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Un visiteur
4,0
Publiée le 1 mai 2012
un film pas tres commercial mais qui garde une certaine fraicheur et un cote assez fun! l'oeuvre est sombre, desesperée et vomitif (?) mais cela vient de bret (du livre). C'est assez bien rendu, les acteurs jouent juste, des effets de styles pas mal (retour arriere et flashback omniscient), des dialogues et peripeties qui ne servent a rien mais qu'on découvre avec ampathie...non serieux c'est pas mal du tout!
J’ai regardé ce film car un des personnages principal est le frère de « Patrick Bateman » de American Psycho, mais celui ci est rapidement évoqué et il ne joue aucun rôle. Il n’y a donc pas toute la folie du ledit film, ce qui m’a certes un peut déçu. Sinon film passable grâce à des évènements qui sont après cela rembobinés pour nous expliquer les agissements des personnages. Cependant, de multiples films américains traite déjà de la drogue, l’alcool, les fêtes, le sexe et de la désillusion (assez présente dans ce film).
l'histoire est bien filmée et présentée de façon intéressante. De plus, le jeux des acteurs, en particulier James Van Der Beek, Shannyn Sossamon et Ian Somerhalder (qui est plus que convaincquant en homosexuel!) est vraiment grandiose et rajoute de la saveur au film.
De Bret Easton Ellis, je n'avais lu qu’American Psycho, que j'avais plutôt aimé. Mais là, je visionnais Les Lois de l'Attraction, film mettant en scène le frère du malade mental d'American Psycho, Sean Bateman.
Réalisé par l'ancien compère de Quentin Tarantino, Roger Avary, je plaçais pas mal d'espoirs dans ce film. Interprété par des stars du petit écran à l'époque, comme James Van Der Beek (que j'aime beaucoup), Jessica Biel ou encore Jay Baruchel et des acteurs qui montaient comme Shannyn Sossamon ou Kip Pardue, qui jouent tous bien cela dit. La façon de filmer de Roger Avary peut en décontenancer quelques uns mais au bout d'un moment, on s'y fait tranquillement, ressemblant quelque peu à Harvard Story de James Toback.
Le problème, c'est que la qualité du film est égale à celle de Harvard Story. En effet, le film est d'un nihilisme assumé jusqu'au bout (prends-ça, Jan Kounen), ce qui est réellement pénible car le spectateur n'a aucun répit et tout s'enchaîne pour plomber un film déjà bien glauque et graveleux. Le film est monté avec les pieds, est répétitif, malgré une séquence très sympathique sur le voyage de Kip Pardue (sauf qu'au bout d'un moment, cette bonne idée traîne en longueur). Quand le film commence tout juste à trouver son rythme, il ne reste plus qu'un quart d'heure. La fin abrupte clôt le film d'une façon plutôt... logique.
Mais en gros, on s'ennuie ferme et on est plus dégouté qu'intéressé par cet univers...
L'utilisation principale d'accélérés et de ralentis confère au récit une rythmique fondée sur le déjà-vu et le cliché particulièrement adaptée aux Lois de l'attraction et nous transmettent des séquences uniques et représentatives. C'est cette audace stylistique qui donne toute la valeur au film de Roger Avary et qui le rend si original...
J’ai entendu à droite et à gauche que c’était là un film noir et puissant… Quelle blague ! Pour moi c’est juste un teen-movie totalement baclé qui n’a rien à dire ni à montrer, si ce n’est un James Van Der Beek totalement maussade et inexpressif. Une daube…
C'est lourd , très lourd . Un mélange de American Pie et de Trainspotting , mais qui ne prend pas du tout. Une mise en scène personnellement amatrice , des acteurs débiles sans jeu d'acteurs ... C'est répétitif , c'est vraiment un film qui mélange nombreux tabous , mais qui ne marche pas bien . C'est dommage , je le pensais plus moderne que ça ... En tout cas, c'est un film pour moi désagréable à voir ; peu drôle , et assez glauque ...
