Les Innocents
Note moyenne
4,2
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89 critiques spectateurs

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Ykarpathakis157

6 217 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 mai 2021
Je ne peux pas m'imaginer être effrayé par ce film et n'est ce pas le but des films d'horreur. Vous avez deux enfants odieux, une gouvernante refoulée jouée par une actrice qui est beaucoup plus âgée que le personnage qu'elle joue dans une maison lugubre et beaucoup d'images sombres avec un éclairage dramatique. C'est à peu près toute l'histoire. Les enfants sont des morveux la gouvernante se soûlait quand nous ne regardions pas, la gouvernante a des insectes dans son bonnet et la maison n'a que trois pièces que nous voyons bien qu'elle soit aussi grande que le château de Windsor. J'ai regardé Les Innocents en entier en espérant que ça s'améliorerait. Ça n'a jamais été le cas. C'était presque un soulagement quand le gamin meurt à la fin si jamais il grandissait il serait intolérable. Quand le film a commencé il semblait pouvoir être bon mais à ma grande déception il s'est rapidement détérioré en un désordre insensé et turgescent. Je sais que les fans vont dire que ce n'est pas une critique utile mais peut-être qu'une ou deux personnes seront du même avis que moi devant ce gâchis...
Cinéphiles 44

1 684 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2015
Les Innocents est un chef d’œuvre du cinéma fantastique britannique. Réalisé en 1961 par Jack Clayon, le réalisateur emploi un noir et blanc très contrasté qui instaure un climat extrêmement angoissant. S’y ajoute une musique assez perturbante, qui reviendra tout au long du thriller. Les enfants qui sont impeccablement professionnels, donnent l’impression d’être des adultes. C’est d’ailleurs ce qui rend le film encore plus terrifiant. Les décors gothiques ne sont pas non plus innocents dans la qualité de l’histoire. Celle-ci se déroule à la fin du dix-neuvième siècle. Une nouvelle gouvernante se voit chargée de l’éducation des deux jeunes neveux d’un homme peu aimant aux règles frigides. Les Innocents est un film qui saura trahir votre psychologie et laissant d’ailleurs une conclusion ouverte à n’importe quelle folie.
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7eme critique

626 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2015
"Les innocents" se présente à nous comme une énigme à part entière. Le doute s'installe peu à peu et nous fait perdre la raison quant au mystère qui habite le long-métrage. La sombre atmosphère du film alimentera cette ambiance brouillardeuse, le tout dans un noir et blanc des plus convaincants, propice à une belle photographie. Au final, chacun se fera sa propre interprétation, mais nul doute que le film marquera par son concept et son élégance. Cette sublime affiche renferme un film qui l'est tout autant.
Alolfer
Alolfer

185 abonnés 1 819 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 octobre 2023
Malgré son âge, "Les Innocents" reste un film grandiose ! C est un film de mises en scènes : La réalisation et le jeu d acteurs des enfants et de l actrice principale porte ce film à eux toutes seules ! Un film qui aura inspiré de nombreux films et on peut comprendre vu la qualité du film !

Pour ma part, j ai trouvé le film très efficace sur son aspect horrifique : Difficile de ressentir un reel stress d un film horreur/fantastique de cette époque mais pour l'époque, c est très réussi. Son ambiance est captivante et a une atmosphère très particulière.

Un film mélangeant l'aspect psychologique qui a impact sur les personnages (encore une fois, les acteurs de ce film sont extra !)

Très bon film dans son ensemble avec une fin brillante !
real-disciple
real-disciple

116 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2012
Basé du roman d'Henry James "Le Tour d'écrou", ce film est sans conteste un des plus grands films fantastique réalisé, au même titre que "La Maison du Diable" de Wise dont la grande demeure est l'élément essentiel. Tout d'abord notons le travail de Truman Capote qui a su vitalisé le roman de James pour instaurer une tension omniprésente. Ensuite le travail de Freddie Francis qui a permis des plans remarquables et une photographie très belle en noir et blanc qui ajoute du raffinement à l'esthétisme. Enfin les acteurs, tous impeccables, surtout Deborah Kerr qui est juste parfaite pour ce rôle, femme qui paraît à la fois sensible et combattante. Les enfants sont incroyables de naturel et on ne peut pas oublier leur visage angélique de sitôt contrastant avec leur comportement (étonnant Martin Stephens). Le fait que ça soit en Cinémascope permet des plans superbes que ça soit à l'intérieur de la maison ou dans le jardin. Un film qui est aussi très psychologique, la suggestion de la folie de la gouvernante plane jusqu'aux dernières minutes du film. Un chef d'oeuvre du film fantastique et du cinéma.
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2009
Sans trop raffoler de l'épouvante comme genre au cinéma, je dois exprimer mon admiration pour ce film qui fout la pétoche avec son château aux 134 fenêtres, ses oiseaux qui pépient, et tous ces bruits de la nature. Bouquets de roses, bruissements d'herbe, donjon roucoulants... La photo d'une limpidité irréprochable est faussement rassurante, ce contraste entre clarté et obscurité suffisant à glacer les os... Interprétation toute en retenue avec des crises. A noter les effets spéciaux réduits aux chandelles vacillantes et autres soupirs. De l'austérité en alternance avec espièglerie aux relents de soufre...Vaut le détour une bonne fois, dépaysement garanti mais attention aux cauchemars !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 septembre 2010
Une atmosphère intéressante avec des enfants qui jouent très bien tout comme Deborah Kerr mais pourquoi lui faire jouer la peur dès le début du film?
Eldacar
Eldacar

