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Une comédie déjantée et débridée dans laquelle Tim Burton met toute son imagination au service d’un film à la loufoquerie la plus totale. Avec en prime un Michael Keaton hilarant en démon surexcité et lubrique. Un premier long-métrage réjouissant de la part du cinéaste.
Un an avant le Batman de Burton celui ci nous offre Beetlejuice et son univers loufoque !!Keaton campe le rôle de ce fantome déjanté devenu culte.
J'aime bien le récit en général mais je ne m'attache pas aux personnages mis a part celui de Winona Ryder et j'attends les scènes avec Beetlejuice avec impatience mais trop rare pour ma part .
Bon divertissement
J'aime bien le récit en général mais je ne m'attache pas aux personnages mis a part celui de Winona Ryder et j'attends les scènes avec Beetlejuice avec impatience mais trop rare pour ma part .
Bon divertissement
Avec Beetlejuice, Tim Burton signe une comédie fantastique déjantée et inventive. L'univers visuel est foisonnant, l'humour noir irrésistible, et Michael Keaton livre une performance délirante dans le rôle-titre. Un film à l’esthétique marquée, qui amuse autant qu’il dérange, même si son intrigue s’égare parfois dans le chaos contrôlé.
Un Film avec un scénario drôle et amusant. Il qui plaira à la famille pour son côté extravagant. Un film qui nous rappelle qu'il y aura toujours l'univers de Tim Burton encré dans le cinéma et que nous l'oublierons pas. Avec ses effets spéciaux toujours aussi bien fait. Un jeu d'acteur incroyable de la part de Michel Keaton. Un film où on s'ennuie pas grâce à l'univer. de Tim Burton. Un très bon film que je recommande à toute la famille.
Un Tim Burton pur jus! voire son plus représentatif avec du délire des décors, des monstres et la musique de Dany Elfman. Les acteurs fidèles sont présents et plus qu'à la hauteur. En effet, les effets spéciaux font leur âge mais est-ce que ça ne fait pas le charme de Burton.
"Beetlejuice" est l'une de ces œuvres qui marquent par son originalité et son côté décalé. Le film, réalisé par Tim Burton, mêle avec une habileté rare l'humour noir, le fantastique et le surréalisme. L'histoire d'un couple d'esprits qui tente de chasser une famille de vivants de leur maison, avec l'aide d'un esprit farfelu nommé Beetlejuice, est une idée géniale en soi. Ce film est un voyage visuel et narratif qui ne ressemble à aucun autre, porté par la direction artistique singulière de Burton et un casting haut en couleur. Cependant, bien que l’expérience soit plaisante et mémorable, quelques éléments nuisent à l’impact général, justifiant ma note de 3,5/5.
L’un des points forts de "Beetlejuice" reste, sans aucun doute, son esthétique visuelle. Tim Burton, fidèle à lui-même, nous plonge dans un univers sombre et fantasmagorique, peuplé de créatures excentriques et de décors extravagants. Les costumes, les maquillages et l’ambiance globale du film sont inimitables, et on reconnaît immédiatement la patte de Burton. Le film est une véritable fête pour les yeux, avec ses couleurs criardes, ses scènes de mort et de résurrection où le macabre devient presque comique. C’est cette singularité qui confère à "Beetlejuice" une place particulière dans le cinéma fantastique des années 80.
En revanche, le personnage de Beetlejuice, interprété par Michael Keaton, incarne à la fois la force et la faiblesse du film. Bien que sa performance soit irréprochable et pleine d’énergie, j’ai trouvé que sa présence un peu trop envahissante finissait par alourdir le rythme de l’histoire. Le film s'attarde parfois un peu trop sur ses facéties et ses comportements absurdes, ce qui peut donner l’impression que l’histoire perd de son équilibre. Le personnage de Lydia, incarnée par Winona Ryder, bien qu’intéressant, est également sous-exploité à mon sens. Il manque un peu de profondeur et son évolution au cours du film aurait mérité davantage de développement.
