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    Rendez-vous avec la peur
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    selenie
    selenie

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    4,0
    Publiée le 28 mars 2017
    Tourneur souhaitait ne pas montrer le monstre, permettant ainsi au cinéaste de marquer le film de son style habituel, à savoir user des jeux de lumières et d'ombres, plongée et contre-plongée pour instaurer un climax stressant et prenant basé essentiellement sur la suggestion. Les producteurs dont Chester insisteront pour que le monstre apparaisse... C'est bien dommage car pour le reste on est dans un film de très haute volée. Notons par ailleurs qu'un certain Martin Scorcese qui a classé ce film dans son top 10 des films d'horreur les plus effrayants !
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    4,0
    Publiée le 2 avril 2015
    Un film tout en suggestions, en mystères et en croyances diaboliques, en prédictions et en superstitions diverses. Une très grande réussite au niveau ambiance, cadrages, personnages énigmatiques, décors et musique envoûtante. Scorsese l'a classé dans les 10 meilleurs films d'angoisse existants.....
    btravis1
    btravis1

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    3,0
    Publiée le 8 janvier 2018
    Bien qu'ayant pris quelques rides, l'atmosphère angoissante du film est parfaitement rendue grâce à une très bonne mise en scène. Le scénario reste quand même assez léger (le passage du parchemin, peu d'explications) et effectivement la suggestion du démon est plus intéressante que son apparition finale. J'ai quand même préféré ses films précédents comme "out of the past".
    cylon86
    cylon86

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    4,0
    Publiée le 30 juillet 2016
    Après plusieurs années passées à réaliser des films de divers genres, Jacques Tourneur revenait au fantastique en 1957 avec ce "Rendez-vous avec la peur", assurément l'une de ses plus belles réussites dans le genre. L'histoire voit le professeur Holden, pragmatique et venu en Angleterre enquêter sur la mort d'un de ses confrères, confronté au surnaturel. En effet, l'énigmatique Karswell, maître des forces occultes auto-proclamé, serait responsable de la mort de son confrère et annonce à Holden qu'il ne lui reste plus que trois jours à vivre. Dès lors, les choses prennent une tournure inquiétante pour Holden dont la ferme croyance en la science et à l'inexistence du surnaturel se fissure peu à peu au détour de scènes toutes plus inquiétantes les unes que les autres, au détour d'un long couloir, dans une forêt ou au travers d'un escalier. Si l'on ne peut que regretter le début du film nous dévoilant le démon (et ce sous l'impulsion du producteur contre l'avis de Tourneuur, évidemment maître de l'art de la suggestion), l'ensemble reste un bel exemple de cinéma fantastique où le cinéaste utilise tous les outils cinématographiques à sa disposition (plongées, contre-plongées, lignes de champ distordues, zones d'ombres inquiétantes) pour malmener son personnage et ainsi nous plonger dans une atmosphère de plus en plus terrifiante au fur et à mesure que le temps passe pour Holden. Entretenant habilement la tension de bout en bout et ce jusque dans un final particulièrement réussi, ce "Rendez-vous avec la peur" est l'un des plus beaux du genre, effrayant et diluant peu à peu nos croyances rationnelles dans le bain si délicieusement inquiétant de la frayeur. On ne peut qu'en être charmés et impressionnés par une telle maîtrise d'un registre qui ne tient souvent qu'à un fil.
    Acidus
    Acidus

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    3,0
    Publiée le 19 janvier 2016
    Déjà rodé dans le genre horrifique avec des films comme "La féline" (1942) ou "Vaudou" (1943), Jacques Tourneur récidive avec "Night of the Demon" en 1957. On apprécie forcément son talent pour la mise en scène et sa facilité à installer une bonne petite ambiance angoissante. Cette dernière conserve d'ailleurs une certaine force malgré les années passées. Avec "Night Of The Demon", Tourneur institue aussi des effets techniques et visuels appréciables qui seront repris dans le cinéma de genre jusqu'à aujourd'hui. En revanche, le jeu laborieux des acteurs et la pauvreté du scénario portent un coup à la qualité du film.
    Roub E.
    Roub E.

