Predator
Note moyenne
3,9
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881 critiques spectateurs

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352 critiques
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Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2019
A la fois film d action, survival, avec en prime un des monstres mythique du cinéma, Predator est un film bestial. Avec sa bande de mercenaires devenus les proies d un chasseur venu de l espace, on est devant un film d action brute, évocation de la loi de la jungle ou Schwarzy et sa bande sont impeccables en militaires bas du front confrontés à un adversaire qui les dépasse. Mctiernan ici à son apogée signe encore un des meilleurs film d action de son époque.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2022
La filiation du monstre avec "Alien le Huitième Passager" (1979) de Ridley Scott est assez nette, un monstre prédateur qui n'est plus dans un vaisseau mais une jungle, l'équipe d'ouvriers et de techniciens est ici composée de soldats aguerris. La dimension du thriller horrifique laisse place à un film de guerre façon survival fantastique. Si le film SF de Ridley Scott est intemporel et reste une claque encore aujourd'hui il faut avouer que ce film est très siglé eighties avec des clichés et/ou effets modes qu'il faut accepter pour son côté nostalgique ou kitsh pour pouvoir apprécier à fond ce film dont l'efficacité reste redoutable à l'instar du Predator. Les effets spéciaux sont utilisés de façon judicieuse, si la vision "infra-rouge" du Predator a mal vieilli on reste bluffé par le travail de Stan Winston sur la physionomie de l'alien. Au final John McTiernan signe sans doute le meilleur film du genre, auquel il ne manque qu'une vision plus moderne pour traverser les années sans encombre. À voir et à revoir.
Site : Selenie
Black-Night
Black-Night

221 abonnés 421 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2015
Predator est un très bon film. Avec un très bon Schwarzy dans le rôle-titre, il nous emmène au travers d'une chasse à l'homme terriblement efficace alliant scènes d'actions et de suspense. Une très bonne réalisation et une bonne utilisation de la caméra avec de très beaux plans. Il n'y a pas grand-chose à jeter sur ce film qui est un classique du genre. Même la musique qui en soit n'est pas extraordinaire colle parfaitement à la mise en place de l'ambiance. Ma note : 8/10 !
legend13
legend13

289 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2009
Un gros film bourrin et stressant.A voir.
L'homme le plus classe du monde
L'homme le plus classe du monde

365 abonnés 450 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2013
YEAAAAH ! Des muscles saillants, des amitiés viriles et schwarzy qui tire sur des fougères à la sulfateuse ! A l'instar d'Alien, Predator met en scène une créature chasseuse d'humain et quasi-invisible, mais en ne s’encombrant pas de la peur psychologique que pouvait susciter le film de Ridley Scott. Ici le parti pris est de faire un film bourrin, badass et aux personnages stéréotypés à l’extrême (l'indien en communion avec la nature, le binoclard juste là pour se faire massacrer, et le héros surpuissant qui transperce des arbres avec un arc). Predator est un Alien filmé comme un Rambo II. C'est pas très intelligent, mais sa vide la tête.
FeetLover
FeetLover

39 abonnés 289 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2013
Du grand art sur toute la ligne : pas de fond vert, pas de studio, que du réél les amis ! c'est ça le vrai cinéma ! on ne jouait pas en ce temps la ! le film est une claque monumentale, l'histoire, la créature, tout est au top, un classique, indémodable, et qui ne prend pas une ride !
Alexarod