Si l’on considère l’aspect humoristique, "Beetlejuice" réussit à jouer avec les codes du genre, en alternant les moments drôles et grotesques. L’humour noir est omniprésent, mais c’est aussi ce qui rend le film parfois inégal. Certaines scènes sont irrésistiblement drôles, tandis que d’autres peuvent paraître un peu forcées. Malgré cela, on ressent la volonté de Tim Burton de pousser les limites de la comédie fantastique, et cela reste l’un des grands atouts du film. Ce mélange de genres permet de maintenir une énergie constante, même si l’ensemble aurait pu bénéficier d’un peu plus de cohérence dans la gestion du ton.
En conclusion, "Beetlejuice" est un film à la fois drôle, décalé et visuellement fascinant. Si certaines longueurs et l’utilisation parfois excessive du personnage principal viennent ternir l’expérience, le film reste une œuvre culte qui mérite d’être vue pour son atmosphère unique. Si vous aimez les films qui osent sortir des sentiers battus et qui n’ont pas peur de se moquer des conventions, vous apprécierez sans doute cette plongée dans le monde loufoque de Tim Burton. Toutefois, l’expérience ne sera pas parfaite pour tout le monde, et c’est ce qui justifie ma note de 3,5/5.
L’un des points forts de "Beetlejuice" reste, sans aucun doute, son esthétique visuelle. Tim Burton, fidèle à lui-même, nous plonge dans un univers sombre et fantasmagorique, peuplé de créatures excentriques et de décors extravagants. Les costumes, les maquillages et l’ambiance globale du film sont inimitables, et on reconnaît immédiatement la patte de Burton. Le film est une véritable fête pour les yeux, avec ses couleurs criardes, ses scènes de mort et de résurrection où le macabre devient presque comique. C’est cette singularité qui confère à "Beetlejuice" une place particulière dans le cinéma fantastique des années 80.
En revanche, le personnage de Beetlejuice, interprété par Michael Keaton, incarne à la fois la force et la faiblesse du film. Bien que sa performance soit irréprochable et pleine d’énergie, j’ai trouvé que sa présence un peu trop envahissante finissait par alourdir le rythme de l’histoire. Le film s'attarde parfois un peu trop sur ses facéties et ses comportements absurdes, ce qui peut donner l’impression que l’histoire perd de son équilibre. Le personnage de Lydia, incarnée par Winona Ryder, bien qu’intéressant, est également sous-exploité à mon sens. Il manque un peu de profondeur et son évolution au cours du film aurait mérité davantage de développement.
Si l’on considère l’aspect humoristique, "Beetlejuice" réussit à jouer avec les codes du genre, en alternant les moments drôles et grotesques. L’humour noir est omniprésent, mais c’est aussi ce qui rend le film parfois inégal. Certaines scènes sont irrésistiblement drôles, tandis que d’autres peuvent paraître un peu forcées. Malgré cela, on ressent la volonté de Tim Burton de pousser les limites de la comédie fantastique, et cela reste l’un des grands atouts du film. Ce mélange de genres permet de maintenir une énergie constante, même si l’ensemble aurait pu bénéficier d’un peu plus de cohérence dans la gestion du ton.
En conclusion, "Beetlejuice" est un film à la fois drôle, décalé et visuellement fascinant. Si certaines longueurs et l’utilisation parfois excessive du personnage principal viennent ternir l’expérience, le film reste une œuvre culte qui mérite d’être vue pour son atmosphère unique. Si vous aimez les films qui osent sortir des sentiers battus et qui n’ont pas peur de se moquer des conventions, vous apprécierez sans doute cette plongée dans le monde loufoque de Tim Burton. Toutefois, l’expérience ne sera pas parfaite pour tout le monde, et c’est ce qui justifie ma note de 3,5/5.