64 abonnés 357 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2013
Cette adaptation du chef d’œuvre d’Henry James, "Le Tour d’écrou", déçoit par le parti pris du réalisateur. Là ou le roman multiplie les interprétations (les fantômes sont-ils réels ou bien imaginés par la gouvernante…), Jack Clayton choisi de privilégier l’hypothèse selon laquelle les fantômes sont bien là et « possèdent » les enfants. Les enfants (très bons d’ailleurs) paraissent trop inquiétants, donnant l’impression de cacher quelque chose derrière leurs beaux sourires. De nombreux mystères sont éclaircis (pourquoi Miles a était renvoyé de son école, comment son mort Quint et Miss Jessel). L’interprétation de la formidable Deborah Kerr est la seule à rendre un tant soit peu justice au roman, son personnage semblant parfois douter de sa santé mentale et apportant donc un peu de la subtilité d'Henry James qui fait ici cruellement défaut. Formellement, "Les Innocents" peu tout-de-même compter sur des décors parfaits, une réalisation élégante et surtout sur une photographie magnifique qui créent une ambiance angoissante au possible. Dommage que le film donne une réponse aux questions que le roman soulevait. Le mystère était plus intrigant.
Glouyie
Glouyie

20 abonnés 304 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juin 2019
Un peu déçue par rapport à la note des spectateurs. De très beaux plans intelligents qui disent beaucoup, pas de musique en trop pour faire peur, des petits acteurs aux regards parfois bien flippants mais peut-être parce que j'ai l'habitude des films d'horreur d'aujourdhui, la tension n'était pas tellement au rendez-vous (sauf pendant une scène). Pas mal.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

181 abonnés 1 184 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 septembre 2023
Excellent film pré-horrifique et bien plus prenant et angoissant que 95% des productions du genre. Clayton en était à son deuxième film (il me semble) et pourtant il arrive à capter toute l'angoisse de l'héroïne (et oui c'est assez rare qu'il soit féminin, il faut donc le souligner !) face à des images et des sons qui peuvent apparentés à son imagination ! Très bien interprété en plus de ça donc franchement un film majeur à découvrir absolument !
Marc L.
Marc L.

72 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mars 2021
Alejandro Amenabar n’avait rien inventé avec ‘Les autres’, qui n’était rien d’autre que le lointain descendant de ce chef d’oeuvre de Jack Clayton, spécialiste des adaptations littéraires qui porte ici à l’écran une nouvelle de Henry James de 1898, ‘Le tour d’écrou”. Une gouvernante est engagée par un richissime homme d’affaires pour s’occuper de ses neveux, qu’il ne voit pratiquement jamais et qui sont laissés à la garde d’une poignée de domestiques dans un somptueux manoir de la campagne anglaise. Une fois sur place, Miss Giddens découvre des enfants charmants et polis mais dont l’attitude malicieuse la déstabilise, elle qui entretient une vision idyllique de l’âge tendre. Très vite, la jeune femme va se persuader que deux anciens employés de maison, morts dans des circonstances étranges, ont quelque chose à voir avec le comportement imprévisible de ses protégés. ‘Les innocents’ n’hésite pas montrer à l’écran que les enfants pouvaient être pervers, sournois et manipulateurs: en 1961, ce n’était pas rien. Les enfants sont-ils possédés pour autant? Leur tort principal ne serait-il pas de ne pas cadrer avec la vision rigide de leur gouvernante. ‘Les innocents’ ne l’exprimera jamais clairement, et c’est formidable. Déjà à l’époque, les producteurs avaient pourtant tenté de forcer une explication fantastique qui n’existait pas dans la version de Henry James : Jack Clayton s’était vu obligé de batailler pour conserver l’essence et l'ambiguïté du récit d’origine, et avait finalement obtenu gain de cause. Tout au long du film, Clayton ne fera rien de plus que suggérer, sans user du moins flashback explicatif, qu’il s’agisse des actes dont les enfants auraient pu être témoins, de la personnalité corruptrice du valet Quint, des circonstances de la mort de la précédente gouvernante ou des causes du renvoi du jeune Miles. Comme dans toute maison victorienne digne de ce nom, on n’évoque ces choses là qu’à demi-mots, on sous-entend, on se dissimule derrière une morale stricte, et on refuse de considérer la réalité telle qu’elle est vraiment : c’est dans ces non-dits que les fantasmes prennent racine, le cadre gothique inquiétant du manoir se chargeant ensuite de les faire prospérer. Miss Giddens elle-même n’échappe pas à la règle : au-delà du visage aimant et digne de confiance qu’elle affecte en public, on devine une femme en souffrance, prisonnière des convenances de son temps. Bien qu’il soit en noir et blanc, la somptuosité de la mise en scène, l’utilisation parfaitement maîtrisée de la lumière pour illustrer le climat lourd de secrets du manoir mais aussi la personnalité perturbée de Miss Giddens n’auront échappé à personne, et parachèvent la légende de ce chef d’oeuvre absolu de l’épouvante gothique qui, jusqu’au bout, entretiendra un doute parfait sur la nature psychologique ou surnaturelle du mystère.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