359 abonnés 1 874 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2013
Après avoir vu Predators, les 4 Aliens, et les Aliens versus Predator il me fallait l'original, LE Predator avec Schwarzy période Conan 2 (enfin 3 ans après). Voilà qui est fait, en attendant la suite (immuable).
Bon ben faut avouer que ça se laisse regarder, on voit que c'est le début du genre survival mais ça reste de bonne facture.
Déjà j'ai bien aimé que Tiernan assume le genre de son film, tant qu'à faire il nous a mit Appolo Creed comme pote aux gros bras d'Arnold, puis il a brodé des personnalités différentes autour, sympa, comme les dialogues ("t'as pas une gueule de porte bonheur" bien sur). Les flingues sont pas futuristes et le scénario pas trop tiré par les cheveux. Après la trame par contre est classique, puis par la suite on respecte les codes du survival mais ça passe. La musique est pas top, les FX plutôt bons pour l'époque (mention très bien pour le costume de Predator d'ailleurs), le décor de jungle un peu trop sauvage va encore et la fin est devinable aisément, même si elle se termine abruptement.
Par contre le jeu d'acteur on n'en parle pas hein ? Disons que ça va pour ce que c'est, les bastons passons sur le fait qu'on les voit pas toutes, heureusement que le Predator est invisible car ça explique pourquoi on le voit si peu, la baston finale est bien, mais trop longue, de toutes façons le film comprend beaucoup de longueurs, il pourrait faire une heure sans que ça pose problème et le rythme y gagnerait en stabilité. Bon petit film d'action, cherchant surement à concurrencer un Rambo, se laisse voir mais sans "à revoir", de là à en faire un film culte faut pas pousser.
PS : Schwarzy c'est mieux jeune quand même, limite pas moche parait-il.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2016
Predator est un film de science-fiction / action pas mal du tout.
Les scènes d'action sont très bien réalisées, très intenses, le climax final est nickel et nous en met plein la vue.
Le reste du film est plutôt bien réalisé et la présence constante mais invisible du Predator est assez inquiétante.
Le film a tout de même pris un sacré coup de vieux sur le plan des effets spéciaux, notamment pour le camouflage invisible du Predator et la vision thermique de son casque qui ont aujourd'hui un très mauvais rendu visuel.
Arnold Schwarzenegger porte très bien le film. Il est parfaitement à son aise dans le registre action.
J'ai trouvé ce film très divertissant.
damien t.
damien t.

33 abonnés 203 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2013
John McTiernan met en scène avec brio un affrontement titanesque entre Arnold Schwarzenegger et la plus terrifiante des créatures extraterrestres. Un film culte, angoissant et terrifiant. Une référence incontournable du cinéma fantastique.
Anthony Stark
Anthony Stark

68 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2015
Predator premier du nom: Un classique à voir.
Au début du film, Predator pourrait s'apparenter à un expandables, mais non! Au début certes, ça explose de partout, y'a pas un allié qui meurt, mais après que l'équipe est libérée l'otage, c'est là que le film commence! Le predator, qui est un chasseur venu d'une autre galaxie et qui est invisible, vas tuer un par un les hommes de Dutch qui est campé à merveille par le bon vieux Schwarzi! Le rythme est diablement efficace et la scène de fin opposant Arnold et le Predator est Culte! Sans compter la réplique culte que Schwarzi nous lâche:
-Toi, t'a pas une gueule de porte bonheur.
Certes le scénario est simplet, une équipe de gros baraqués musclés et une créature venu d'une autre galaxie. Mais le film est diablement efficace, Predator va d'ailleurs avoir de nombreuses suites qui ne seront jamais à la hauteur du premier opus.
C'est loin d'être un chef d'œuvre mais il mérite de rester dans les anales du cinéma.
Loskof

421 abonnés 688 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juillet 2015
Considéré comme culte, ce film a été loin de me faire le même effet que Piège de cristal,Terminator ou Alien par exemple. D'ailleurs le concept est bien plus proche d'Alien que des deux premiers cités, avec un ennemi invisible, qui se fait attendre pendant la moitié du film . Ici c'est d'ailleurs la seule bonne idée du film, l'attente du Predator. Sauf que cela ne suffit pas à cacher la misère du reste. Le fait est que je n'ai jamais été concerné par les enjeux du film (contrairement à Alien), car il n'y en a pas. On a juste des soldats bad ass qui enquête sur la disparition de leurs collègues, point ! Le predator est une créature isolée, arrivée sur terre "par hasard" et dont le seul but est de chasser, c'est un peu comme le méchant de film de super-héros dont la seule motivation est la vengeance = c'est léger. Le caractère des personnages n'est pas développé ou est inintéressant, leur sort ne nous concerne pas, ils sont manichéens au possible. Le tableau n'est pas déjà pas réjouissant mais cela se cumule avec une réalisation que j'ai trouvé hyper moche, rien ne retient l'attention, ça a mal vieilli, la jungle peine à nous faire ressentir de étouffement ou du danger, la photographie est juste passable. Reste quelques répliques cultes, les biceps de Schwarzi , la vision nocturne du predator, un film témoin de son époque, que l'on regarde quand même avec de la bienveillance, mais loin de ses grands frères cités au départ.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 avril 2025
Ou comment un absolu nanar devient culte! Bien que la réalisation instille une certaine tension, propose de judicieuses idées de cadrage ainsi que des plans assez marquants et termine en beauté par l'ultime traque dans la forêt, rien d'autre ne peut fonctionner dès lors que le film porte en lui sa propre parodie! Non seulement les dialogues déclenchent le rire (les créateurs de Hot Shots 2 n'avaient qu'à se servir!) mais les acteurs surjouent les militaires bas du front, vulgaires, virilistes (la scène de destruction des arbres!) et les rebondissements manquent de cohérence, tant dans la pérennité secrète de cette créature que dans ses pouvoirs (telle la caméra thermique abusée par de la boue alors que cet alien possède la bombe atomique!). Et que dire des effets spéciaux totalement kitsch, notamment ce triangle viseur ridicule ou ces éclairs qui jaillissent à tout bout de champ... Mal joué!
Raph
Raph