Pour commencer, j'ai du mal a savoir par quel prisme analyser ce Beetlejuice après mon visionnage. J'ai passé un plutôt bon moment devant ce film, mais il m'a semblé assez étrange et ne ressemble à pas grand-chose de comparable.
Je ne sais pas toujours si l'effet recherché lors de certaines scènes était le rire, mais le film est globalement plutôt drôle. La faute parfois à des effets spéciaux vraiment grossiers et risibles (comme sur la planète Neptune avec le ver de sable).
Mais d'autres effets sont plutôt réussis, comme les scènes jouant avec l'échelle de taille avec la maquette de la ville.
Côté acteurs, on suit un trio de personnages assez attachants avec ce couple décédé et cette ado gothique torturée. Je retrouve à ce titre avec plaisir mon crush de l'enfance Winona Ryder. Étonnant, on voit par contre assez peu le personnage de Beetlejuice dans un film qui porte son nom. Mais il donne lieu à des situations et des échanges vraiment drôles.
Une comédie originale sur la vie des fantômes vraiment à part, dont seul Tim Burton a le secret.
Je ne sais pas toujours si l'effet recherché lors de certaines scènes était le rire, mais le film est globalement plutôt drôle. La faute parfois à des effets spéciaux vraiment grossiers et risibles (comme sur la planète Neptune avec le ver de sable).
Mais d'autres effets sont plutôt réussis, comme les scènes jouant avec l'échelle de taille avec la maquette de la ville.
Côté acteurs, on suit un trio de personnages assez attachants avec ce couple décédé et cette ado gothique torturée. Je retrouve à ce titre avec plaisir mon crush de l'enfance Winona Ryder. Étonnant, on voit par contre assez peu le personnage de Beetlejuice dans un film qui porte son nom. Mais il donne lieu à des situations et des échanges vraiment drôles.
Une comédie originale sur la vie des fantômes vraiment à part, dont seul Tim Burton a le secret.
Beetlejuice est un film devenu culte. Michael Keaton incarne ce fantôme exorciseur, farceur, fourbe qui ne sert que son propre intérêt. On retrouve Alec Baldwin, Catherine O Hara, et Winona Ryder. Le film a cependant mal vieilli, mais qu importe, on retrouve bien la patte de Tim Burton à la réalisation. Ses décors , son ambiance gothique, ses effets spéciaux. Une œuvre de cinéma s'inscrivant dans le panthéon de la pop culture. Michael Keaton est vraiment exceptionnel dans son personnage de Beetlejuice, vulgaire décalé, en total opposition avec le personnage de Bruce Wayne/Batman, dans le film du même nom de Tim Burton également. Michael Keaton montre son talent, qu'il sait tout faire.
Je suis fan de Tim Burton, enfin, presque tous ses films. Et pour celui là, je dirai que pour moi, peut-être parce que c'est toute mon enfance, cela reste le film culte du réalisateur. J'adore, un film d' "horreur" qui ne se prend pas au sérieux, qui, pour l'époque était au top des effets spéciaux (j'avoue qu'ils ont un peu mal vieillis), un humour noire qui te laissait pantois et une bande son géniale qui est devenue culte. Day ho, day ai ai ho... foncez, c'est un pur moment de bonheur cinématographique.
Beetlejuice est l’un des films emblématiques de Tim Burton, et même si sa sortie remonte à quelques décennies, il n'a rien perdu de son charme visuel et de son ambiance singulière. Cela dit, après avoir vu ce premier opus, je dois admettre que, même avec un regard neuf et enthousiaste pour l’univers Burtonien, le film ne m’a pas totalement convaincu. Certes, il y a des éléments intéressants, mais l'ensemble ne parvient pas toujours à atteindre la magie qu’on espère.
Tout d’abord, la musique, comme toujours avec Danny Elfman, est un point fort. Le thème principal du film est mémorable, et spoiler: les deux scènes de danse, où les personnages se retrouvent à se mouvoir dans une sorte de danse macabre, sont particulièrement agréables.