258 abonnés 2 705 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mars 2019
Les Innocents est un classique d'horreur qui m'a moyennement séduit.
Je ne suis pas vraiment entrer dans cette histoire de fantôme, même si le film est loin d'être raté.
Sans utiliser une once d'effets spéciaux, le film arrive à créer un climat assez intimidant et la perte de repère de la protagoniste est palpable. On perd la raison avec elle.
Après, l'histoire ne m'a pas plus intéressé que ça. Je pense qu'il y avait un peu mieux à faire avec une histoire de fantôme dans un manoir hanté.
En revanche, les personnages des enfants sont vachement dérangeant (entre l'hypersensibilité de la fille et le complet détachement de toutes choses du garçon, difficile de ne pas les trouver très étranges). Les jeunes acteurs sont très convaincants et arrivent à retranscrire la perturbation que génèrent leurs personnages. Deborah Kerr est très bien dans le rôle de la gouvernante empathique qui sombre peu à peu dans la paranoïa. La petite mélodie est assez flippante.
spoiler: La fin est assez étrange (avec une sorte de séance d'exorcisme qui tue un des enfants).

C'est sympa, mais depuis, on a vu de meilleurs films d'épouvante.
benoitparis
benoitparis

143 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juin 2010
" Il est intéressant de constater que l'enfant, par suite d'une séduction, peut devenir un pervers polymorphe et être amené à toutes sortes de transgressions. Il y est donc prédisposé…" Citation de Freud dont le roman de H. James, « le tour d’écrou » est une sorte d’illustration. Le film est remarquable en ce qu’il n’en dénature en rien l’esprit. L’indétermination fantastique est une voie royale vers la psychologie des profondeurs. L’innocence des enfants est peut-être le summum de la perversion, ou peut-être est-ce le soupçon de la gouvernante. Truman Capote est un scénariste d’une finesse magnifique, les décors proches de ceux de "La belle et la bête" de Cocteau et la photographie de Freddy Francis participent aussi à la réussite du film. Du fantastique tout en finesse psychologique, à l’anglaise.
loulou451
loulou451

149 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 janvier 2009
Un pur chef-d'œuvre à ranger aux côtés de la "Maison du diable", de Robert Wise. Réalisé deux ans plus tôt, "les Innocents", brille par sa maîtrise du suspense et de la suggestion. Ici, les fantômes n'envahissent jamais l'écran et vous transportent ainsi dans un univers encore plus terrifiant. En reportant la peur sur l'âme des enfants, l'effet d'épouvante est ainsi décuplé. Deborah Kerr signe ici l'un de ses plus grands rôles, sous la direction d'un Jack Clayton littéralement envoûté par son sujet. le résultat est saisissant, allant bien au-delà du simple film d'épouvante, plongeant le spectateur dans un univers fantastique et terrifiant, et ce, grâce à un scénario épuré et une photo noir et blanc plus que jamais subjective. Un film envoûtant.
Patjob
Patjob

45 abonnés 766 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2020
Il s’agit là d’un vrai « classique » du cinéma fantastique, adaptation du court roman non moins classique qu’est le « Le tour d’écrou » de Henry James. Peut être un peu trop classique, par les effets habituels que sont les coups de tonnerre, les rideaux qui flottent, et un accompagnement sonore peu discret. Mais le cheminement de l’histoire qui oscille entre le surnaturel et la névrose (l’obsession et le refoulement de pulsions sexuelles), la magnifique photographie en noir et blanc et les apparitions teintées d’irréel génèrent une ambiance inquiétante que les amateurs du genre ne pourront que savourer.
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