mouchoirs à l’aide d’un ramassis d’images récupératrices parfois douteuses sur une union fauchée prématurément.
Dans cette entreprise tout le monde semble avoir fait son beurre de l’image à la musique en offrant un produit spécialisé accepté par des spectateurs oubliant un instant que le rire est le propre de l’homme.
"Elle aimait Mozart et Bach. Et les Beatles. Et moi."...Le retentissant succès du film mythique d'Arthur Hiller, "Love Story", servit en 1970 de porte-drapeau aux dèfenseurs d'une nouvelle hègèmonie du cinèma romantique! Ali McGraw et Ryan O'Neal sont les interprètes de cette histoire d'amour qui finit mal! Le thème, adaptation fidèle du roman d'Erich Segal, est une histoire èmouvante où l'on voit un ètudiant issu d'une famille aisèe, se mariait - en dèpit de l'opposition de son père - avec une jolie ètudiante sans fortune, laquelle est atteinte d'une terrible leucèmie! A la fois proche de la vie rèelle et dramatique par son dènouement, un tel film a bouleversè des milliers de spectateurs en assurant son succès malgrè la cruditè de certains mots pour l'èpoque! Beaucoup d'amour mais aussi beaucoup de tristesse, avec la musique inoubliable de Francis Lai qui reste en harmonie avec la trame mèlodramatique, et recevant à juste titre l'Oscar de la meilleure musique originale! Un classique du cinèma amèricain et le joli minois d'Ali McGraw qui fit couler des flots de larmes dans le monde entier...
Je souhaite vivre un amour aussi fort que celui ci sans que mon ame soeur ne doive souffir comme jenny
Bonheur de voir un film de romance bien ancré dans son sujet. On ne peut pas nier la qualité du duo, mignonne Ali McGraw. d'un étudiant qui est en mésentente avec son père stricte. Love Story c'est aussi un drame, puis le fameux thème qui est pas près de sortir de votre tête élu meilleure musique originale pour Francis Lai. Et cette citation qui sera une des plus citer « L'amour, c'est n'avoir jamais à dire qu'on est désolé » .
Ne pas oublier que ce film a plus de 40 ans. Histoire d'amour classique et dont l'amour perdurera toujours vu que les 2 protagonistes n'auront pas le temps de se disputer, de se déchirer, et après tout c'est ce qui rend le film si romantico-pathético-utopiste. Il est néanmoins pas si mal.
Dur de dire que ce film a été reçu comme une grande réussite aux Oscars. On ne peut nier que le réalisateur a bien fait son travaille dans la boucle créé par sa reprise du plan de début à la fin. L'histoire quand a elle est simple mais crédible on ne peut lui retirer ce point là.
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