Un grand moment de n’importe quoi était sans conteste la meilleure façon de prendre à contre-pied la mécanique si bien huilée des films de James Bond qui sont ici joliment parodiés. Le grand souci de cette comédie provient de la répartition inégale de la réalisation par six metteurs en scène provoquant une absence de coordination entre les diverses séances et les humours utilisés. Ce cocktail d’approches comiques nous permet toutefois une multiplication singulière de situations burlesques similaire à un film à sketchs, certes inégaux, mais réussissant à trouver son apothéose dans sa scène finale littéralement irrésistible digne des Monty Pythons. Son grand avantage n’est donc pas cet humour discontinu mais bien le casting prestigieux réunissant certains des meilleurs acteurs imaginables dont les prestations réussissent l’exploit de rendre plausibles les situations dont lesquels ils se retrouvent.
Quand on va pour regarder ce film, on s'attend à voir un grand film et cela semble justifié: après tout on a John Huston derrière la caméra et puis David Niven, Peter Sellers, Ursula Andress,Orson Welles (et j'en passe...) devant. Pourtant en définitive le film souffre de grosses lacunes. Parmi celles-ci on a le fait qu'il n'y a pas que John Huston au commande, il y a aussi quatre autres réalisateurs pas aussi bon que lui pour la plupart !! Cela rend le film très inégal et terriblement décousu (le scénario ayant aussi été écrit par une flopée de personnes). Si la première partie du film est d'une lourdeur telle qu'on a envie de quitter son poste de TV, la deuxième est quand à elle beaucoup plus digeste et la fin est plutôt réussie pour le genre. Oui car il faut signaler que ce film est avant tout une parodie de James Bond. L'humour délirant présent ici est d'ailleurs typique des comédies américaines des 60's (on pense à Blake Edwards notamment) et l'on rit souvent pourvu que l'on apprécie le style. Au final on peut dire que si vous avez le courage de passer outre les très nombreuses lourdeurs scénaristiques (et de l'humour, parfois...) de "Casino Royal", c'est que vous passerez un bon moment.
Il semble être le premier James Bond de la collection et pourtant il n'a rien à voir avec les autres. Si les dix premières minutes représentent bien James et son flegme britanique, cela part tout de suite en sucette avec des scènes rocambolesques où James représente plus un Louis de Funès qu'un espion. J'ai craqué au bout d'une heure, vraiment trop soporifique
ptit bonus: y croiser woody allen jeune et la magnifique Ursula Andress
Le délire un peu trop fabriqué et appliqué vieillit vite, idem pour l’humour so british. Mais il y a tout de même de très grands moments de parodies cinéphiles : le Berlin expressionniste, par exemple, est un vrai bonheur.
Quel étrange parodie de James Bond que voilà là. Dans laquelle la musique est plus drôle que le film... Un concept plutôt intéressant à vrai dire. Les cent dix sept premières minutes. Après quoi le film commence à devenir drôle, c'est pas marrant.
Le générique suffit à comprendre le film, comme il a souvent été dit, le casting est très prometteur, mais à côté de ça, le seul point commun entre la saga et ce film est le nom. Le générique montre le grand n'importe quoi qu'est ce film. Je m'attendais à une version plus "moderne" du téléfilm, mais dès le générique je me demande si je ne me suis pas trompé de film...C'est une succession de scènes sans lien intéressant avec des couleurs devenant un supplice pour les yeux. Quant à la scène finale, des cowboys et des indiens venant en renfort pendant que des otaries se battent, apparemment cela plait à certains, je suis moi-même souvent adepte de l'absurde, mais là ça va un peu trop loin! Si vous voulez regarder une parodie de James Bond, tournez-vous plutôt vers Austin Powers, plus fidèle à James Bond, paradoxalement. Notons d'ailleurs la ressemblance entre l'Austin Powers de Mike Myers et le James Bond de Woody Allen. Pour finir sur un point positif, (oui il y en a un), la présence de David Niven est agréable puisque c'est l'acteur que Ian Fleming souhaitait pour l'interprétation de son personnage ce qui clôt le débat,s'il y en a un, sur la meilleure incarnation de James Bond.
Non, non, et encore non! Malgré le casting prestigieux et la présence de (trop) nombreux réalisateurs de renom, cette parodie ne parvient pas a convaincre. La faute a un manque de rythme, les scènes extrêmement ennuyeuses alternant avec d'autres plutôt impressionnantes de maitrise. De plus, les acteurs ne sont vraiment pas convaincue, et la plupart sont soit sous-exploités, soit carrément en plein cabotinage (Woody Allen, notamment, que j'admire... Sauf dans ce film!) Seul David Niven sort du lot, avec son style de gentleman so british qui lui va si bien... Ainsi qu'a James Bond! Avec une bon tiers de scènes inutiles et longuettes en moins, ce film aurait pu être un vrai chef d'œuvre. C'est dommage...
une parodie déjantée du désormais culte agent 007, sortie avant même le début de la "vraie" saga ! Avec la ravissante Ursula Andress (qui jouera dans James bond contre Dr.No !) accompagnée d'une poignée de grands acteurs, surement le meilleur casting et le plus ambitieux qui ait été utilisé pour une comédie parodique, Peter Sellers, vraiment unique comme toujours, tres drôle et tres impliqué, Woody Allen, qui excelle dans son petit rôle et qui est vraiment fidele a lui-même a travers son humour sobre et décalé et le grand Orson Welles, et oui ! sans oublier Jean-Paul Belmondo qui fait une breve apparition a la fin du film ... l'ensemble est plus que réussi ,les acteurs y sont pour beaucoup mais soulignons tout de même les décors digne des grands films d'espionnage, le tout avec un faible budget ... et alors tellement drôle !! rien a ajouter, a voir absolument !
