Sous le signe du taureau
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mickael l.
mickael l.

50 abonnés 137 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2021
Rare de voir Gabin décevant. Je trouve ce film mou , sans âme. Grangier nous avait habitué à mieux. Raymond Gerome je ne le supporte pas dans ce film . Alclair toujours juste comme à son habitude. Monod fait du Monod . Le couple Flon Gabin ne fonctionne pas ce coup ci . L'idée était bonne mais pas assez approfondie. Puis encore un film de 1h17 ..... trop court
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 30 mai 2008
Un film inutile, d'un intérêt inexistant, sauvé par quelques bons dialogues d'Audiard.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 avril 2009
Un film réalisé et interprété sans la moindre conviction, même Jean Gabin fait le strict minimum. Les dialogues de Michel Audiard sont beaucoup moins savoureux que d'habitude et l'ensemble est plutôt mou alors que l'idée de départ était idéal pour faire un grand film. Seule la toujours excellente Suzanne Flon apporte un peu d'intêret à l'ensemble. En bref, un film qui ne laisse pas un souvenir impérissable.
NeoLain

5 887 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 octobre 2017
Sous le signe de l'inquiétude. Ce long-métrage prend son envol et se crash sans trop attendre. Ce n'est que du blablatage sous une intrigue trop faible. Il faut savoir que Sous le signe du Taureau est l'un des plus gros échecs commerciaux dans la carrière de Jean Gabin.
sly-stallone88
sly-stallone88

244 abonnés 2 224 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2011
un film correct marqué par la présence indispensable de Jean Gabin avec les dialogues de Michel Audiard !!!
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2008
Film mineur mais pas moins intéressant tant les idées développées sont actuelles.
ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2023
Gabin est très bon ici, dans ce film qui, hélas pour lui, sera un retentissant bide commercial (sauf erreur, son plus gros bide) et est désormais totalement tombé dans l'oubli, je ne sais pas à quand remonte la dernière diffusion TV, mais ça date.
Très court (moins de 80 minutes, comme "La Horse" et, je crois, "Le Pacha"), c'est une comédie dramatique parfois un peu maladroite, que j'avais noté bien mieux que ça (et les 4 étoiles actuelles que je donne sont, déjà, pour ce film, au regard des autres avis sur le site, une note exceptionnelle), que j'avais en fait surnoté, dans une tentative de redorer son blason. Tout en reconnaissant que ce n'est pas un grands cru, je ne peux m'empêcher d'adorer ce film que je surnote encore, donc, pour la beauté du geste.
Même son édition DVD est au rabais, qualité d'époque, non restauré, sans bonus...
rogertg2
rogertg2

34 abonnés 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2008
Un bon film qui raconte l'histoire d'un chef d'entreprise qui fait passer sa passion de l'aéronautisme avant les bénéfices et que tout le monde laisse tomber quand sa société est en grandes difficultés.
cbio
cbio

7 abonnés 115 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 décembre 2010
Les pérégrination d'un gentil patron, dont le but dans la vie est de produire des roquettes, face aux méchants financiers qui veulent lui faire produire des boulons, à la sécurité sociale qui le raquette, et à son héritière de femme qui se sent cocu. Et comme il le dit lui même, il a passé plus de temps dans sa vie à vadrouiller que dans son laboratoire.
Bref, une peinture bien lourde de l'héroïsme patronal contre la finance, occultant totalement la réalité ouvrière, mais qui se laisse regarder quand même, grâce à Gabin, Audiard, Grangier...
chrischambers86

16 164 abonnés 13 116 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2024
Alors qu'il termine un prototype de stato-rèacteur qui s'apprête à exploser en plein ciel, un patron d'une usine de l'aèronautique est bousculè par ses commanditaires qui ne veulent plus lâcher un sou [...] « Opèration survie » pour Jean Gabin qui marquait là sa treizième collaboration avec Gilles Grangier, rèalisateur privilègiè de l'acteur. "Sous le signe du taureau" (1969) n'est pas la plus connue des associations et n'a pas fait que des heureux chez les critiques! Pourtant ce cinèma de papa cher à Grangier suggère plus qu'il ne dit la force et l'actualitè de ce cinoche là. « Ce ne sont pas les idèes qui manquent, c'est le pognon ! » Dialogues èvidemment savoureux de Michel Audiard (« Quand on prèpare un coup de jarnac, on trouve toujours des mots nouveaux. ») et musique jazzy de Jean Prodomidès! Du Gabin sur mesure qui dèbite le dialogue et qui a passè l'âge des mutations...
calamarboiteux
calamarboiteux

47 abonnés 440 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2011
Tout va mal pour Albert Raynal (Jean Gabin), fabricant de fusées : un de ses prototypes explose, les financiers lui coupent les vivres, et sa femme veut divorcer.
Grangier respecte ici la règle des trois unités, et bâtit une intrigue linéaire, ramassée, au rythme néanmoins un peu nonchalant. Tout repose sur les épaules d’un Gabin désabusé, vieilli, cabotinant malgré tout avec un plaisir évident ; le personnage agace et touche à la fois. Les financiers sont en ligne de mire, ce qui est logique en cette période d’après soixante-huit, mais trouve des résonnances actuelles inattendues. Le couple Gabin-Flon fonctionne bien, peut-être avec moins de force que dans « un singe en hiver » tourné sept ans auparavant, mais on les croit vraiment mariés depuis vingt ans. Beau ballet de personnages secondaires, dialogues d’Audiard sans panache mais à la hauteur, et final rempli d’émotion. Cette dernière collaboration Gabin-Grangier est donc plutôt réussie, servie par une technique certes traditionnelle, mais maîtrisée.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 852 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2023
« Avant, je vais te faire une confidence, Vacher. Ton argent pue terriblement. Tu ne sens pas la charogne, tu pues la bêtise, la connerie et, si ça se trouve, t’as même pas de cerveau. Et si on regarde au-dessus de ta tête, on doit voir tes dents. »