7 abonnés 161 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2023
"Chasse à mort !"

Sous la direction du génial John McTiernan («Nomads», «Piège de cristal»), Arnold Schwarzenegger, l'icône du cinéma musclé des années 80, se retrouve la proie d'une créature extraterrestre au coeur de la jungle guatémaltèque. Démarrant comme un «Actionner», le film se mue en «Survival» brutal et sans concession, prenant le spectateur à contre-pied en cassant les codes du genre. En effet, «PREDATOR», est un long-métrage hybride où Action et Science-fiction se mêlent pour servir le récit d'une mission de sauvetage qui tourne au fiasco. Le major Alan «Dutch» Schaefer (Schwarzy) est chargé par les services secrets sous l'égide de Georges Dillon (Carl Weathers) de récupérer les éventuels survivants d'un crash d'hélico en zone de guerre. Parés aux techniques de combat en milieu hostile, Dutch et ses hommes (casting testostéroné à donf : Bill Duke, Shane Black, Carl Weathers, Jesse Ventura) élimineront rapidement et efficacement les guérilleros, mais devront faire face à un démon indicible, invisible, un prédateur du cosmos venu chasser une espèce indigène : l'homme. Après avoir combattu l'«Alien» de Ridley Scott dans l'espace, les humains devront livrer bataille sur terre face à une créature humanoïde redoutable. «Predator», film culte d'une génération que l'on ne présente plus aujourd'hui, aura certainement donné au 7e art l'un des duels les plus viscéraux que le cinéma est connu lors d'un final dantesque où apparaitront les instincts les plus primitifs.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2012
Grand classique des années 80, "Predator" m’a longtemps laissé dubitatif. Comment un film de mercenaires se faisant étriper par un extra-terrestre belliqueux dans une jungle pouvait-il bénéficier d’un tel prestige, y compris auprès des critiques ? La réponse tient en un nom : John McTiernan. Car, il ne faut pas s’y tromper : sans le réalisateur aux commandes du projet, "Predator" n’aurait pu prétendre qu’au statut d’efficace série B (comme John Carpenter ou Wes Craven). Mais, McTiernan a su transcender son sujet en poussant la mise en scène à son paroxysme, tout en se ménageant une vraie réflexion sur la nature humaine (le retour de l’Homme à l’état de Bête en situation critique). Sur ce dernier point, je reste persuadé que le film est largement surestimé car, s’il est vrai que McTiernan a réellement soigné l’aspect métaphorique (les mercenaires qui passent du statut de chasseur à celui de proie, l’utilité des armes à feux réduite à néant face au monstre, le Predator abandonnant son arsenal comme marque de respect à son adversaire…), il n’a pas non plus articuler toute son intrigue autour de cette réflexion. Car Predator, c’est avant tout un énorme survival mené tambour battant (montage efficace, mouvement de caméras fluide, BO signée Alan Silvestri omniprésente…) doublé d’une ode à la virilité chargée en testostérones (l’inoubliable bras de fer entre Dutch et Dillon, la galerie de mercenaires sévèrement burnés, l’humour beauf magnifié…). On ne compte d’ailleurs plus les séquences explosives mais jamais anecdotiques (l’assaut du camp, la forêt réduite en cendres, l’époustouflant final entre Dutch et le Predator…) et les dialogues hardboiled ("Pourquoi faire appel à nous ? - Parce qu’il y a un connard qui prétend que t’es le meilleur", "Dillon ! Sale petit enfant d'putain !", "Cette saloperie s'est cachée là dedans comme un morpion au cul". "T'as pas une gueule de porte-bonheur"…). Quant au casting, il fait la part belle aux vraies gueules de cinéma avec un Arnold Schwarzenegger, cigare vissé au bec, qui prouve qu’il est bien plus qu’un Monsieur Muscles grâce à un charisme épatant, un Carl Weathers bien loin de son rôle d’Appolo Creed, le méconnu Sonny Landhman en mercenaire mystique, Jesse Ventura en sympathique artilleur ou encore Shane Black en comique de service (et plus connu pour être le scénariste de petits