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Marc H
74 abonnés
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4,0
Publiée le 29 septembre 2006
une mise en scéne simple au charme très sixties (hommage aux cinéastes de la nouvelle vague), hommage au cinéma, à son métier, une histoire certes un peu intimiste, mais ou bertolucci y montre tout son génie. mais un manque 'd'un petit quelque chose' gache le plaisir.
ce film marque le retour bernardo bertolucci après 20 ans d'absence,et le moindre que je puisse dire est qu'il est toujours aussi provoc mais ce film est plus malsain que provoc nombreuse sont les scène de triolisme ce n'est pas tres choquant en soit pour un film qui fait dans la provoc mais quand on sait que le triolisme concerne un mec et sa sœur ca devient terriblement malsain,Bernardo Bertolucci nous fait un film sur l'inceste, passant totalement à côté de son sujet premier : mai 68
A travers l'histoire de trois jeunes, on vit un choc des cultures et des idées. Très bon scénario qui nous fait revivre une parti de 1968 "enfermés" dans une maison ou des jumeaux sont inséparables, et avec de nombreuses références cinématographiques et musicales !
C'est l'histoire d'un idéaliste état-unien qui débarque en France, pendant l'une de ses periodes les plus sombres mais les plus revolutionnaires, amour et trahison, au sein d'un trio diabolique tandis qu'il essaie de s'insinuer dans un couple presque inséparable : deux jumeaux diaboliques
Un très bon film. Ce film raconte jusqu'où les adolescents peuvent tester leurs limites,d'ailleurs il se déroule durant la période de mai 68. C'est un film dérangeant,très glauque,malsain,mais terriblement envoûtant Et les 3 acteurs principaux sont très bons.
une touche trop americaine me semble t'il dans se paris telement beau, les décort de l'appertement sont exsellent , les acteurs aussi. mais se qu'il ma plus ses de voir plusieures passages de vieux films , pour ses jeunes mordu de cinéma accro a la cinémateche de paris en plein mai 69. une BO exsellente a noter.
Le cinéma de Bernardo Bertolucci incarné par ce navet n'est tout simplement plus regardable tant il est poseur, daté et artificiel. La sottise du propos éculé (jeunes gens privilégiés et décadents, enfants d'un "célèbre auteur français" qui s'ébattent chez leurs parents dans un appart' sublime du 5ème arrondissement foutraque à souhait sur fond mai 68 sous les belles fenêtres du 18ème siècle, svp clichés n'en jetez plus. Dialogues attendus et d'une naïveté confondante, et un réalisateur qui se rince l'oeil avec Eva Green à poil et pourquoi pas aussi avec quelques plans nettement plus furtifs sur les attributs de ces jeunes hommes... Un film vieilli, usé, sans intérêt. Les trois jeunes acteurs, même fils de (Garrel et Green), n'auraient pas manqué leur chance : tourner sous la caméra du "grand Bertolucci" pensez donc ! Mais aujourd'hui seule leur beauté juvénile reste à regarder un soir d'ennui. C'est bien sur elle seule du reste que Bernardo comptait pour assurer une postérité à ce navet. Les chefs d'oeuvre éternels du cinéma qui jalonnent le film ne passeront pas, Bernardo quant à lui est passé depuis un grand moment déjà.
Encore en lice à Paris, on y va un peu à reculons, devant l'odeur de souffre des réalisations Bertolucci, et surprise, c'est beaucoup moins malsain que prévu. Une histoire originale, qui remet en scène 1968 vu de la cinémathèque et du quartier Soufflot ou St Michel. Et il faut saluer le niveau de reconstitution historique, surtout dans les vues extérieures. Une sorte d'hommage et de pied de nez à une certaine utopie. On ne peut que saluer les jeunes acteurs, puisque leur rôle n'est pas facile, mais l'humour sauve certaines situations, et surtout, on sent bien l'atmosphère d'une époque où tout semblait possible, sexuellement et intellectuellement. Bref, pas mal du tout.
bien filmer, une atmosphère unique, des dialogues superbes avec pleins de clins d'oeil à d'autres films. Une B.O. géniale, une Eva Green sublime et sans doute Louis Garrel et Michael Pitt (font le même effet), un thème sulfureux et casse-gueule mais Bertolucci s'en tire à merveille.
