Il fut un temps où l'on pouvait concilier divertissement et qualité. J'insiste : divertissement ET qualité. Ce qui aujourd'hui sonne comme un oxymore, trouve son plus bel accomplissement dans cette adaptation cinématographique de l'histoire de Mary Poppins, gouvernante idéale (du moins pour les enfants), plus par la magie de ses tours et son imagination que par sa distinction (tout effrontée, l'air de rien) et son autorité (naturelle, car basée sur l'intérêt qu'elle porte aux enfants). Le studio Disney réussit la prouesse de mêler prises de vue réelles et animées, sans qu'aucun effet spécial (et Dieu sait qu'il y en a dans ce film) ne soit disgracieux. En fait c'est bien simple, dans ce long métrage, tout est réussi. Les acteurs sont exceptionnels, Julie Andrews et Dick Van Dyke en tête, les séquences animées sont poétiques et drôles à souhait, les numéros de comédie musicale sont entraînants et imaginatifs, bref, nous avons là l'une des toutes meilleures réalisations Disney. Certains passages sont de véritables moments d'anthologie : le rangement de la chambre des enfants, la partie animée (extraordinaire), ou encore le passage sur les toits. Et les seconds rôles ne sont pas en reste, des banquiers affairés et ennuyeux au capitaine de navire, en passant par la mère suffragette et le père totalement pris par son métier. Finalement, « Mary Poppins » est une fable sur l'enfance et le rôle des parents : Mary ne fait que redonner aux parents Banks (surtout le mari) le goût de la vie et de l'imagination, et plus encore, le goût des autres, le goût de ses propres enfants. Une frontière semblait s'être établie entre le monde fantastique des enfants et celui morne et triste du père, rationnel et besogneux : ils ne savaient plus se parler, le nombre de gouvernantes ayant échoué à les élever en faisant foi. L'arrivée de Mary Poppins vient renouer les liens, et les univers se rejoignent alors : les enfants investissent la banque et la font littéralement sauter, et le père retombe en enfance. Car c'est elle qui a le dernier mot : l'enfance, cet âge merveilleux où tout est possible...
Un grand classique Disney plutôt pas mal mais qui plaira surtout aux inconditionnels des comédies musicales. L'histoire est satisfaisante et l'univers fantastique est assez agréable. Julie Andrews est très convaincante dans son rôle et Dick Van Dyke est satisfaisant. Karen Dotrice et Matthew Garber qui interprètent les adorables enfants Jane et Michael sont sympathiques et tous les autres acteurs sont assez corrects. Chaque personnage est acceptable et plutôt bien élaboré et les images sont dans l'ensemble assez réussies. Les effets visuels ont certes vieillis même si plutôt bien réalisés pour l'époque et les décors sont convenables. Les lieux rencontrés sont assez appréciables et bien faits et les costumes sont beaux. Les objets et équipements sont efficaces, le parapluie de Mary est génial et la maison de la famille Banks est plutôt charmante. L'ambiance est assez plaisante mais un peu lassante au bout d'un moment malgré des musiques et des chorégraphies très bien. La chanson Supercalifragilisticexpialidocious est devenue la plus célèbre et les scènes mêlant prises de vues réelles et animations sont plutôt bien conçues ! Un film donc pas mauvais où l'on passe un joli moment dans un environnement bien créé à l'esthétisme coloré et soigné, dommage qu'il y ait des longueurs...
Mary au pays des merveilles, une version originale de 1964 à découvrir différemment, l’allée des cerisiers, la nounou qui descend du ciel après le fort coup de vent, la traversée interactive avec le monde des cartoons. Les effets spéciaux sont honorables, très bien harmonisé, la banque symbole du capitalisme mise en dessous par les enfants dissipés, le papa grondé et pénalisé. Ce fameux parapluie perroquet qui donne pouvoir magique à Mme Poppins, on retrouve l’esprit de la nouvelle version. Les chansons sont ensoleillées dans la capitale londonienne, le monument Big Ben traversée par la tamise ténébreuse, les danses synchronisées, les séquences tous en cœur sont drôlement chouette黎, « everything is alright ! » et tout va pour le mieux en ces temps sifflant.