Dernier film de Gilles Grangier scénarisé et dialogué par Michel Audiard, c’est aussi le dernier interprété par Jean Gabin. Au total, les trois hommes auront porté neuf films ensemble, depuis Gas-Oil (1955). Cette fois, François Boyer (auteur de Jeux Inconnus qui deviendra Jeux Interdits, René Clément, 1952, et scénariste notamment d’Henri Verneuil et d’Yves Robert) rejoint le scénario pour cette adaptation d’un roman de Robert Vrigny, Fin de Journée).

Autour, ou plutôt derrière Gabin, tant le film est tout entier posé sur ses épaules et son jeu quelque peu stéréotypé, on retrouve une exceptionnelle Suzanne Flon en épouse lasse et digne sur le départ, Colette Deréal en amie intime et autonome, Raymond Gérôme en beau-frère revêche, Michel Auclair en banquier obséquieux, Jacques Monod en financier âpre, Alfred Adam en margoulin ancien collabo, bref, toute une galerie de seconds rôles auprès desquels Albert Raynal, constructeur en aérospatiale, s’enfonce inexorablement après l’échec d’une de ses dernières créations, un missile.

Lent, le film bénéficie néanmoins du talent forgé par le temps d’un Grangier qui savait, peut-être mieux que personne, épouser les mouvements, lents aussi, de Gabin, sa démarche, le poids de sa lassitude, dans une histoire où, comme c’était déjà un peu le cas dans Le Sang à la Tête, qui réunissait déjà Grangier, Audiard et Gabin sur une histoire de Simenon, 12 ans plus tôt, l’acteur incarne un homme qui perd progressivement pied et qui est lâché par ses proches, rôle rare pour un Gabin qu’on a plutôt l’habitude de voir en patron inébranlable.

Au final, s’il n’est ni le plus connu ni le meilleur des films du trio, ce Sous le Signe du Taureau est plus dense qu’il n’y paraît, une comédie sombre aux accents simenoniens.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 septembre 2011
le personnage incarné par Jean Gabin n a pas de chance. C est un inventeur qui rate toujours ses expériences et pourtant à chaque fois il y croit dur comme fer. Mais là il est découragé. Il est ruiné et tout le monde menace de l abandonner y compris sa femme (Suzanne Flon) alors il va chercher du réconfort auprès d une amie de longue date Colette Deréal dans un rôle court mais elle est tellement lumineuse dans ce film qu on a l impression qu on l a vue depuis le début jusqu à la fin. Encore un film que j aime beaucoup
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 725 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 novembre 2017
Un homme fait le point sur sa vie après un échec professionnel. En clair, il disparaît des sphères publiques et privées pour chercher ce qui pourrait le faire rebondir.
Gabin reprend les manières des films policiers qui ont fait sa renommée mais les dialogues n’aident pas à changer le style qu’on aurait voulu différent pour un sujet pas mal au final.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 335 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2024
Pour la douzième et dernière fois, Jean Gabin tourne sous la direction de Gilles Grangier et toujours en compagnie de Michel Audiard qu’il vient de retrouver pour « Le Pacha » (Georges Lautner en 1968) après une brouille de cinq ans. Le film est une adaptation d’un roman de Roger Vrigny (« Fin de journée » paru en 1968). L’acteur incarne un ingénieur aéronautique ayant consacré sa carrière à la recherche grâce à l’immense fortune de son épouse (Suzanne Flon) qui lui a jusqu’alors ouvert les portes des financements nécessaires à la prise de risques industriels.
Mais après une dernière déconvenue, les investisseurs, jusqu’alors réticents mais dociles, décident de retirer « leurs billes ». L’affaire tombe d’autant plus mal que Madame Reynal songe sérieusement au divorce. Gabin est ici sur du velours, seul contre tous et prêt à aucune concession sur ses principes. Un rôle qu’il affectionne. La description du capitalisme de l’époque, certes peu scrupuleux quant au devenir des exécutants mais encore empreint de certaines manières, est tout à fait juste et parfaitement illustrée par les dialogues de Michel Audiard qui place les mots qui font mouche dans la bouche d’un Gabin dont le personnage fait figure d’anarchiste dans un milieu où la discipline de classe est la règle.
Entouré des Michel Auclair, Suzanne Flon (pour la troisième fois son épouse à l’écran), Colette Deréal, Raymond Gérôme, Fernand Ledoux, Jacques Monod et Louis Arbessier, le grand acteur en fin de carrière est encore une fois à son meilleur, déployant toute l’humanité dont il était pétri pour incarner cet ingénieur certes très séduisant mais aussi parfaitement autocentré et peu habitué à devoir céder du terrain. Le film de très bonne tenue a été bizarrement mal accueilli à sa sortie et pour cette raison occupe une place un peu en retrait parmi la douzaine de films d’une collaboration qui fut très fructueuse. À voir absolument pour les amoureux de Jean Gabin qui ne connaissent pas « Sous le signe du taureau ». Les Rouennais apprécieront les vues intérieures et extérieures de la Gare SNCF Rive Droite avant sa restauration.
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