Note moyenne
4,0
14 titres de presse
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Africultures.com
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Cine Libre
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Aden
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Cahiers du Cinéma
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L'Express
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L'Humanité
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Le Figaro
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Libération
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MCinéma.com
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Première
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Télérama
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Zurban
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Ciné Live
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Africultures.com
Confirmant la qualité d'approche déjà démontrée dans Adieu forain, son premier long métrage, Daoud Aoulad Syad nous place avec Tahar et Driss face à notre propre condition humaine et nous offre ainsi une pathétique mais vivifiante méditation.
Cine Libre
Un film magnifique qui fera date sur la crise identitaire d'un pays envoûtant aux coutumes en voie de disparition.
Aden
Un film qu'on déguste, un peu sonné, comme on regarde la mer afin de se ressourcer.
Cahiers du Cinéma
(...) ce road-movie dans le Sud marocain se révèle d'une grande subtilité.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
Une sorte de résignation douce, de poésie nonchalante, se dégage de cette ouvre élégiaque. Après Adieu forain, Daoud Aoulad Syad continue à apporter un ton nouveau, grave et contemplatif, mais résolument moderne, dans le cinéma maghrébin.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Libération
Il en découle une étrange illusion d'optique, quasiment un mirage : la moto a beau avancer, les paysages filent toujours plus vite qu'elle, comme si elle faisait du surplace. Parcourant à son allure rêveuse les mondes parallèles, magiques ou poétiques qui nous frôlent.
MCinéma.com
Ce que l'on retient principalement du film, délicate association entre drame, burlesque et fantastique, c'est la subtile alchimie entre poésie et photographie, autres disciplines du scénariste et du réalisateur. La lenteur, le temps qui s'étire, le cadrage de certains plans, la luminosité (naturelle) des images... quelques-uns des ingrédients d'un film rare à découvrir rapidement.
Première
Etymologiquement, c'est ce qu'on appelle un film marquant.
Télérama
D'une pudeur extrême, Le cheval de vent est un film souple, parfois distendu, mais le plus souvent ondoyant, sur ces noeuds qui se délient, mais qu'on n'arrive pas à trancher.
Zurban
Thème classique, la rencontre improbable de deux êtres que tout sépare aurait sans doute un air de déjà-vu si la douce folie des personnages et la fraîcheur de la mise en scène n'entraînaient ce Cheval de vent hors des sentiers battus.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Monde
Des réminiscences du cinéma d'Angelopoulos traversent ainsi le film en ses meilleurs moments, du moins lorsque l'explicitation par les personnages de sa portée métaphysique le permet.