Je ne l'avais jamais vu pour ainsi dire, Le film est bien avec une bonne histoire et une bonne morale, les personnages sont attachants mais il y a trop de chansons en plus on ne comprend pas les paroles ça devient vite saoulant j'ai failli décrocher...
Mary Poppins (1965) est le sixième long-métrage à allier les prises de vues réelles à l’animation et pourtant, c’est celui-là qui revient à la mémoire de tous, c’est celui-là qui à remporté cinq Oscars (Meilleure Actrice, Meilleur Montage, Meilleure Musique, Meilleure Chanson & Meilleures Effets Spéciaux) sur ses huit nominations, il faut dire que le film cumule beaucoup de plans nécessitant l’usage des SFX et pour l’époque, ce film s’avère être une vraie révolution. Si aujourd’hui, certains effets paraissent dater, il faut tout de même constater que d’autres sont encore très réussis et ce, même avec plus de quarante ans d’âge ! Adapté du roman éponyme de Pamela Lyndon Travers et publié en 1934, ce film ne perd aucune saveur au fil du temps, toujours aussi joyeux, enivrant, drôle et d’une rare beauté. Quant à son casting, c’est un réel plaisir de trouver Julie Andrews avant le splendide La Mélodie du bonheur (1965). Avec à ses côtés, l’épatant Dick Van Dyk, tous deux forment l’un des plus beaux duo, souriant et entraînant, on ne perd pas une miette de cette fabuleuse aventure de plus de deux heures. Supercalifragilistikexpialidocious !
L'intemporelle Mary Poppins. Cette aventure haute en couleurs et riche en jolies mélodies est un peu comme une bonne soupe chaude pendant l'hiver, et on en redemande !
Je n’avais jamais regardé ce film en entier, par contre j’avais déjà vu le biopic de sa création ainsi que sa suite avec Emily Blunt. Donc je me permet de regarder avec attention ce film et après visionnage, je pense que ce film est pas mal et que c’est un beau conte mais qui n’a pas très bien vieilli malgré son charme.
Déjà, la réalisation est très plaisante à regarder ; c’est plutôt fluide et les mouvements qui font en sorte qu'on ne voit pas la supercherie des effets spéciaux sont très convaincants. Les chansons sont beaucoup trop présentes. Mais dans sa globalité, la mise en scène est vraiment flottante et hypnotisante accompagnée d’une belle photographie.
L’histoire est un beau conte sur le fait de rester dans l’enfance. C’est donc sans grande surprise que le récit est très prenant et feel-good. Les différents protagonistes sont vraiment bien caractérisés ; il y en a pour tout le monde : les personnages âgées, les parents, les enfants, les gens sérieux, les gens moins sérieux. Concrètement, le film est dans son jus ; dans son époque : même si cela a mal vieilli, le film reste regardable.
C’est donc pour cela que je le conseille car le récit reste très intemporel et est même devenu un classique de la littérature et du cinéma.