bijoux d’action comme "L’Arme Fatale" ou "Le dernier Samaritain"). Mais le principal tour de force de "Predator" est d’avoir osé le mélange des genres (pas évident d’introduire un alien dans un film de mercenaires) et d’avoir imposé son monstre comme l’une des icônes du cinéma fantastique. Il faut dire que le look du Predator, avec sa tronche invraisemblable, ses rastas, son système de camouflage et son arsenal high-tech, avait de quoi faire saliver lors de sa sortie en 1987. Le mystère autour de sa personne est également pour beaucoup dans la réussite du film et explique pourquoi ses successeurs n’ont jamais réussi à reproduire l’effet de surprise de sa première apparition. On pourra regretter que les effets spéciaux aient un peu vieilli (les apparitions camouflées du Predator manquent cruellement du fluidité) mais, au final, "Predator" n’a pas usurpé sa flatteuse réputation et restera l’un des meilleurs films d’action des années 80.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2017
Attention, cette critique dévoile des éléments importants du film.
"Hunter", c'est le titre original du script du film de John McTiernan, titre judicieux puisque c'est bien de chasse dont il est question ici. Cette idée de ne pas pouvoir se retrancher derrière un sombre message politique ou moral est d'ailleurs bien la plus effrayante car il ne s'agit que d'hommes traqués et tués les uns après les autres par un prédateur envoyé sur Terre uniquement pour cela. C'est le seul programme du film : la chasse est ouverte, et elle sera sauvage. À la chasse, il y a forcément un chasseur et un chassé, et le rapport de force, longtemps favorable à la créature, tient essentiellement à une question de vue et de regard. La différence de perception entre le Predator et le commando d'élite tient d'une part à un avantage pour le premier, qui ne peut être vu grâce à sa capacité caméléonesque, et d'autre part à une opposition très nette marquée par la mise en scène, qui représente le regard du monstre par un changement de régime d'image, soit l'utilisation de la caméra thermique. Anna ne ment donc pas quand elle explique que c'est la jungle qui a emmené Hawkins, incapable de décrire autrement "l’apparition" d’une force invisible, de même que Billy sent avant ses équipiers cette présence hostile, même si son sixième sens n’est en rien déterminant. Voir et ne pas être vu sont les facteurs essentiels de cette lutte acharnée, liés à un autre élément fondamental qu'est la ruse. Quand Dillon et Mac, cachés, aperçoivent leur bourreau en haut d’un arbre, ils établissent une stratégie pour le piéger alors qu’ils ne se demandent même pas pourquoi ils sont en mesure de le voir : au moment où ils comprennent que la bête le leur a permis, il est déjà trop tard. Tout n’est donc pas affaire de force, malgré la puissance physique et militaire à l’œuvre, mais également de ruse et de chance ; car ce qui permet à Dutch d’échapper au massacre, c’est le hasard d’être couvert de boue et ainsi de devenir l’alter ego du chasseur. Lui aussi invisible et se déplaçant d’arbre en arbre, il a dû s’adapter au Predator pour également devenir la jungle. Incapable de comprendre pourquoi le leader de cette équipe de sauvetage lui résiste, l’extraterrestre examine son visage de la même façon qu’il tient entre ses mains les crânes de ses précédentes victimes, un moment fascinant qui problématise le rapport à l’altérité dans le sens où l’autre est différent – ce n’est pas la même espèce – et en même temps pareil puisque lui aussi est parvenu, par d’autres moyens, à prendre la mesure de son environnement et de son adversaire. Enfin, les dernières minutes abolissent la relation chasseur-proie pour se recentrer autour d’un bras de fer mental, lequel fait écho au bras de fer physique entre Dutch et Dillon lors de leurs retrouvailles. Grand film sur le regard, sur la prédation et sur l’altérité, "Predator" est un chef-d’œuvre !
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