Kelly, Poppins et Garland vous manquent ? Courrez voir ce film, un cocktail à bulles des années 60 avec quelques touches "chaudes" 2003. Quelques scènes d'anthologies par ailleurs, surtout le résumé du film par Renée. Mac Gregor est incroyable, surtout quand on se souvient de "Trainspotting" ! Pour croire au rêve américain, avant le Vietnam bien sûr.
Assez bon ! "Bye Bye Love" est une comédie complètement déjanté et surprenante ! Renée Zellweger et Ewan McGregor forme un duo d'enfer, la réalisation et les décors rendent hommages aux films des années 60, le montage est très efficace... visuellement c'est kitsch, aux couleurs des années 60. Les musiques sont toutes plus entrainantes les unes que les autres. Par contre, je suis peu emballé de l'évolution de l'histoire. Tout commence très bien, mais la deuxième partie de l'histoire est parfois incohérente et prise de tête. Certains passages sont lourds, dommages... Mais globalement, "Bye Bye Love" reste une bonne comédie romantique qui redonne le sourire ! A voir.
Une torture. Rarement j'aurais eu tant de mal à finir un film. Je ne suis certainement pas la cible de ce genre de production et n'en partage pas l'humour et limiterai donc ma critique au strict minimum. Cela doit sans doute plaire à bon nombre de personnes et j'en conviens, ni le scénario, ni les décors, ni l'humour, etc... ne sont à mettre en cause. Je n'ai pas aimé du tout, point. Unique élément de satisfaction, David Hyde Pierce, seul à m'avoir fait rire. The end.
Sur de faux airs rétros, Bye Bye Love use d’un charme invariablement rafraîchissant. Car le film ne se contente pas de faire référence aux grandes comédies romantiques américaines du début des années soixante.
En mettant en scène Bye Bye Love, Peyton Reed a bien évidemment rendu hommage au genre, tout en allant plus loin. Lors de l’écriture, les scénaristes Eve Ahlert et Dennis Drake avaient en effet tous deux à l’esprit les comédies réunissant le tandem mythique que formaient à l’époque Doris Day et Rock Hudson. De concert avec le réalisateur, ils décidèrent donc de revisiter l’atmosphère de films tels que Confidences sur l’oreiller (Michael Gordon, 1959), Un pyjama pour deux (Delbert Mann, 1962) et Ne m’envoyez pas de fleurs (Norman Jewison, 1964). En remettant au goût du jour leur projet –car actualisé sous l’éclairage de ce nouveau millénaire- les trois comparses donnèrent vie à un mélange sympathique et singulier. Dans Bye Bye Love, il est question de quiproquos sentimentaux, de relations contradictoires et de manipulations en tout genre. Au milieu de décors kitsch, chargés, et de couleurs vives, l’histoire renvoie à la guerre des sexes, sur fond de standards très jazz. Le spectateur y fait la connaissance de Barbara Novak, devenue le plus célèbre auteur de cette année 1962, grâce à la publication de son sulfureux roman « l’Amour non merci ». L’écrivain y fait l’apologie de la lutte pour la liberté des femmes, l’émancipation passant –selon elle- par le refus de l’amour, un plan de carrière clairement défini, ainsi qu’un libre accès aux joies du sexe. Le succès, phénoménal, étant au rendez-vous, Barbara Novak va rapidement s’attirer les foudres d’un brillant journaliste, Catcher Block, play-boy impénitent de son état. En effet, celui-ci n’aura dès lors qu’une unique idée fixe en tête, celle de donner une petite leçon au nouvel écrivain à la mode. Pour parvenir à ses fins, Catcher Block mettra au point un stratagème devant lui permettre de faire la conquête de cette nouvelle féministe alors sur toutes les lèvres. Il s’inventera une identité farfelue, celle d’un astronaute vertueux, faisant de sa petite personne un être aussi irrésistible que rare. Mais dans l’enchaînement qui s’ensuivra, ne risque-t-il pas d’être pris à son propre piège ? Si Bye Bye Love peut-être considéré comme le sacre d’une époque, alors que dire de l’interprétation ! En adoptant un jeu parfois outrancier, à la limite de la caricature, les comédiens rendent un vibrant hommage aux incarnations de leurs illustres prédécesseurs. Dans un jeu tout en minauderie, Ewan Mac Gregor et Renée Zellweger s’en donnent visiblement à cœur joie. Très à l’aise dans leurs rôles respectifs, les artistes alternent moues boudeuses, yeux de velours et regards papillonnants, autant d’expressions faisant partie de stratagèmes qui évoluent. Cette façon de surjouer donne au film son charme, lequel se trouve renforcé par une excellente bande-son. La musique, les décors et les costumes, contribuent ainsi chacun grandement à la qualité de l’ensemble. Extirpés de la panoplie originelle du genre (tout comme le personnage absolument indispensable du meilleur ami, hilarant sous les traits de David Hyde Pierce), ils promettent au spectateur de passer un agréable moment au beau milieu d’un univers décalé et pourtant tellement proche du nôtre.
Juste sublime ! La réunion de deux acteurs talentueux pour une histoire drôle, pimentée, malicieuse, originale... Les décors très kitchs des années 50 ne plairont pas à tout le monde, mais l'ambiance est très bonne, les mimiques, la gestuelle forment un ensemble concluant. A voir !
Charmant d'approche cette comedie située dans les 50's au sujet bâteau mais dérangeant (le féminisme virant presque en une sorte de machisme) dont l'humour n'est toutefois pas absent se laisse voir; se jouant des étiquettes faciles, tout en laissant évoluer ses protagonistes dans un monde étrangement proche du nôtre.
L'un de mes coups de coeur, ce film est parfais pour passer du bon temps, parfais pour mettre de bonne humeur avec un humour des années "60" ! Très drôle, avec un duo d'acteurs parfais dans leur role respectif, je ne voix rien a redire.
Un très bon film qui dépeint bien les films des années 60, avec de très bons acteurs! C'est parfois un peu too much, mais c'est pas du tout prise de tête et ça se regarde plaisamment! Du pur plaisir !
Comédie romantique gentillette, qui se chargera de vous remonter le moral un soir vous n'aurez rien à faire, servie par deux excellents acteurs et un univers 60's qui pourra plaire à certains.
Très caricatural et kitsch, ce film est à tomber. Aux couleurs des années 60, il est plein de bonne humeur, d'humour. Le duo Mc Gregor-Zellwegger sonne juste. Bref, un trèès bon fim et une excellente soirée en vue.