Casino Royale : Oh lala, pourtant, être un James Bond non officiel ne veux pas dire être un film de mauvaise qualité, regarderai ce qu’avais fait Jamais plus jamais qui était aussi une petite parodie de 007 qui était vraiment extra. Mais alors, ce Casino Royale est une insulte primo au livre, deuxio à l’univers James Bond et en plus, ce n’est pas marrant pour une parodie et de sur croix, ce n’est pas un bon film. Vraiment, j’ai était très déçu et pourtant, ça aurait pu être bien une parodie ou un à coté des aventures de 007 mais tout est mauvais et incohérent dans le film et de très mauvais gout aussi. Et c’est dommage pour une parodie d’être pas drôle, à part deux, trois moments délirants qui fondent sourire mais plus on avance dans le film, plus c’est aberrant et complètement loufoque et trop c’est trop, une soucoupe volante dans le film, le final version western… et tout est si ridicule : le méchant qui est, bah ridicule, James Bond… Et surtout le scénario, qui part en vrille et des fois, on suit pu, il y a aussi pas mal de longueur, film beaucoup trop long et on s’ennuie. Dommage, car ce qui permet de mettre quand même 1 étoile c’est le casting en or : David Niven, Ursula Andress qui a joué dans Dr No, Orson Welles, Peter Sellers, Woody Allen et même très surprenant : Jean Paul Belmondo pour une petite apparition, mais tout ce jolie casting même si il joue bien sauve pas le film. Pareil pour la réalisation qui est pas mal pour l’époque, les scènes d’explosion sont particulièrement réussit. Pourtant, je suis fan des James Bond, des parodies, je suis bon public… mais bon, ce film est un catastrophe, Iam Fleming doit ce retourné, je vous déconseille et pourtant, je m’attendais un quelque chose.
Un film avec dix scénaristes, cinq réalisateurs et la moitié d'Hollywood au casting en général ce n'est pas bon signe. Le film a mal vielli et a de très grosses baisses de régime. Woody Allen sauve la mise dans le rôle de Jimmy Bond, le neveu qui ne veut pas rester dans l'ombre de son oncle et qui souhaite rayer de la carte les femmes laides et les hommes plus grands que lui.
Après avoir été anobli, Sir James Bond prend une retraite bien méritée dans son château d’Écosse où il voit débarquer à l’improviste quatre responsables des plus grands services de renseignements. Ces derniers tentent comme ils peuvent de le convaincre de reprendre du service car une terrible menace pèse sur le monde…
Remettons-nous dans le contexte. En 1954, une première adaptation du roman éponyme de Ian Fleming voit le jour, elle est américaine et il s’agit d’un téléfilm de 50min. Début des années 60, Harry Saltzman & Albert R. Broccoli produisent leur premier James Bond, qui sera suivi d’une longue lignée. Eon Productions ne possédaient pas les droits d’adaptation du roman éponyme de Ian Fleming, raison pour laquelle Casino Royale (1967) n’a absolument rien à voir, ni de près ni de loin avec la saga officielle et s’éloigne clairement du roman d’origine. Il faudra attendre 2006 pour qu’EON Productions puissent acquérir les droits et nous livrer leur propre version, bien plus fidèle à l’œuvre de Fleming.
Cette seconde adaptation détonne et pour cause, il s’agit d’une comédie d’espionnage (parodique), reprenant certains codes de l’univers bondien. Une comédie burlesque et affreusement kitch, qui semble avoir vu le jour dans la douleur, à en voir le nombre ahurissant de scénaristes qui ont participé à l’écriture, sans parler des six réalisateurs qui se sont succédé. On comprend mieux pourquoi on a affaire à un script sans queue-ni-tête (aucune structure narrative ou linéaire) à travers lequel bien souvent, on n’y comprend rien. Plus de 130min où l’on suit les aventures délirantes et abracadabrantes de James Bond, à travers d’innombrables séquences inutiles (celle en Irlande au début du film en est le parfait exemple) et d’autres qui ne servent qu’à faire du remplissage.
Un humour lourdingue et consternant, des décors abjectes au cœur d’un univers kitch où plus le temps passe, plus le film se perd en circonvolutions inutiles au grès d’une B.O. répétitive et agaçante. C’est d’autant plus regrettable que le casting était sympathique (Peter Sellers, David Niven, Orson Welles & Ursula Andress), mais le résultat ressemble plus à une fête entre potes à laquelle on se serait incrusté sans y avoir été invité, résultat on se sent mis de côté, n’adhérant jamais à leur humour.
Malgrès un casting fort intéressant (David Niven, Jean-Paul Belmondo, Ursula Andress, Woody Allen et bien d'autres...), cette parodie est légèrement lourd et ennuyante. Dommage !