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    4,0
    Publiée le 26 janvier 2022
    J’aime bien découvrir de vieux film d’horreur; pour les très bons comme l’est ce rendez vous avec la peur je trouve que ce qui était effrayant à l’époque a aujourd’hui un charme de compte légèrement désuet qui se transmet à travers le temps. C’est le cas de ce film qui avec l’œil d’aujourd’hui ne crée plus le frisson mais qui est plaisant à regarder, réussi au niveau de l’esthétique avec en prime une histoire qui ménage bien ses effets et son déroulé. Ce n’était pas pas première incursion dans la filmo de Jacques Tourneur et j’ai une nouvelle fois passé un bon moment.
    Maqroll
    Maqroll

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    4,0
    Publiée le 17 juin 2012
    Jacques Tourneur revient enfin, après plusieurs escapades dont certaines réussies, au thème où il excelle, le film d’horreur teinté de fantastique. Ce Night of the Demon est tout à fait digne de sa trilogie de la peur des années quarante. Seule concession, imposée par la production, la vision d’un monstre, chose absolument inhabituelle chez Tourneur, d’ordinaire roi de la terreur suggérée et jamais exposée. On a beaucoup épilogué sur cette « monstration »… Personnellement, elle ne me gêne pas trop dans la mesure où l’essentiel est ailleurs… et jamais montré. Qu’en est-il exactement de ces forces du mal censées être libérées par l’inquiétant Dr. Kardswell ? Qu’en est-il de cette organisation sectaire autour de vieux parchemins dont la possession entraîne la mort ? Comme le disent les deux protagonistes de cette sombre histoire à la toute fin, « mieux vaut ne pas savoir »… Et c’est là encore une fois la force de Tourneur qui, même en nous montrant un monstre à demi ridicule, réussit à ne rien nous montrer ! Sa réalisation est une fois de plus parfaite d’efficacité, notamment dans la scène clé de la course à travers les bois où il affiche sa maîtrise des noirs et blancs d’école. La direction d’acteurs est comme toujours impeccable et Dana Andrews est très correct en sceptique absolu. Malheureusement, le reste de la distribution n’est pas tout à fait à la hauteur, à commencer par la certes charmante mais trop fade Peggy Cummings et Niall McGinnis, un peu falot dans le rôle du méchant maître des ténèbres… Mais le plaisir de retrouver Tourneur dans son répertoire favori quinze ans après l’emporte sur toutes ces petites imperfections.
    stanley
    stanley

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    4,5
    Publiée le 18 septembre 2013
    Jacques Tourneur est considéré comme le cinéaste capable de monter la peur par la seule force de leur suggestion, à travers de petites choses parfois anodines telles ici un poignet d'homme sur un escalier, une tempête qui se lève, un bout de papier qui s'approche de l'âtre, des ombres se projetant sur le mur d'un couloir... Tels éléments qui font de ce film une grande réussite du genre fantastique, qui suscite vraiment la peur chez le spectateur. Tourneur gère aussi au mieux les sons, les qualités de l'image (subtil noir et blanc) (jeux sur les cadrages). Ce film démoniaque (la vision du démon reste bien effrayante) pose aussi le concept de la crédulité chez les scientifiques fussent-ils des adeptes des sciences molles (ici le héros est psychologue). Classiquement, au départ le personnage principal, joué brillamment par un superbe Dana Andrews, refuse de croire mais si l'instinct de sa propre conservation l'enjoint d'adhérer à l'irrationnel, ceci ne dure qu'un temps. A la fin du film, il continue de douter, sensation perçue par la terrible et brillante conclusion à la gare. Cette fin abrupte laisse perdurer l'angoisse et l'interrogation chez le cinéphile. Rendez-vous avec la peur regorge de scènes d'effrois telle lorsque la tempête se lève et trouble la fin d'une fête d'innocents enfants, ou celle où le psychologue s'introduit chez le magicien, etc ... Le fait de faire apparaître le monstre frontalement a été discuté, fallait il le montrer? Je pense en tout cas que oui, il était nécessaire de le montrer à la fin. Lors des premières scènes, sûrement pas, il contredit le système narratif du film et l'inoculation progressive chez le spectateur d'une angoisse réelle qui remonte à des éléments historiques sociétaux très anciens. De plus, le film ajoute une scène quasi documentaire (celle de l'hypnose) et une autre non détentrice d'humour (les esprits qui cherchent à le faire revenir), avec aussi de l'effroi. Plus tard investi dans La Quatrième dimensions (série qui porte son empreinte), nous retrouverons des éléments de ce film et de La féline. Le meilleur film de Jacques Tourneur. Un sommet de la terreur.
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 11 mars 2020
    Rendez-vous avec la peur, traduction française mot à mot et phrase par phrase à la clé fléchette, night of the demon ridicule excellente série B vielle couleur noir et blanc sur aire d’autoroute, on voit rien dans ce pare-brise brouillard et rétroviseur déformé, ce fut troublant.
    Que de la suggestion, de l’interprétation, trop d’imagination de la part des protagonistes, intervenants, même antagonistes, le monstre est une métaphore du début à la fin dans ce film d’épouvante-horreur, il y a pas de message délivré à temps.

