Vacances à Venise
Note moyenne
3,2
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41 critiques spectateurs

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SociN
SociN

13 abonnés 636 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 septembre 2017
Une superbe carte postale, mais un film, très daté, qui parait aujourd'hui daté.
Dans la première partie, Lean nous montre que l'existence de son héroïne est vide est qu'elle s'ennuie. Le problème est que le spectateur s'ennuie avec elle. Dans la deuxième partie, Jane va à l'encontre de ses principes de vieille fille et accepte une aventure sans lendemain avec un bel italien. En 1955, ce comportement hédoniste a du faire scandale, d'autant que l'attrait des deux partenaires paraît un peu artificiel. Aujourd'hui, il paraitra banal à la plupart des spectateurs. Et du coup, spoiler: la rupture finale
parait abrupte et sans raison.
Reste les superbes paysages de Venise.
SB88
SB88

35 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mai 2023
Les paysages sont magnifiques, l'histoire est développée de façon basique. Pas de surprise mais ce qui suffisait à l'époque est un peu fade aujourd'hui ! On est très passif devant le scénario de cette femme tombant amoureuse d'un local puis apprenant avec déception qu'il est marié et père de famille !
2,5/5
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 mars 2018
Un film qui vieillit mal malheureusement, et l'histoire d'amour peinte n'est pas trop crédible, malgré la bonne performance de Katharine Hepburn. Un film qui se veut ultra romanesque mais qui en fait est creux et fade. L'unique intérêt de l'oeuvre réside selon moi dans la beauté des décors de la belle ville de Venise.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2023
Jane Hudson alias Katharine Hepburn traîne sa solitude de célibataire à Venise. Elle filme tout ce qu'elle voit dans ces vacances comme pour se donner une contenance ou pour avoir des souvenirs à montrer à son retour. Elle fait un peu pitié quand elle voit des couples se promener alors qu'elle est seule à une terrasse de café. En réalité, elle aimerait rencontrer l'amour même si elle aime son indépendance. Quand un antiquaire vénitien lui fait la cour, elle espère vivre quelque chose d'intense. Cette intrigue n'a rien de très originale et ne doit sa notoriété qu'à la présence de l'actrice britannique.
Ducerceau
Ducerceau

19 abonnés 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2023
Belle romance qui permet de revoir Venise avec ses beaux monuments mais aussi derrière son décors de ruelles et canaux des quartiers pauvres. Et puis il y a un petit poulbot qui est craquant. Enfin le bel Italien qui séduit la belle Américaine. Tout ce qu'il faut pour rêver notre prochain retour.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mai 2024
A ne pas confondre avec " Voyage en Italie" de Rossellini ou " Vacances romaines" de William Wyler, " summertime" (" Vacances à Venise) ne bénéficie pas ( et de loin ) de la réputation de ces deux autres références.

Pourtant David Lean ( cinéaste anglais majeur à la filmographie coupée entre les premiers titres réalisés en Angleterre et les grosses productions grand public Hollywoodiennes, à caractère intime) aimait beaucoup ce titre et en faisait même son préféré.

Pourtant, la critique et le public ne furent pas de son avis et " Vacances à Venise" (1955) fut un échec commercial à sa sortie.

La vertu de ce titre est qu'il met sérieusement à contribution le spectateur intéressé par les considérations introspectives.

Il lui faudra faire preuve de psychologie et de sens du détail pour comprendre ( du moins essayer, car les éléments donnés par le scénario sont minces) le personnage principal.

Jane Hudson ( Katherine Hepburn) est une américaine en voyage à Venise ( destination de l'amour qu'elle n'a pas trouvé).

Elle voyage seule, signe d'indépendance et on suppose que même de loin elle voudrait connaître l'amour véritable et pur ( la symbolique du gardénia blanc en témoigne).

Tragédie de la solitude et de la vie, Jane personnage romantique s'il en est, elle approchera l'amour mais de façon superficielle.

Son aventure motivée par une attraction mutuelle et sincère avec son partenaire sera breve, intense et sans doute le souvenir impérissable de sa vie. Le plan sur son escarpin fait penser à Cendrillon et à ses chaussures de vaires.

On ignorera pourquoi cette femme n'a jamais connu le grand amour, même si une courte anecdote qu'elle conte laisse supposer que quelque chose se passa pour elle lors d'un bal organisé dans le milieu de la grande bourgeoisie américaine.

Lean n'est pas tendre non plus avec l'union apparemment aboutie : les deux couples que l'on voit sont-ils vraiment heureux ? Entre celui formé par les deux italiens et le couple de voyageurs américain patauds, ennuyeux, voire le couple séparé formé par le marchand d'antiquités, les perspectives ne sont pas exceptionnelles.