L'univers musical accompagne parfaitement les événements qui se déroulent à l’écran, et c’est un élément qui reste gravé après le générique de fin.
Ce qui m’a également marqué, c’est la façon dont le film aborde la mort. spoiler: L’idée de représenter les fonctionnaires de la mort comme de simples employés bureaucratiques est un concept rafraîchissant et original. D'autant plus que le film ose aborder des thèmes comme le suicide de manière inattendue, en l’associant à l’idée qu’une personne qui se suicide devienne un fonctionnaire de l’au-delà. C’est une approche audacieuse et étrange, mais qui, paradoxalement, réussit à apporter une touche d’humour noir tout en abordant des sujets lourds.
Les transformations en monstres, également, sont très réussies et ajoutent un côté visuel très plaisant. Burton, fidèle à lui-même, excelle dans la création de personnages hauts en couleur, qui, bien que classiques aujourd’hui, restent intéressants à suivre. Cependant, certaines figures, notamment le méchant harceleur sexuel, m’ont posé un réel problème. L’inclusion d’un personnage aussi détestable, à la fois abusif et malsain dans ses intentions envers une jeune fille, m’a semblé à la fois glauque et mal pensée pour un film censé être familial. spoiler: Il y a quand même un abus de faiblesse où la jeune lui demandant de l'aide, Bettlejuice accepte de l'aider si elle se marie avec lui.
Le manque de consentement et le comportement limite violent du personnage sont bien trop dérangeants pour un public jeune, et essayer de rendre ce méchant sympathique a, pour moi, été une grosse erreur.
Visuellement, le film reste un régal. La réalisation, les costumes et les décors sont typiques de Tim Burton, et les effets spéciaux, bien que datés, sont impressionnants pour l’époque. Cependant, certaines scènes, spoiler: notamment celles où le personnage se déplace sur Saturne
, ne tiennent pas la route et vieillissent mal.
En revanche, si le film regorge de ces éléments caractéristiques que j’aime tant chez Burton, le rythme lent et la mise en scène m’ont empêché de m’immerger totalement dans l’histoire. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages autant que je l’aurais voulu, malgré le potentiel de l’univers. L'humour, qui est une des marques de fabrique du réalisateur, ne m’a pas vraiment fait sourire. La scène du repas et de la danse, bien que plaisante, n'a pas été suffisante pour me faire basculer dans l’adhésion totale.
Je pense que si j’avais vu Beetlejuice plus jeune, j’aurais peut-être eu une toute autre appréciation de ce film. Mais, en tant qu’adulte, j’ai eu du mal à entrer dans l’univers, et certaines parties du film m’ont même semblé un peu vieillottes. En tout cas, cela ne me motive pas à m’enthousiasmer trop pour le deuxième opus, que je vais aborder sans grandes attentes.
En conclusion, Beetlejuice est un film à l’image de Tim Burton : visuellement frappant et créatif, mais qui ne m’a pas totalement emporté cette fois. Les thèmes abordés sont audacieux, mais certains choix de personnages et de situations sont, à mon sens, mal gérés, en particulier le traitement du méchant. Le film reste un classique pour certains, mais il ne m’a pas vraiment convaincu.
Tout d’abord, la musique, comme toujours avec Danny Elfman, est un point fort. Le thème principal du film est mémorable, et spoiler: les deux scènes de danse, où les personnages se retrouvent à se mouvoir dans une sorte de danse macabre, sont particulièrement agréables.
L'univers musical accompagne parfaitement les événements qui se déroulent à l’écran, et c’est un élément qui reste gravé après le générique de fin.
