24 Hour Party People
Note moyenne
2,9
17 titres de presse
  • Aden
  • Le Figaro
  • Le Figaroscope
  • Les Echos
  • Zurban
  • Ciné Live
  • L'Express
  • Libération
  • MCinéma.com
  • Obejctif-Cinema.com
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • Chronic'art.com
  • L'Humanité
  • Le Parisien
  • Première
  • Studio Magazine

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

17 critiques presse

Aden

par Philippe Piazzo

Galerie de personnages hauts en couleur, le film abonde en anecdotes, depuis les petits compromis personnels jusqu'aux délires mégalomanes de la période qui vit la naissance de l'hédoniste scène acid-house anglaise, le tout traité avec un humour typique du nord de l'Angleterre. La reconstitution de l'hacienda, club pionnier de la dance des années 1980 est particulièrement impressionnante.

Le Figaro

par Dominique Borde

Voir la critique sur www.lefigaro.fr

Le Figaroscope

par Jean-Luc Wachtausen

Le réalisateur britannique Michael Winterbottom connaît particulièrement bien le mouvement punk, période charnière du rock anglais dont il restitue ici avec beaucoup de justesse la folie furieuse et le nihilisme chic.

Les Echos

par Annie Coppermann

Evidemment, si Joy Division ou House Order sont des noms qui ne vous disent rien, vous risquez fort de vous noyer dans cette évocation pour happy few, ou nostalgiques de l'ère des pattes d'eph et des " trips " d'extasy. A moins que nous ne soyez intéressés par l'aspect sociologique de cette vraie fausse plongée dans un univers qui a bien existé et qui a bien fait rêver toute une génération à travers le monde.

Zurban

par Charlotte Lipinska

Tourné en vidéo numérique, il passe du noir et blanc aux couleurs saturées, permettant d'intégrer des images d'archives. L'énergie des concerts y trouve toute son ampleur. Pourtant, à trop coller au destin de Wilson, le réalisateur laisse les groupes au vestiaire et nous prive de l'essence du lien entre le manager et ses artistes. Le film ne tient alors plus que sur son originalité visuelle et le bagou de Steve Coogan, jubilatoire.

Ciné Live

par Emmanuel Cirodde

Voir la critique sur www.cinelive.fr

L'Express

par Stéphane Brisset

Voir la critique sur www.lexpress.fr

Libération

par Alexis Bernier

Un film nostalgique et un peu casse-gueule(...). Les fans rempliront les blancs. Les autres n'y comprendront sans doute pas grand-chose, mais se rattraperont avec l'humour mi-Monty Python, mi Spinal Tap d'un film suffisamment tendu pour chauffer à blanc.

MCinéma.com

par Olivier Pélisson

L'humour à l'anglaise ne nous surprend plus et Winterbottom ne renouvelle pas le genre. Si on attend un documentaire, le film est plutôt une évocation. Si on attend une fiction, elle manque singulièrement de matière. Un film hybride qui se regarde un peu trop le nombril et qui laisse le spectateur sur sa faim.

Obejctif-Cinema.com

par Romain Le Vern

C'est riche, dense, toujours intéressant mais un peu épuisant aussi.

Télérama

par François Gorin

Un film poursuivi d'un bout à l'autre par le mauvais gôut, mais qui s'en sort(...)dès l'instant que Winterbottom s'efface dans le sillage d'un Tony Wilson, génialement campé par Steve Coogan, il peut dérouler.

Cahiers du Cinéma

par Stéphane Delorme

Tony Wilson a beau répéter que c'est un documentaire sur une ville, Manchester, et non sur lui, le film peine à honorer ce projet complexe.

Chronic'art.com

par Elysabeth François

On savait Michael Winterbottom réalisateur médiocre (Welcome to Sarajevo, Wonderland), on le retrouve en fossoyeur d'un des projets les plus excitants du cinéma anglais.

La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com

L'Humanité

par Vincent Ostria

Tourné en vidéo faussement amateur, en faisant un usage immodéré des effets spéciaux, ce film conjugue vérisme et bouffonnerie, sans parvenir à voir plus loin que par le petit bout anecdotique de la lorgnette.

Le Parisien

par La rédaction

On aimerait bien aimer, mais ce côté survitaminé finit par nous échapper.

Première

par Gérard Delorme

En privilégiant la légende plutôt que la réalité, le cinéaste et son interprète Steve Coogan laissent de leur sujet une impression de frivolité et de désinvolture plutôt que de passion.

Studio Magazine

par Patrick Fabre

Voir la critique sur www.studiomag.com

La critique complète est disponible sur le site Studio Magazine
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