De mon point de vue, on a affaire à un titre vraiment formidable, sans doute largement incompris, d'un des plus grands noms du cinéma anglais de la période et d'un des cinéastes majeurs du septième art.
gambilleur
gambilleur

44 abonnés 43 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2023
Cinq étoiles pour la visite de Venise et surtout du petit canal inaccessible en ferry aujourd'hui.
A peine deux pour l'histoire romantique invraisemblable et mal jouée.
Le film date de 1955 mais le décor est toujours d'actualité.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 avril 2023
Il y a quelques plaisirs à regarder cette romance sentimentale, tout d’abord pour ses belles images de Venise, … même si le cinéaste ne respecte pas complètement la ville en faisant s’ébahir Jane devant la Salute alors qu’elle navigue ailleurs (sur le rio novo), fait succéder des plans de trajet sur le grand canal en sens inverse, ou attribue à la « pensione » des vues extérieures incompatibles. Il y a aussi quelques moments réussis, comme le malentendu relatif à la chaise « occupée » à San Marco ou le symbole du gardénia tombé dans le canal. On se laisse donc aller à suivre une histoire simple et sans consistance, l’émotion n’affleurant que peu et la psychologie des personnages restant bien sommaire, en passant sur quelques incohérences (dans quelle langue Jane et le gamin Mauro peuvent-ils bien communiquer, puisque c’est la difficulté rencontrée par l’héroïne tout au long du film ?). David Lean avait fait infiniment mieux dans le « genre », avec « Brève rencontre ».
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 janvier 2014
Le problème d’un classique d’antan ? C’est que plus lisse, tu meurs ! Un bon classique bien mené avec les techniques et les acteurs de l’époque d’hier je peux comprendre le bien que ça a pu faire dans les années 1950. Seulement la réalité c’est qu’avec le temps qui passe et les techniques qui évoluent, voir ce film c’est devoir supporter des techniques de narration archaïques pour finalement avoir dans les mains une histoire des plus banales et un film en fin de compte bien anecdotique pour un cinéphile contemporain.
Prad12
Prad12

122 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 octobre 2017
Intéressant pour les images de Venise en 1955, le reste étant assez lourd et anecdotique. Les actrices-acteurs sont présent mais ailleurs, la faute au dialogues et scénario peut-être... Katharine Hepburn n'est pas au mieux de sa forme dans ce film et Rossano Brazzi en fait des tonnes dans son rôle de latin lover.....
il_Ricordo
il_Ricordo

118 abonnés 407 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2012
Chez David Lean, les courtes romances se nouent et se dénouent dans une gare, où le train prêt à partir laisse filer l'amour. Dans Summertime, le bonheur est à deux doigts d'être atteint, mais ce sont deux doigts de trop, deux doigts qui laissent filer la fleur à la dérive. Venise éclatante n'est pas encore la Venise de Visconti, mais celle de Lean aux lumières du crépuscule en été est elle aussi charmante et mélancolique. Katharine Hepburn, célibataire de plus de quarante ans souhaitait y passer de tranquilles vacances, sans savoir que son séjour allait la troubler à jamais. Embarrassée de la présence des hommes, elle succombe cependant à un antiquaire vénitien, incarné par Rossano Brazzi. Leur rencontre sera difficile et tumultueuse, lente à démarrer, mais Lean sait s'y bien arranger les choses, qu'une fois ensemble, le magnétisme, sans être rompu, opère dans un sens inverse, et le départ est dès lors inévitable. Summertime n'est pas le plus intéressant des films de David Lean, il est même le plus discret à côté des fresques colossales qui vont suivre, mais il dévoile le regard romantique d'un grand cinéaste sur la Sérénissime, Venise.
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 septembre 2017
Avant de se lancer dans des superproductions d’envergure, le cinéaste britannique David Lean s’est octroyé une pause récréative en tournant cette romance bien peu attirante qui ressemble davantage à un roman à l’eau de rose qu’à une œuvre cinématographique sérieuse. Dépourvu du moindre script, le réalisateur traîne sa caméra indolente dans les rues typiques de Venise et suit les pas de Katharine Hepburn qui n’a rien d’autre à jouer que la lassitude liée à sa solitude. Le couple qu’elle forme avec Rossano Brazzi n’est aucunement crédible et ne parvient jamais à s’extraire du cliché le plus éculé. Bref, on s’ennuie ferme, bien déçu de ne pas retrouver le charme d’une œuvre comme Vacances romaines auquel le titre français fait inévitablement songer.
thethythy
thethythy

30 abonnés 434 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2012
Ce film me fait penser à "African Queen" de John Huston de 1951. On y retrouve une Katharine Hepburn jouant le rôle d'une vieille fille un peu coincée qui s'ouvre pour la première fois de sa vie à l'amour. Dans ce film de David Lean, le cadre n'est pas l'Afrique mais la charmante ville de Venise, cadre idéal pour tomber amoureux. Je trouve que le réalisateur a bien su montrer l'abondon progressif des derniers préjugés de la vieille fille qui finira par devenir femme avant la fin des vacances.
Bulles de Culture
Bulles de Culture

147 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2016
Vacances à Venise est une jolie comédie dramatique avec un un bel hommage à la ville italienne et et une belle histoire d’amour impossible.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
On cherche l'intrigue... mais y a t'il même un scénario? A part Venise le film se résume aux promenades de Katherine Hepburn le long de magasins de chaussures. Affligeant, ennuyeux, prévisible jusqu'au moindre détail. A éviter à tous prix.
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