Ce qui m’a également marqué, c’est la façon dont le film aborde la mort. spoiler: L’idée de représenter les fonctionnaires de la mort comme de simples employés bureaucratiques est un concept rafraîchissant et original. D'autant plus que le film ose aborder des thèmes comme le suicide de manière inattendue, en l’associant à l’idée qu’une personne qui se suicide devienne un fonctionnaire de l’au-delà. C’est une approche audacieuse et étrange, mais qui, paradoxalement, réussit à apporter une touche d’humour noir tout en abordant des sujets lourds.
Les transformations en monstres, également, sont très réussies et ajoutent un côté visuel très plaisant. Burton, fidèle à lui-même, excelle dans la création de personnages hauts en couleur, qui, bien que classiques aujourd’hui, restent intéressants à suivre. Cependant, certaines figures, notamment le méchant harceleur sexuel, m’ont posé un réel problème. L’inclusion d’un personnage aussi détestable, à la fois abusif et malsain dans ses intentions envers une jeune fille, m’a semblé à la fois glauque et mal pensée pour un film censé être familial. spoiler: Il y a quand même un abus de faiblesse où la jeune lui demandant de l'aide, Bettlejuice accepte de l'aider si elle se marie avec lui.
Le manque de consentement et le comportement limite violent du personnage sont bien trop dérangeants pour un public jeune, et essayer de rendre ce méchant sympathique a, pour moi, été une grosse erreur.
Visuellement, le film reste un régal. La réalisation, les costumes et les décors sont typiques de Tim Burton, et les effets spéciaux, bien que datés, sont impressionnants pour l’époque. Cependant, certaines scènes, spoiler: notamment celles où le personnage se déplace sur Saturne
, ne tiennent pas la route et vieillissent mal.
En revanche, si le film regorge de ces éléments caractéristiques que j’aime tant chez Burton, le rythme lent et la mise en scène m’ont empêché de m’immerger totalement dans l’histoire. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages autant que je l’aurais voulu, malgré le potentiel de l’univers. L'humour, qui est une des marques de fabrique du réalisateur, ne m’a pas vraiment fait sourire. La scène du repas et de la danse, bien que plaisante, n'a pas été suffisante pour me faire basculer dans l’adhésion totale.
Je pense que si j’avais vu Beetlejuice plus jeune, j’aurais peut-être eu une toute autre appréciation de ce film. Mais, en tant qu’adulte, j’ai eu du mal à entrer dans l’univers, et certaines parties du film m’ont même semblé un peu vieillottes. En tout cas, cela ne me motive pas à m’enthousiasmer trop pour le deuxième opus, que je vais aborder sans grandes attentes.
En conclusion, Beetlejuice est un film à l’image de Tim Burton : visuellement frappant et créatif, mais qui ne m’a pas totalement emporté cette fois. Les thèmes abordés sont audacieux, mais certains choix de personnages et de situations sont, à mon sens, mal gérés, en particulier le traitement du méchant. Le film reste un classique pour certains, mais il ne m’a pas vraiment convaincu.
Beetlejuice est un film vraiment bien qui n'a pas vieilli. L'histoire est incroyable et captivante, et il y a même des moments où l'on peut avoir un peu peur. J'aime beaucoup les acteurs, que l'on peut encore retrouver dans des séries aujourd'hui. Le film conserve son charme et son originalité, ce qui le rend toujours aussi plaisant à regarder.
Le Tim Burton génial d'avant. Aussi macabre et gothique que coloré et humoristique. J'adore le rapport entre la mort et la bureaucratie. On suis un couple totalement perdu et dépassé par les évènements qui veulent juste vivre leurs mort paisiblement dans leurs maison. Le film s'attaque humoristiquement à plusieurs choses comme la bureaucratie trop longue et deshumanisante, les artistes loufoques, etc...
Le rythme reste quand même assez long et répétitif. Et certains effets bien que charmant ont bien vieillit.
Le rythme reste quand même assez long et répétitif. Et certains effets bien que charmant ont bien vieillit.