Mary Poppins a été l'un des rares films qui tournaient en boucle chez ma nounou et comme tous les enfants, regarder 50 fois la même chose ne m'a pas dérangé du tout et j'en gardait un (vague) souvenir 100% positif. Revu à l'occasion de la sortie du Blu-Ray 20 ans après, qu'est-ce que ça donne? Déjà, le film accuse évidemment ses 50 bougies, mais pas tant techniquement (tant pis pour l'intégration des matt painting plus d'actualité) mais surtout au niveau des dialogues totalement désuets. Quant aux musiques...en exagérant à peine on a 3 thèmes qui tournent en boucle, c'est la plus grande déception. Par contre j'avais totalement oublié le génial Dick Van Dyke à la fois par son énergie positive et ses talents de danseur (magnifique scène avec les autres ramoneurs). Les enfants sont horripilants de mièvrerie (où sont les démons qui font fuir les nounous?) et quelques personnages agaçants (les banquiers, caricature balourde ou celui qui rit tout le temps...sur des blagues pas drôle, le temps paraît long à ce moment). Un film absolument majeur de son époque, mais le temps qui passe a fait son oeuvre et ça en devient une pièce de musée que j'ai du observer en toute objectivité. BONUS : 1)Extraits de Brodway, on y apprend aussi l'excellente idée de la création de pas de danse basés sur le fait d'épeller le mot "Supercalifragilisticexpialidocious"; cette comédie a l'air vraiment bien 2)Finalement, je trouvais le concept du film "Dans l'ombre de Mary" absurde, mais plus qu'un bonus du film, j'y trouve désormais bien plus d'intérêt! NOTE Blu-Ray : Image exécrable comme j'avais pu le lire dans les critiques, c'est honteux de la part de Disney. NOTE Traduction : Etant enfant je n'ai jamais compris cette histoire de "sucre qui aide la mézinacoulé" (médecine à couleur); heureusement la VO "the medecine go down" me permet de comprendre que ça aide à avaleur un MEDICAMENT (la traduction de medecine n'est pas médecine! A moins que ça soit du vieux françois...)
Après "Les 3 Caballero", Disney propose un nouveau musical sous le ciel britannique du début des années 1900. Si les décors, costumes et la photo sont impeccable, notre casting l'est également, mener par la dynamique Julie Andrews, l'hyper actif Dick Van Dyke, le très droit et discipliné David Tomlinson, la mélancolique et rêveuse Glynis Johns ainsi que le duo fraternel Karen Dotrice et Matthew Garber. Un casting dont chaque personnage reflète avec excellence la société d'époque, dont David, jouant le parfait portait du banquier, capitaliste et non soucieux de son environnement familiale. Sur le récit globale, Disney livre un récit assez simpliste, enchanteur par bien des instants, rêveur et dansant, un musical sous la forme d'un show de Broadway XXL ou animation et réel se mêlent parfaitement bien pour l'époque. Une nounou incarnant tous ce dont 2 jeunes enfants souhaitent pour passer les meilleurs instants non fournis par leur parents. Musicalement, il est indéniable que le film est réussi, entrainant et virevoltant, des chorégraphies rondement mener et livrer sur plateau d'argent. Des chansons évidement culte qui manquent quand même de "longueurs" afin de mieux pouvoir en profiter. Puisque le point faible reste certaines scènes ou le script, trop simplet et gentillet (comme "Blanche-Neige") prit une bonne place et empêcha le show de perdurer. Un classique des musical, un show Disney assurer par bien des instants aux moments monumentaux qui souffre de trop grandes rapidité chorégraphiques et musicale pour trop de script sur d'autres. Nounou Poppins aurait été une magique réussite sans ces handicap mais Julie offre avec son personnage iconique, un jeu impeccable et hyper charmant et forme avec son complice Dick, ce tandem ayant fait de ce film, une réussite, sur certains points.
Tout simplement magique, un Chef d'œuvre pour ma par. Des acteurs excellent, une musique de tout les diable, des danses magnifiques. La magie de Disney dans chaque images. Culte
Qu'elle Merveille! Un film enchanteur. Avec une musique comme seul Disney sait en faire. Mary Poppins a bercer mon enfance et devrait bercer celle de toute la nouvelle génération car sa magie est toujours aussi intacte. Ce film est un bonheur, un vrai bonheur...
il y'a parfois des film dont la suprématie est incontestable..marie poppins en est..Le film nous ramène en enfance, de par ses chansons inoubliables, et son interpretation parfaite..
Superbe! une comédie musicale très réussie, l'introduction d'animations au milieu de personnages bien réels et une Julie Andrew au sommet de sa forme...peut-être un peu long pour un jeune public mais tellement rafraîchissant!