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Thibaud Il Capitano
11 abonnés
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3,0
Publiée le 9 octobre 2025
Oliver et Jennifer sont différents : lui est né avec une cuillère en argent dans la bouche, elle avec un père pâtissier au coin de la rue. Mais ils sont aussi tous les deux beaux, intelligents, insolents et ils s'aiment ! Avec un grand A ! Malheureusement tout ne sera pas si simple pour eux... Le problème principal selon moi tient dans le personnage d'Oliver qui par son ingratitude bien gonflée, mériterait bien quelques claques parfois... mais le film parvient aussi au final à nous tirer de l'empathie, de la compassion pour lui au vu de l'épreuve qu'il traverse, sans en faire trop en plus. Le film est au final un portrait juste de la jeunesse américaine de 1970, avec son opposition au monde jugé réactionnaire des parents, sa distance de la religion, sa volonté de liberté sans les conséquences et son insouciance naïve qui ont entraîné le monde que l'on a aujourd'hui... bref, un peu l'esprit boomer et malgré cette belle histoire, je ne suis pas sûr que ça parlera à tout le monde !
Et bien oui... Et quoi donc peut-on bien y faire ? On le sait très bien que "Love story", c'est du genre suranné, que ça te déballe tout le catalogue de bons sentiments, qu'on te fait le coup des barrières sociales et qu'on envoie la musique de circonstance. Mais on ne peut pas s'empêcher d'y revenir de temps à autres. Parce que même si ça coche toutes les cases de la bluette pour adolescentes, ça coule tout seul. Les gros sabots ne sont pas de sortie. Et Ryan O'Neal et Ali McGraw formaient un duo épatant de naturel, si bien que l'on croyait voir filmé un couple de la vie de tous les jours. Et puis, ça n'a jamais été (ou si peu) souligné, mais on n'a que très peu parlé de ces relations père-fils conflictuelles, irréconciliables même dans la Mort. L'un comme l'autre ayant des torts. Des ambitions parisiennes de Mademoiselle laissées de côté sans combattre à la demande de Monsieur et surtout de la personnalité charretière de Jenny qui passe à la trappe quand le film n'est pas vu dans sa version originale. Regardez-le à nouveau, comme si vous ne l'aviez jamais vu et vous verrez qu'il y avait des ambitions autres que de réaliser un énième mélo.
Un mélodrame emblématique des années 70, porté par une musique culte et une romance tragique. Un peu daté dans sa mise en scène, mais toujours touchant par sa sincérité et sa simplicité.
J’assume volontiers mon côté fleur bleue, et ce film incarne pour moi le mélo romantique dans ce qu’il a de meilleur. Un genre cinématographique pourtant délicat, où les clichés guettent à chaque tournant — mais ici, ils sont habilement évités. Porté par des interprétations remarquables des acteurs principaux, le film déborde d’émotion sans jamais sombrer dans l’excès. La musique emblématique vient sublimer l’ensemble et contribue grandement à son impact. Une véritable référence du genre, à ne pas manquer.
Beaucoup d'émotions et de sincérité se dégagent de ce couple qui nous parait tout à fait crédible. On croit en leur amour et donc en leurs peines. La paternité ratée, thème assez classique finalement, est abordée pour nous rappeller à quel point il faut profiter de ses enfants et la maladie de Jenny à quel point il faut profiter de la vie.
Simple, beau, touchant. Parfois il n'y a pas besoin d'en faire des caisses pour émouvoir et Arthur Hiller l'a bien compris en réalisant en 1970 le culte Love Story laissant simplement l'alchimie du couple Ali McGraw et Ryan O'Neal s'opérer et faire le job. C'est assez amusant de voir qu'il a forcément vieilli mais conserve pourtant des aspects très modernes pour l'époque, notamment au niveau des dialogues et de l'attitude des protagonistes. L'humour y est pas mal présent en outre et Hiller prend le contre coup de la rom com basique en évitant intelligemment le happy end. Seul le montage dérange au final puisque les tableaux s'enchaînent sans véritable lien et les ellipses ont tendances à nous sortir un peu de la dynamique d'ensemble. Love Story n'a au final pas usurpé sa belle réputation de film d'amour culte même s'il n'est pas exempt de défauts. À voir.
Très beau film d'amour accompagné d'une splendide musique. De bons acteurs qui nous délivrent une bien belle histoire. Sortez les mouchoirs car cette musique et ce récit ne vous laisseront pas de glace. Je fais partie des spectateurs touchés par ce film et sa musique.
La plus belle histoire d'amour depuis Roméo et Juliette. Une musique inoubliable. A voir absolument pour comprendre pourquoi : elle aimait Mozart, Bach, Les Beatles et lui.
Quel beau film. Même s'il date un peu c'est vrai, le film nous surprend par des dialogues ciselés et de très bon jeux d'acteurs. Et par un scénario qui nous emmène doucement vers une fin tragique que l'on n'imagine pas du tout au départ. A voir !
A chaque occasion de le voir j'oubliais l'idée rien qu'à cause du titre, imaginant une sorte de film romantique qui finit tragiquement, puisqu'en plus on connaît l'issue de cette "Love story" tellement j'en entend parler depuis ma naissance, et même le texte de l'affiche la fait deviner. Bref, à part l'excellent thème musical du français Francis Lai (également compositeur de "Un homme et une femme", "Bilitis", ou encore "Les ripoux ", et dont il faut découvrir "Je voudrais tant que tu comprennes" chanté par Marie Laforêt, puis plus tard en concert par la non moins sublime Mylène Farmer) je ne connaissais rien de ce film. Et ça commence mal : le narrateur (voix off de l'acteur principal) explique déjà la fin. Mais voilà, dès le premier dialogue je suis esbroufé à la fois par la modernité des paroles et la qualité du doublage français. Et donc oui, au final on a droit à un excellent film, j'oserais presque dire un chef-d'œuvre, tellement la modernité se retrouve aussi dans la réalisation et dans le reste des dialogues, rien de larmoyant, plutôt quelque chose d'assez "vrai" dans la démarche, ainsi que de beaux moments que je ne vais pas spoiler. Donc oui, content de l'avoir vu, un grand film, qui fait pleurer certes, mais qui fait également réfléchir sur deux-trois petites choses.
Je ne l’avais encore jamais vu. Dans le genre grand mélo on a vu mieux ailleurs. Mais on ne s’ennuie pas, on verse même sa petite larme de temps en temps. Le couple Ali McGraw/Ryan O’Neal est plein de charme. Le succès de l’époque est tout de même assez étonnant. Seule la fameuse musique de Francis Lai (Oscar pour cette partition) a bien survécu au temps. A voir au moins une fois mais s’oublie assez vite.
Certes , certains critiqueront l’aspect larmoyant de cette œuvre . Mais il n’empêche que effectivement ça marche , on suit ce couple diablement attachant jusqu’à une finalité des plus éprouvantes . Le film a peut être pris quelques rides mais l’émotion reste intacte . A ne pas voir un soir de déprime et de pluie cependant .