Beetlejuice, roi des macchabées et des délires macabres
Dans Beetlejuice, Tim Burton s’envoie en l’air avec une idée : mélanger gothique, grotesque et génie visuel. Le mec te prend une baraque hantée, y fout un couple de morts mous du genou et une Winona Ryder dépressive avant l’heure. Le résultat ? Un pur délire visuel où chaque plan transpire l’absurde. Tim Burton, c’est le gars qui met des cadavres sur un piédestal et les fait danser sur du calypso.
Michael Keaton en Beetlejuice, c’est comme si le Joker avait sniffé de l’engrais pour pelouse. Le type cabotine, grimace et gesticule comme s’il avait fait un stage intensif chez les Monty Python. Chaque apparition est un festival de grimaces et de répliques qui font mouche. Il crève l’écran à tel point que tu te demandes pourquoi on ne l’a pas foutu dans toutes les comédies des années 80.
Ok, Beetlejuice, c’est kitch à mort (c’est le cas de le dire). Les effets spéciaux ont pris un coup de vieux, mais c’est ce qui fait leur charme. Les maquillages sont tellement grotesques que tu pourrais croire que le tournage s’est fait dans un salon de cosplay mal éclairé. Mais, bizarrement, ça colle parfaitement à l’ambiance du film. Burton te file un univers où même les failles deviennent des forces.
La bande-son, signée Danny Elfman, c’est une claque auditive. Les thèmes sont tellement entêtants que tu les fredonnes sans t’en rendre compte. Et cette scène mythique du dîner sur “Day-O” ? Du pur génie burtonien. Elfman, comme toujours, sait transformer une scène banale en un opéra de l’étrange.
Le scénario, sans être révolutionnaire, tient la route. Un couple de morts essaye de se débarrasser de vivants bruyants, c’est basique mais diablement bien ficelé. Burton compense la simplicité narrative avec une créativité visuelle et un humour absurde qui font mouche. Pas besoin d’un twist à la Nolan quand t’as un mec qui porte un costume rayé et bouffe des cafards pour le fun.
Beetlejuice, c’est une masterclass de Tim Burton, une lettre d’amour au macabre et au burlesque. Malgré ses rides numériques, le film reste une référence absolue. Drôle, décalé, brillant. Si tu ne l’as pas vu, tu rates une pépite du cinéma fantastique. Et rappelle-toi : ne prononce pas son nom trois fois… ou fais-le, mais sois prêt à en payer le prix !
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Dans Beetlejuice, Tim Burton s’envoie en l’air avec une idée : mélanger gothique, grotesque et génie visuel. Le mec te prend une baraque hantée, y fout un couple de morts mous du genou et une Winona Ryder dépressive avant l’heure. Le résultat ? Un pur délire visuel où chaque plan transpire l’absurde. Tim Burton, c’est le gars qui met des cadavres sur un piédestal et les fait danser sur du calypso.
Michael Keaton en Beetlejuice, c’est comme si le Joker avait sniffé de l’engrais pour pelouse. Le type cabotine, grimace et gesticule comme s’il avait fait un stage intensif chez les Monty Python. Chaque apparition est un festival de grimaces et de répliques qui font mouche. Il crève l’écran à tel point que tu te demandes pourquoi on ne l’a pas foutu dans toutes les comédies des années 80.
Ok, Beetlejuice, c’est kitch à mort (c’est le cas de le dire). Les effets spéciaux ont pris un coup de vieux, mais c’est ce qui fait leur charme. Les maquillages sont tellement grotesques que tu pourrais croire que le tournage s’est fait dans un salon de cosplay mal éclairé. Mais, bizarrement, ça colle parfaitement à l’ambiance du film. Burton te file un univers où même les failles deviennent des forces.
La bande-son, signée Danny Elfman, c’est une claque auditive. Les thèmes sont tellement entêtants que tu les fredonnes sans t’en rendre compte. Et cette scène mythique du dîner sur “Day-O” ? Du pur génie burtonien. Elfman, comme toujours, sait transformer une scène banale en un opéra de l’étrange.