    Mais de bonne scène dose délire, une créature de carnaval ce masque non caché et révélé, de la poésie cette production à coup de censure, discrétion, modeste, reserve, timide, coincée, c’est fun les vieux films, celui-ci datant de 1957-1958 ne déroge pas à la règle amusante.
    Fan des films effrayants, pour moins que rien, plus de peur que de mal de la terreur, avec du bruit simple, genre qui toque à la porte de façon incisive, pendant la tempête, des effets particuliers, singularité travail des yeux démoniaques.

    Pratiquement décolorés dans tout ce cinéma, l’aura que ça fait en donnant le compte-rendu rapport imprimé scientifique medical rationnel sur le surnaturel, force invisible obscure du démon et pouvoirs occulte monstres, examiné par le professeur docteur sataniste.
    Le pauvre, une victime de plus, l’honorable amabilité prof universitaire doc hospitalier Harrington RIP fictive, comme médusé par la frayeur B-movie venue de l’ombre, c’était mortel les limbes mangeurs d'âme, un savant fou joué avec le feu de cette fiction, qui nous distrait dans ce spectacle du clown fol terrible.

    Le démon en nous tous et lui là, avec sa science infuse élue, toujours à intriguer, chercher des histoires magiques où il faut en trouver, c’est monstrueux ses travaux, les spectateurs ont une impression de déjà-vue dans les antécédents réincarnations philosophiques.
    Plusieurs personnalités de l’environnement d'Hollywood, qui sont tenus par des acteurs et actrices, sont touchées par la grâce de Dieu, bien jouée la réalisation franco-américaine mettant en scène en Angleterre, très cool..... un film anglais outre-mer-Atlantique-manche......
    Nicolas S
    Nicolas S

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    4,0
    Publiée le 9 novembre 2017
    À la lisière du surnaturel et du rationalisme, 'Night of the Demon' est un modèle de film de genre, rythmé et malin. Malgré quelques effets ratés, Tourneur parvient à instaurer un climat de tension permanent que seules quelques scènes comiques - et des personnages secondaires un peu stéréotypés - viennent alléger. C'est au final le cinéma lui-même qui apparaît comme la plus puissante des sorcelleries.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,5
    Publiée le 30 mars 2014
    Jacques Tourneur croyait aux revenants et à la vie après la mort. Les choses et les êtres ayant une face cachée, notre perception du réel n’est pas toujours celle que l’on croie et Tourneur qui se pensait lui-même doté de pouvoirs médiumniques, a sublimé cette croyance pour livrer à la RKO sous l’égide du producteur Val Lewton, entre 1942 et 1943, trois classiques considérés comme des chefs d’œuvre de l’épouvante suggestive (« La féline », « Vaudou » et « L’homme Léopard »). Par la suite, son éclectisme et sa capacité à tenir un budget en ont fait un des artisans (c’est de cette manière qu’il voulait que son travail soit considéré) les plus prisés des grands studios pour leur production de séries B. En 1957 cela fait quatorze ans qu’il n'est pas revenu à son genre de prédilection alors passé de mode. Une période durant laquelle il s’est spécialisé dans le western et le film d’aventures. Quand le scénariste Charles Bennett le contacte via la Columbia pour réaliser l'adaptation d'une nouvelle de l'auteur fantastique anglais Montague Rhodes James ("Casting the runes") dont l'approche subtile des phénomènes paranormaux s'apparente à la sienne, Tourneur est immédiatement séduit par ce projet qui le transportera un temps en Angleterre. Mais l'arrivée sur le projet du sulfureux Hal E. Chester en qualité de producteur exécutif va considérablement compliquer les choses à la fois pour Bennett qui se finira par se retirer de l'affaire et pour Tourneur qui devra faire face à l'interventionnisme (Chester se fera créditer à la co-écriture du scénario) et à la pingrerie de Chester. De là naîtra la fameuse polémique sur l'apparition du monstre au début du film que beaucoup considèrent encore comme grotesque et surtout comme une trahison à la suggestivité qui était la marque de fabrique du cinéma de Tourneur. Débat un peu stérile et difficile à trancher surtout si l'on considère que cette apparition ne nuisant pas à l'intérêt du film elle peut même en constituer avec le recul, un des éléments attractifs, consubstantiel à cette polémique. La peur surgit de manière inattendue chez Tourneur et ne procède pas comme chez Hitchcock d'une mise en tension savamment orchestrée. Rien de tel pour étayer la thèse de la véracité des phénomènes surnaturels que de leur opposer un scientifique de renom, le professeur John Holden (Dana Andrews) débarqué d'Amérique pour un congrès sur le satanisme et dont les certitudes vont progressivement être ébranlées par des événements inexplicables. Le contraste entre le rationalisme du Nouveau Monde symbolisé par le monolithique Dana Andrews, grande figure du film noir (Lang, Preminger) avec lequel Tourneur avait déjà travaille en 1946 sur " Le passage du Canyon" et les croyances ancestrales de la vieille Europe portées en étendard par le Docteur Karswell (Nial MacGinnis), permet à Tourneur d'introduire un mélange efficace entre enquête policière et mystère né d'évènements paranormaux. Chacun d'entre nous peut à un moment ou à un autre être sujet à la peur face à l'insondable, tel est le message que Tourneur et Bennett nous font partager à travers le cheminement de Dana Andrews aux confins de l'irrationnel. Ebranlé par l'inexplicable Holden conclura son enquête par l'adage : "Il vaut mieux ne pas savoir" qui ramène sagement l'homme à sa modeste dimension d'élément d'un vaste ensemble qui le dépasse. Visuellement, le film est bien sûr magnifique, d'un noir et blanc somptueux jouant savamment sur les ombres et les lumières comme Tourneur, excellent technicien savait si bien le faire.
    Terreurvision
    Terreurvision