Sans être un film révolutionnaire, c'est une belle découverte pleine de fraicheur et de jeunesse. Un contexte historique particulièrement marqué par les révoltes de mai 68 doublé de nombreuses références cinématographique, donne un cocktail agréable. Les acteurs sont jeunes, et apportent un coté un peu frais & rebelle à ce film. Parfois quelques clichés et quelques passages surjoués, mais dans l'ensemble le jeu des acteurs, le contexte, les références, la mise en scène font de ce film une oeuve agréable et essentielle pour les jeunes générations. A noter que j'ai vu ce film en version anglais et j'avoue que le seul fait d'entendre Eva Green & Louis Garrel parler anglais a ajouté une petite note d'originalité non négligeable.
Des dialogues brillants, une mise en scène rigoureuse au service d'un récit libre et servi par des acteurs impeccables, "Innocents" stimule autant l'esprit que les zygomatiques. Il donne envie de voir d'autres films, d'aller encore plus au cinéma, mais aussi de redécouvrir Paris et revenir sur Mai 68. Bertolucci a beau être un cinéaste étranger, son regard est bien plus aiguisé sur la question que nombre de cinéastes français. D'ailleurs, qui d'autre a abordé les évènements de la Cinémathèque au cinéma en France ???? A voir !
Je n'ai vu ce film qu'à la tv, mais j'ai adoré autant que le dernier tango peut être un peu moins que 1900. Totalement moderne, les 3 acteurs sont magnifiques. D'une beauté époustouflante (les 3) A découvrir car je ne pense pas qu'il est fait un tabac à sa sortie
J'ai vu "1900" et "Dernier Tango à Paris" à leur sortie, alors que j'étais un adolescent boutonneux et idéaliste. J'admirais Bertolucci et ses fresques puissantes, et touffues comme la chatte de Maria Schneider. Bertolucci donnait, via les critiques (Borie & co....) l'illusion d'un grand cinéaste intellectuel, d'une critique sociale grandiose. Quelle arnaque, parmi celles innombrables de l'esprit 68 !...Mais Bertolucci s'est dévoilé et délité à chaque nouveau film. "Les Innocents" est le catalogue final des obsessions bertolucciennes: crasseuses, très italiennes finalement dans leur expression de phantasmes surranés (lire Revel sur les Italiens, un bouquin qui n'a pas pris une ride). Les corps jeunes en mêlée excitent ce triste voyeur. Le voyeurisme et l'inceste sont ses thèmes dominants. Les appartements bourgeois aussi, idéalisés comme cocons luxueux de la luxure. Loin d'être une critique de la bourgeoisie, ce film trahit une fascination pour elle, un regard libidineux au sens le plus vilain. Bertolucci, à n'en pas douter, apprécie les grands crus, les meubles anciens, les partouzes, etc... Et son imagerie de mai 68, c'est celle de 1900 qui aurait rétréci au lavage. L'inauthenticité du personnage est gênante, car nous devons endosser son regard faux et fétide sur la vie pendant 1H30.
Un film assez mou mais pourtant... Ceux qui se passionnent pour ces années-là ou qui ont gardés un peu le même esprit doivent voir ce film car il reflète toute la génèration de ces gens qui ont vécu à l'air de Mai 68, autant l'excentricité que le partage où l'incompréhension où encore, et surtout, la chute d'un idéal qui n'aurait jamais été réalisable.
The dreamers aura au moins la qualité de bien porter son nom. On est plongé dans la vie peu trépidante de jeunes bourgeois bohèmes sous fond de révolution de mai 68 et de liberté sexuelle. Les discussions n'effleurent que les thèmes qu'elles évoquent sans jamais rentrer dans le débat en lui-même, les scènes de sexe ne sont pas vraiment bons et je n'ai vu que de l'immaturité partout (sauf quelques éclaircies de Matthew qui ne sont pas développées)... J'aurai voulu que la question de la moralité soit plus au centre du sujet, car au final on se positionne naturellement du côté de Matthew alors qu'on devrait être au centre, de s'en carrer totalement de ce que pense les autres. Il y a un manque de partie pris du réalisateur que l'on assimile à la passivité de Louis Garrel et de son personnage. Eva Green est-elle la seule à aimer son frère ? ou est-ce réellement réciproque ? J'en doute. Je vois plus un jeu de sa part à lui que de l'amour pour sa soeur... Mais,on ne saura jamais... Non, vraiment à éviter !