2002 fut une grande année, pleine de découvertes et de changements historiques majeurs pour le cinéma. C'est l'année ou Roger Avary découvrit la touche Fast Reverse sur son magnétoscope. Ah ! Et il s'en est aussi servit pour transformer un film de cul en étude sémiologique pour bobos prépubères. Mais cette partie est négligeable.
les romans de bret easton ellis passent tres mal a l ecran ... american psycho etait une version censurée bien que conforme au roman , mais les lois de l attraction est un film qui rend mal a l aise de par les sujets extreme qui y sont eploraient : l abus total de sexe chez les jeunes , la drogues chez les jeunes , l homosexualité , la scatophillie meme ... sinon le film s en sort plutot bien avec des scenes t des plans tres bien foutu ... un petit film
Qui a dit que les romans de Bret Easton Ellis étaient inadaptables ? Après un American Psycho osé d'une réalisatrice qui a donné son meilleur rôle à Christian Bale, voici que Roger Avary se plie à la tâche du non moins barré Rules of attraction. Personne d'autre que ce "génie fou" tel que l'a surnommé B.E.E aurait été capable de capter avec autant de justesse ce qui ressort du livre, d'y inculquer une forme qui fait honneur à l'écriture furtive de Bret, et même d'en transcender les écrits. Car, si le livre est probablement le moins bon de la bibliographie de l'auteur américain, nul doute que l'adaptation est l'une des meilleures de l'histoire du cinéma. L'éloge serait trop osée si le résultat n'étais pas aussi prodigieux.
Le film est un condensé d'ingéniosités constantes, qui n'apparaissent pas superficielles ou prétentieuses mais en parfait accord avec le discours du scénario. D'une séquence d'introduction d'anthologie rythmée à deux cent à l'heure en passant par des split screens inspirés et une scène de suicide un coup touchante et un coup hilarante, le sublime se fond dans le cadre. Avary a même le culot de finir le film de la même manière qu'Ellis finit ses phrases, en oubliant les points. Le génie du réalisateur transfigure littéralement la vie de Camdem pour nous livrer une expérience universitaire diabolique dans tous les sens du terme. Un profond regard porté sur des jeunes à la dérive, dont les apparences glaciales ne cachent que des hurlements internes. Un des personnages se prend pour un vampire, et le film se résume à cela, une chasse constante, des morsures furtives, une nuit interminable et une peur chronique du soleil, et du sommeil.
Rien ni personne n'entrave cet enchaînement de séquences toutes aussi jouissives les unes que les autres. Un casting de premier choix donne aux personnages Ellisien l'ampleur qu'ils méritent, comme Victor, héros du futur Glamorama, qui a le droit à un passage qui résonne encore dans mes oreilles, vibrant avec autant d'intensité après deux, trois ou quatre visionnages. Ou encore Shanny Sossamon qui est là dans un registre qui lui sied à merveille, séduisante et complexe comme jamais. D'une vie d'égoïsme se créer un partage ahurissant que seuls nous autres spectateurs parvenons à apprécier sans remords. C'est une véritable expérience, à prendre avec le sourire ou non, à creuser ou non, mais une expérience qui est sûre d'une chose : vous faire prendre votre pied comme jamais.
Rogery Avary glisse sur l'image ce que Ellis glisse sur les pages, et le film glisse dans notre gorge comme une pilule d'ecstasy, psychédélique et brûlante, qui nous retourne à l'envers et nous fait en demander plus. Toujours plus.
Sortie en 2003, ce film paraissait, dans un premier abord, avoir pour unique vocation de casser l'image de la crème d'acteurs de séries télévisées de l'époque comme James Van Der Beek (Dawson), Jessica Biel (7 à la maison), Ian Somerhalder (Young Americans) ou encore Kate Bosworth (young Americans). Mais finalement, il en est tout autre et la surprise, lors du visionnage, fut de taille. L'histoire, basée sur une roman de Bret Easton Ellis, raconte la vie d'étudiants des années 80 alcooliques, shootés et accro au sexe. Ce qui est intéressant et surprenant, c'est ce qui est mêlé à toutes les scènes de beuveries: les malaises et crises existentielles de jeunes adultes mal dans leur peau. Les prestations de tous les acteurs sont bonnes, avec une mention spéciale à Shannyn Sossamon en vierge fragile et Ian Somerhalder en gai complétement hilarant. Le pari est donc réussi avec ce film car ces jeunes comédiens ont réussi à casser leur image mais d'une façon bien travaillée.
Un film un peu dérangeant, bizarre, avec un rythme pas très fluide... Mais au final, ça donne une oeuvre dont on ne décroche pas, tant on veut en connaître l'issue. Pour résumer, c'est pas mal quand même !