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    3,5
    Publiée le 22 mars 2013
    Plus d'un demi-siècle après sa sortie, et malgré quelques maladresses visuelles, Rendez-vous avec la Peur demeure un très bon film d'angoisse, un classique à l'influence visible chez plusieurs générations de cinéastes... Lire notre critique sur le site terreurvision !
    pierrre s.
    pierrre s.

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    2,5
    Publiée le 9 juin 2019
    Venant d'un maître comme Jacques Tourneur, on était en droit de s'attendre à mieux. Le film baigne autant dans le surnaturel que dans un faux rythme. On a du mal à plonger complètement dans l'histoire.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    3,0
    Publiée le 17 mars 2015
    Un savant américain vient à Londres pour enquêter sur la mort mystérieuse d’un de ses collègues. Ce dernier traquait un docteur aux pratiques démoniaques. Le cartésianisme prononcé du savant va peu à peu s’effriter au contact du fameux docteur et d’évènements surnaturels.
    Jacques Tourneur, comme son nom ne l’indique pas, est américain et à réaliser trois films d’épouvante référence du genre dans les 40’s. Avec ce film, il renoue avec ses amours et le succès. Tourneur est un croyant… en des forces occultes et ce film affiche son parti pris. Et comme il entraîne son personnage principal à vois ses convictions faire place aux scepticismes, il y attire aussi le spectateur. Et Tourneur est un sacré filmeur. Ancré dans le familier et le quotidien, il parvient à créer une atmosphère oppressante uniquement par la mise en scène et la suggestion. Au travers d’un visage de clown, une main poser sur une rampe ; il créé un climat de peur. Dommage que ses producteurs, à son insu pour en film pop corn, aient décidé de mettre à l’image ce monstre grotesque. Le combat aussi avec le chat docile devenu grosse panthère en peluche est aussi très risible. Tourneur fût trahi, lui qui préfère la suggestion. Son film est dénaturé, et çà gâche beaucoup le produit final. Dommage, car l’histoire du parchemin qui passe de main en main et qui prend quelque fois vie pour condamner son possesseur offre de très bons moments de cinéma dont un final tendu… avant que la grosse bête à la langue en carton pate réapparaisse. On peut croire cette bête être le fruit d’esprits possédés… mais quelle gâchis alors de ne pas la laisser hors champ.
    De la qualité au profit d’un film de drive in des 50’s… Dommage
    Newstrum
    Newstrum

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    4,5
    Publiée le 18 septembre 2017
    Le génie de metteur en scène de Tourneur réside dans sa capacité à nous faire ressentir la peur, par des idées simples, par des trucages élémentaires remontant au temps primordial du cinéma et puisant aux sources de l’expressionnisme. Il n’a besoin que de brume et d’ombres, que d’une grande profondeur de champ pour nous faire percevoir la peur en tant qu’envers sensible des choses. Même les insertions en gros plan d'un démon en caoutchouc (imposées par le producteur contre l'avis de Tourneur) ne parviennent pas à briser le charme de ce très grand film fantastique. Voir ma critique complète sur mon blog : newstrum.wordpress.com
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