Le scénario, sans être révolutionnaire, tient la route. Un couple de morts essaye de se débarrasser de vivants bruyants, c’est basique mais diablement bien ficelé. Burton compense la simplicité narrative avec une créativité visuelle et un humour absurde qui font mouche. Pas besoin d’un twist à la Nolan quand t’as un mec qui porte un costume rayé et bouffe des cafards pour le fun.
Beetlejuice, c’est une masterclass de Tim Burton, une lettre d’amour au macabre et au burlesque. Malgré ses rides numériques, le film reste une référence absolue. Drôle, décalé, brillant. Si tu ne l’as pas vu, tu rates une pépite du cinéma fantastique. Et rappelle-toi : ne prononce pas son nom trois fois… ou fais-le, mais sois prêt à en payer le prix !
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J'ai vraiment adoré Beetlejuice. L'ambiance est unique et déjantée, à la fois sombre et comique, ce qui donne au film une atmosphère totalement inimitable. Les décors sont incroyablement créatifs, mélangeant une esthétique gothique avec un univers loufoque qui capte immédiatement l'attention.
Chaque scène regorge de détails visuels qui nous plongent dans ce monde décalé. Quant aux personnages, ils sont tous mémorables et excentriques à souhait, en particulier Beetlejuice lui-même, avec son humour provocateur et sa personnalité extravagante.
Chaque scène regorge de détails visuels qui nous plongent dans ce monde décalé. Quant aux personnages, ils sont tous mémorables et excentriques à souhait, en particulier Beetlejuice lui-même, avec son humour provocateur et sa personnalité extravagante.
BEETLEJUICE (1988): Un accident sera si vite arrivé. Les jeunes mariés Adam (Alec Baldwin) et Barbara (Geena Davis) ne l'auront pas vu venir ce petit toutou, et Bing! Les voilà devenus fantômes. Ces deux trépas auront bien du mal à accepter de voir leur maison occupée par une famille un peu Holé! Holé! Une seule solution, la faire fuir par tous les moyens. Une succession de scénettes amusantes dans une maison hantée où la chasse à l'homme sera la principale attraction, le problème sera que nos apprentis fantômes manqueront d'expérience et devront faire appel à l'hystérique Beetlejuice. Le monde de la mort, univers sombre qu'affectionne énormément le réalisateur Tim Burton avec cette élégance de toujours lui apporter une folie meurtrière caricaturée par l'humour noir. "Beetlejuice" sera rempli de trouvailles burlesques, comme se retrouver dans une salle d'attente de l'au-delà où les morts seront montrés dans un état physique ironique à leur mort (une femme coupée en deux, un homme brûlé des pieds à la tête…), mais aussi cette scène mémorable d'un repas téléguidé, et bien d'autres encore… Ne pas oublier d'informer que ce sera bien l'acteur Michael Keaton qui se camouflera sous ce maquillage aux allures de cadavre clownesque, un visage pratiquement méconnaissable pour un rôle qui lui sera très peu familier dans le cinéma. De nombreuses idées visuelles parsemées d'effets spéciaux inventifs qui commenceront à dater avec cette technique de l'animation image par image, petite touche nostalgique pour se souvenir des films fantastiques d'autrefois. Une pléiade d'acteurs plongés dans les délires surréalistes d'un Tim Burton déchainé à la réalisation d'un univers très dynamique que l'on aimera ou que l'on n'aimera pas. Grand fan du style glauque du réalisateur, ce film qui aura énormément vieilli restera amusant à regarder mais sera pour moi le moins apprécié de sa filmographie, la cause: absence de mystère, manque d'aventure, aucune poésie (comme saura si bien le faire Tim Burton pour ses autres films), des personnages trop loufoques et surtout ce scénario trop déroutant, trop chahuté, trop fourre-tout. Malgré tout ce film aura sa place dans ma vidéothèque dans ma collection films Tim Burton.
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